Les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro se sont achevés le 21 août 2016 et pour une fois les voileux ont pleinement été associés à la fête puisque les régates se sont déroulés dans la baie. Les véliplanchistes français, Charline Picon et Pierre Le Coq, se sont distingués en obtenant respectivement l'or et le bronze dans la catégorie RS:X. Camille Lecointre et Hélène Defrance ont, quant à elles, ramené le bronze en 470.

Actualité à la Hune

Euro RS:X 2013 – Brest

Charline Picon : «C’est dans la tête que se fera la différence»

  • Publié le : 13/08/2013 - 13:06

MentalAprès une première journée douloureuse, Picon est lentement revenue au contact avant de s'imposer ; selon elle, le mental est la clé de la victoire.Photo @ Lionel Cottin FFV

Titrée championne d’Europe de RS:X début juillet, à Brest, pour la première fois de sa carrière, Charline Picon (28 ans) exulte ! Déçue de ses Jeux de Londres, la Rochellaise d’adoption repart donc à fond pour Rio, entourée d’une nouvelle équipe, mais sans avoir rien perdu de son tempérament discrètement mordant. Interview.

 

Premier sacreÀ 28 ans et après une 8e place décevante aux JO de Londres, Charline Picon signe son premier titre international à domicile. L'Euro RS:X 2013 était organisé par le club brestois des Crocodiles de l'Elorn.Photo @ Lionel Cottin FFV

v&v.com : Alors, ce titre européen ? Dans la poche, mais non sans coup de chaud !?
Charline Picon :
Ça, oui ! J’ai eu un petit souci de matériel au début et en gros, après ma première journée cata (durant laquelle Charline a encaissé des manches de 7, 6 et 11, ndr), je me suis dit que j’allais plutôt rentrer à la Rochelle ! Évidemment, mon entraineur n’était pas tout à fait d’accord… (Rires.)

 

v&v.com : Le petit souci de matériel, c’était le mât, c’est ça ?
C.P. : Ouais, ouais, ouais… En fait, j’ai choisi un mât avec lequel j’avais dû naviguer une fois, mais dans ma tête c’était le mât idéal. Sauf qu’avec l’aileron que j’avais pris – qui m’allait bien, mais avec du matériel moins puissant –, je faisais beaucoup de Spin Out (c’est quand la planche dérape par l’arrière, quand on pousse sur l’aileron) et je n’arrivais pas du tout à retrouver la vitesse que j’ai depuis trois mois !

 

v&v.com : Parce que le tout était trop puissant ?
C.P. : Voilà. J’avais regardé la météo avant le championnat : il était annoncé un peu de vent au début, de quoi faire du planning, puis plus faible et je m’étais dit que tant qu’il n’y avait pas 25 nœuds, ça ne devrait pas poser de problème… Sauf que. Ça me servira de leçon ! Ne pas avoir navigué dans cette configuration avant de faire mon choix n’était pas pertinent ! Après, j’ai eu de la chance que les conditions se compliquent avec du vent de terre et que la navigation se fasse davantage sur la dérive ; l’adéquation mât/aileron est alors moins importante et j’ai pu refaire mon jeu. Et puis, les conditions sont devenues idéales pour moi et je suis remontée petit à petit.

 

v&v.com : Grâce notamment à une incroyable série de victoires de manches… Avant que tu ne sautes sur le départ…
C.P. : C’est qu’en ce moment, je suis un peu chaude sur le départ. Avant, je ne prenais jamais de repères de ligne, je tournais la tête pour voir où j’étais et j’avais un feeling sur mon placement. Maintenant, je fais différemment : j’essaie de prendre des repères à terre. Mais en étant trop précise, sans prendre de marge d’erreur, je me suis souvent retrouvée pile sur la ligne. Sauf que quand je suis pile sur la ligne et que les autres commencent à pomper, je mords un peu. Ça m’est arrivé à Hyères et cela m’est arrivé sur cet européen… Mais à la veille des Medal Races, j’étais bien revenue au contact et il y avait une belle bataille à livrer puisque l’on se retrouvait à quatre pour trois places.

