En direct d'Auckland. Du 30 janvier au 14 février, Louis Vuitton organise les Pacific Series en Nouvelle-Zélande. Manière élégante de "pacifier" le conflit juridique qui oppose Alinghi à BMW Oracle à propos de la Coupe de l'America. Manière opportune de retourner aux affaires. Les dix équipages, triés sur le volet, se (re)lancent ainsi dans quinze jours de match-race. Gilles Martin-Raget, dépêché sur place, se charge de shooter le spectacle et de nous le raconter. Humeurs à venir. En exclusivité.
Note :
Dial up entre Alinghi et Oracle : les Suisses vont prendre le dessus et la poudre d'escampette.
Photo © Gilles Martin-Raget
Là, c'était même pas drôle.
La rencontre supplémentaire entre Alinghi et BMW Oracle - qui s'est disputée très tôt en raison d'un bulletin météo plutôt costaud pour l'après midi - a été réglée en deux temps trois mouvements.
Après que les Américains ont été déboutés d'une demande de pénalité, Ed Baird a habilement placé son bateau devant celui de Russell Coutts, l'a lofé au-dessus de la layline tribord, et a pu s'élancer quand et comment il l'avait décidé pour couper la ligne de départ, son adversaire derrière et dans l'axe.
Les Suisses n'ont ensuite jamais cessé de creuser l'écart et finissent avec 65 secondes d'avance, signant ainsi un score de 2 à 0 sur leur rival préféré.
Dès lors, on s'apprêtait à passer une après-midi tranquille en attendant le début de la finale des Louis Vuitton Pacific Series, le lendemain.
Ed Baird assis sur le nez de Russell Coutts... Difficile de faire mieux !
Photo © Gilles Martin-Raget
Mais décidément, les Suisses ont l'art de se mettre tout le monde à dos !
Ils franchissent la ligne d'arrivée avec un pavillon déployé et on apprend qu'ils réclament contre le format de la finale !
...
Et qu'est-ce qu'elle a qui ne va pas cette finale ?
Il était prévu que les bateaux soient tirés au sort mais qu'ensuite chaque équipe conserve le sien tout au long des quatre rencontres minimales prévues. Et ce essentiellement pour des raisons de marquages publicitaires qui sont difficiles à changer entre deux courses ; pour preuve l'absence de logo à laquelle ont été confrontés quelques challengers lors des phases finales de leur sélection.
Mais les Suisses, eux, veulent changer de bateau entre chaque manche.
Bon, et bien en attendant que le jury délibère, moi je vais quand même faire la sieste !
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11/02/2009 - 11:57
É-POUS-TOU-FLANT !
En direct d'Auckland. Du 30 janvier au 14 février, Louis Vuitton organise les Pacific Series en Nouvelle-Zélande. Manière élégante de "pacifier" le conflit juridique qui oppose Alinghi à BMW Oracle à propos de la Coupe de l'America. Manière opportune de retourner aux affaires. Les dix équipages, triés sur le volet, se (re)lancent ainsi dans quinze jours de match-race. Gilles Martin-Raget, dépêché sur place, se charge de shooter le spectacle et de nous le raconter. Humeurs à venir. En exclusivité.
11/02/2009 - 10:32
Alinghi, il diavolo !
Deuxième bord de près : BMW Oracle est devant Alinghi. Une longueur, pas grand chose, mais y’a pas photo. Les Américains dominent les Suisses, enroulent en tête la bouée de près, font le trou… Plus qu’un bord de portant, c’est du match-race, Russell Coutts et son barreur vont contrôler, obligé.
10/02/2009 - 14:12
Mort subite
En direct d'Auckland. Du 30 janvier au 14 février, Louis Vuitton organise les Pacific Series en Nouvelle-Zélande. Manière élégante de "pacifier" le conflit juridique qui oppose Alinghi à BMW Oracle à propos de la Coupe de l'America. Manière opportune de retourner aux affaires. Les dix équipages, triés sur le volet, se (re)lancent ainsi dans quinze jours de match-race. Gilles Martin-Raget, dépêché sur place, se charge de shooter le spectacle et de nous le raconter. Humeurs à venir. En exclusivité.