Alors qu'ils sont au beau milieu de leur première traversée de l'Atlantique, le pilote automatique se met en alarme. Inspection faite, c'est toute la pelle du safran de leur Océanis 390 qui a disparu. Pour Gérard et Agnès commence alors une longue navigation de 800 milles sans gouvernail, durant laquelle, grâce à la BLU, se crée une vraie chaîne de solidarité
par : Gérard et Agnès Fristot, propos recueillis par Delphine Fleury
photo(s) : Gérard et Agnès Fristot
date de publication dans le magazine : VV 425 - juillet 2006
Note :
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