Guerre psychologiqueEn plus de renforcer ses atouts au portants et dans les vents de 5 à 12 nœuds, Picon entend bien combler ses lacunes et s'imposer comme la meilleures aux yeux de ses adversaires.Photo @ Lionel Cottin FFV

v&v.com : Quel était le format médiatique retenu pour essai, cette fois-ci ?
C.P. : Trois Medal Races, chacune comptant simple. La journée était d’autant plus longue que l’on alternait avec les garçons à chaque manche. Mais entre les manches, j’ai géré assez sereinement. C’était mes conditions, je savais que j’allais vite… Comme Jon’ aux Jeux (Jonathan Lobert, médaillé de bronze aux Jeux en Finn, ndr), je savais que j’étais capable de remonter des places au portant, donc si j’enroulais bien en haut, il n’y avait pas de raison de s’inquiéter. J’ai compté les points après chaque manche, je suis restée avec mes adversaires principales sans m’occuper des autres, la bataille a duré jusqu’au bout, j’ai gagné la dernière manche pour finir en beauté… Et à l’arrivée, c’était vraiment super ! Une vraie belle émotion. Des concurrentes qui viennent me féliciter… Ça fait du bien !

 

v&v.com : Parce que tu confirmes tes points forts – ta force de caractère, ta vitesse dans le petit médium… – et tu progresses sur tes points faibles ?
C.P. : Pour les Jeux de Londres, on a essayé de combler mes manques dans le vent et ça ne marchait pas trop. Et puis là, j’ai changé d’entraineur et de préparateur physique. Depuis le mois de mars, après le mondial, c’est donc Cédric Leroy qui me suit sur l’eau et Jean-Claude Ménard pour le physique. On a mis en place des choses dans le vent et à la semaine olympique de Hyères, on a vu que j’allais vraiment vite dans ces conditions et signais des manches entre un et trois. C’était vraiment plaisant ! Et maintenant, cette deuxième régate que j’ai faite avec cette équipe, je la gagne ! Pour moi, c’est vraiment incroyable ! Depuis ma reprise, j’ai fait deux régates : la semaine de Hyères que je domine jusqu’à la Medal Race et l’Européen où je ne navigue pas bien au début, mais que je gagne quand même.

 

v&v.com : C’est bon pour la confiance, ça !
C.P. : Oui, parce qu’on est sur la bonne voie. À la fois, c’est sûr qu’il manque certaines filles à l’appel, comme à chaque début d’olympiade, mais celles qui sont là sont au taquet. À la semaine olympique, c’était peut-être la reprise pour certaines, mais sur l’européen, tout le monde était là pour gagner et c’est super satisfaisant.

 

v&v.com : Comment s’est passé le changement d’entraineur ? Il s’est fait à ta demande ?
C.P. : Non, non, pas spécialement. J’avais demandé de travailler avec Cédric sur l’olympiade précédente, parce qu’il a été l’entraineur de mes débuts dans le haut niveau et surtout, il a été la personne qui m’a prise sous son aile dès le début. Moi, j’étais d’abord en section Sport-Études à La Rochelle, en internat, et mes parents qui n’avaient pas trop de moyens ne pouvaient pas me payer un appart à côté, pour les week-ends… Après, j’étais à Poitiers pour mes études. Donc pendant presque dix ans, c’est Cédric qui m’a prise chez lui, avec sa femme et ses enfants. 

Podium Euro 2013 RS:XEntre l'Anglaise Bryony Shaw, l'Espagnole Blanca Manchon et la Française, le podium a été aprement disputé ; selon Picon, peu de planchistes manquent à l'appel pour cette saison post-olympique. Photo @ Lionel Le Coq FFV

v&v.com : Ça ressemble donc à un choix de cœur…
C.P. : Oui… Mais c’est aussi et surtout le technicien qui, quand je stagne, sait m’apporter des idées nouvelles. On n’est pas toujours d’accord, mais c’est vraiment une personne de confiance.

 

v&v.com : L’histoire du mât en est la preuve : lui ne voulait pas que tu choisisses celui-là…
C.P. : Oui ! Sauf qu’il ne me l’a pas dit avant car d’une part, il voulait que je fasse ma propre expérience et d’autre part, s’il me contrariait alors que je tenais vraiment à mon idée, il aurait été compliqué de gérer une contre-performance. Bref, cela a été une bonne expérience de début d’olympiade et je ne le referai pas.

 

v&v.com : Mât et aileron sont les deux éléments sur lesquels vous pouvez jouer, sauf aux Jeux où ils sont tirés au sort… À moins que cette règle ne change. Où en est ce débat au sein de la classe RS:X ?
C.P. : C’est en discussion. Certains proposent en effet que l’on puisse utiliser nos mâts et nos ailerons ; d’autres pensent que ça n’a pas de sens, arguant que quel que soit le matériel, les meilleurs l’emporteront. Sauf qu’on le sait : les deux champions olympiques de Londres ont changé deux à trois fois d’aileron avant le début de la compétition.

 

v&v.com : Toi, tu es clairement partisane d’avoir ton propre matériel ?
C.P. : Oui. Ce n’est pas forcément l’avis de Stéphane Jaouen (l’entraineur des garçons, ndr) ni de Cédric, mais moi je trouve que c’est important. Bien sûr, cela dépend aussi de l’expérience de chacun… L’Anglaise, habituellement très rapide, s’est retrouvée collée aux Jeux et termine 7e – elle en est aussi partisane. Des exemples comme ça, il y en a plein. Il y a le Brésilien Ricardo Santos qui n’arrive pas à rentrer une fois dans les quinze en début de championnat, change d’aileron au milieu et ne fait plus que des manches dans les cinq ensuite… À un moment, il ne faut pas se voiler la face.

 

v&v.com : Cela aurait un sens de s’entraîner sur du matériel choisi au hasard, pour reproduire les conditions des Jeux si la règle ne devait pas changer ?
C.P. : Non… En tout cas, sur toutes les compétitions importantes où j’aurai un objectif de résultat, je préfère avoir du matériel avec lequel je suis bien et suis rapide. Après, peut-être à l’entraînement… Enfin, l’erreur que l’on a faite dans les six derniers mois avant Weymouth, c’est de m’avoir fait tourner sur tout un tas de matos, si bien qu’à la fin, je ne savais plus ce que j’avais dans les mains, alors que ma technique n’était pas encore parfaitement calée. Il faut d’abord que la technique soit vraiment sûre pour s’essayer à ça.

 

v&v.com : Au-delà de la problématique technique, on sent que ce tirage au sort du matériel a une incidence psychologique : c’est un point qui pourrait se travailler en préparation mentale ?

C.P. : C’est dur. Au championnat d’Europe, j’ai senti que je n’allais pas vite, le premier jour. Je l’ai dit à mon entraineur, on a essayé de me régler… Mais pendant la manche, dès que l’aileron me partait sous les pieds, c’était dur ! Dans ma tête, je râlais, je pestais après moi, mon matos… C’est compliqué quand on sent que l’on n’a pas la vitesse, même si cela dépend aussi du plan d’eau. À Weymouth où il y avait un bord obligatoire à gauche, c’était dramatique. Ça doit pouvoir se travailler, mais…

 

v&v.com : Cet hiver, tu as pas mal navigué avec l’Italienne Laura Linares ?
C.P. : Oui, c’est une bonne chose pour moi. Sur la dernière olympiade, elle avait bien mis la pression à Alessandra Sensini ! Et on s’est rapproché de la Brésilienne Patricia Freitas qui est une concurrente redoutable dans les petits airs et qui nous invite à naviguer avec elle à Rio, dans son club.

 

v&v.com : Vous y êtes donc en août ?
C.P. : C’est assez compliqué d’accéder au plan d’eau de Rio, donc si les coureurs locaux nous invitent, c’est vraiment un bon point. La cellule météo de la Fédé nous accompagne aussi et fera les premiers relevés : à notre retour, un topo sera fait au reste de l’équipe.

 

v&v.com : A contrario, le fait que tu sois la seule planchiste retenue en Équipe de France, cela complique un peu les choses pour toi, non ?
C.P. : C’est vrai qu’au niveau français, il y a Eugénie qui est hyper intéressante dans les petits airs, mais elle a un vrai manque dans le vent… Laura n’a pas navigué pendant un an car elle n’a pas fait les Jeux et pour le moment, on fait un peu le boulot de la remettre à niveau, mais quand elle est bien entrainée, elle est extrêmement intéressante. Et puis qu’elle vienne à La Rochelle, c’est vraiment super parce qu’entre se battre contre elle à l’entrainement ou contre des petits jeunes qui sont en 8.5, ce n’est pas le même enjeu ! Moi, quand je suis derrière elle, cela ne me va pas du tout ! Donc ça me tire vers le haut… Et c’est ce qui m’a clairement manqué dans la précédente préparation.

Euro 2013 RS:X : trois médaillesAutour de Charline, Pierre Le Coq qui prend la médaille de bronze chez les hommes, Louis Giard qui signe la médaille d"or chez les moins de 21 ans et les deux entraineurs Stéphane Jaouen et Cédric Leroy (à sa droite).Photo @ Lionel Le Coq FFV

v&v.com : Autant tu n’étais pas la planchiste la plus cotée pour le plan d’eau de Weymouth, autant pour Rio, ça semble être du sur-mesure pour toi : dans quel état d’esprit tu te retrouves, de fait ?
C.P. : Moi aussi, j’ai entendu qu’à Rio, il fallait plutôt s’attendre à des vents de 5 à 12 nœuds, mais des coureurs qui connaissent bien le plan d’eau soulignent par ailleurs que ce sera l’hiver, là-bas, au moment des Jeux, et qu’il est possible de prendre 20 nœuds… Alors je n’ai pas trop envie de typer le plan d’eau. Maintenant, quand mon entraineur veut m’emmener passer l’hiver dans un endroit venté, je lui dis plutôt : "Non, ça va. On n’est plus dans une optique Weymouth, on n’est pas obligé de se farcir 25 nœuds tous les jours."

 

v&v.com : Quel est le programme alors ?
C.P. : Sur l’olympiade, d’abord m’affirmer comme leader incontestable dans mes conditions, entre 5 et 12 nœuds. Je veux que les filles me craignent – c’est d’ailleurs ce qui s’est passé à la semaine de Hyères et sur l’européen : les deux derniers jours, l’Anglaise est venue me voir pour me dire que je les avais tuées. Deuxième objectif, leur montrer que dans le vent, je ne suis plus la même et elles peuvent m’attendre aussi.

 

v&v.com : En somme, c’est sur les autres qui tu as l’intention de travailler !
C.P. : En tout cas, j’ai bien l’intention de montrer que je ne suis plus la 4e. Après, il s’agit d’un travail sur quatre ans, où il est question de progresser partout et d’augmenter ma polyvalence. Les trous, il faut les combler dès maintenant – ce n’est pas six mois avant les Jeux qu’il va falloir réfléchir à la manière de progresser dans le vent. Dans deux ans, tout ça, c’est réglé ! Bah, la polyvalence, c’est bien sûr quelque chose sur quoi j’avais déjà travaillé pour Weymouth, mais à la fin de ma préparation, je me suis tellement perdue sur le matos, la préparation physique pour essayer de prendre du poids… Au bout d’un moment, j’étais meilleure deux ans avant les Jeux que six mois avant ! Bref, il faut savoir gérer une préparation sur quatre ans et pour ce qui est de la préparation finale, je vais essayer de tirer des enseignements de ce que j’ai déjà vécu.

 

v&v.com : Que penses-tu des différents formats de Medal Race(s) qui ont été essayés jusqu’à maintenant ?
C.P. : Sur l’européen, les trois Medal Races coefficient 1, c’était intéressant pour nous, mais pour le public, c’est ridicule. Incompréhensible. À moins d’avoir un présentateur de folie qui parvienne à expliquer le comptage des points… Mais comment veux-tu que des spectateurs passent trois fois 20 minutes, plus les temps entre les courses, devant leur TV ? C’est juste ch*** ! Médiatiquement, je pense que c’est le format proposé à Miami qui est le plus intéressant pour les spectateurs : celui qui remporte la Medal Race gagne. Pour nous, cela va être compliqué d’accepter de dominer toute la semaine et de ne pas gagner parce qu’on s’est planté sur la dernière manche… Bref, je ne suis pas sûre que l’on ait testé un format qui soit vraiment pertinent – mais la décision va être prise au mois de novembre.

 

v&v.com : À ton avis, l’ISAF va trancher en fonction de vous ou des intérêts médiatiques ?
C.P. : Je ne sais pas. Ce que j’ai compris, c’est que l’ISAF veut sauver le statut olympique de la voile et que le CIO demande à ce que la voile soit plus médiatique et attire plus de monde. Donc si la Fédération internationale se base là-dessus, il n’y a pas 10 000 questions à se poser… Après, si l’on s’interroge sur l’histoire de notre discipline et l’équité sportive, on peut peut-être rester sur un truc simple, sans vouloir repartir à zéro en milieu de championnat ou d’autres idées du genre qui ne riment à rien… Mais c’est compliqué de vouloir tout changer et de le faire accepter. Les Anglais ne sont par exemple pas fan du système de Miami : ils ont fait leurs comptes, à Londres, ils n’auraient pas eu beaucoup de médailles. Mais c’est ce qu’aime le public. C’est comme ça en aviron, en athlé, en natation… C'est la finale qu'il faut gagner, point.

Nouvelle équipeDepuis mars, Picon s'appuie sur une nouvelle équipe de confiance : Cédric Leroy, qui se trouve être son entraineur des débuts, et Jean-Claude Ménard, le préparateur physique de Julien Bontemps.Photo @ Lionel Cottin FFV

v&v.com : Mis à part les regrets que tu as exprimés sur ta préparation finale, quels sentiments gardes-tu des tes Jeux de Londres ?
C.P. : Les Jeux, je les ai tellement attendus entre 2008 et 2012 ! Une fois que j’ai décroché ma sélection, c’était vraiment le rêve qui se réalisait ! Par contre, d’être à Weymouth et non à Londres, je ne me suis pas sentie… J’ai été euphorique pendant une demie journée en arrivant au petit village olympique et puis voilà. Après, on était à un championnat du monde de voile comme d’habitude. En contrepartie, côté pression, aucun problème : ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais et j’étais tranquille… Quand je suis arrivée à Londres après, par contre, je me suis rendu compte du truc. 

 

v&v.com : Rio doit donc te motiver encore plus…
C.P. : Ouais ! (Rires) C’est pas mal ! Et puis, on n’y sera allé qu’une fois par an, ce qui devrait préserver la magie aussi – à Weymouth, on y était tellement allé !

 

v&v.com : Là encore, on retrouve de la psychologie en somme…
C.P. : Ah, ben ouais ! De toute façon, quand tu entres dans un top 8 mondial, après il n’y a plus que ça pour faire la différence. On est tous au même niveau – même s’il y a des nuances selon les conditions – et c’est dans la tête que ce fera la différence. C’est l’exemple typique de la Finlandaise Tuuli Petäjä qui fait aux Jeux sa seule médaille de toute l’olympiade. Je ne sais pas comment elle s’est préparée, mais elle ne s’est pas ratée ! Il va falloir creuser le truc, en tout cas, parce que y’a à prendre.

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