petite nav au large de l'Espiguette....
Posté le 30/04/2010 | Croisières
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créé le 20-02-2010
Toutes mes petites aventures, croisières et virés a bord de mon joli django75 rose
Posté le 30/03/2010 | Croisières
2 jours de nav. entre Port Grimaud & Porquerolles a bord du Meiko 2 dufour 34e de Christian où nous nous sommes retrouvés dans un orage de Grêle avec des vents a plus de 40 noeuds en l'espace de 5 minutes....
Posté le 25/03/2010 | Divers
LA CLASSE MINI
Tout le monde connait bien la "classe mini" voiliers de 6,50m, capables de traverser l'Atlantiques, cette classe existe depuis plus de trente ans et en a fait rêver plus d'un, elle possède un calendrier de course bien rodé, aussi bien en méditerranée qu'en Atlantique et tous les 2 ans l'aboutissement du "ministe" la mini-transat....
oui mais, alors que cette classe avait été créée pour offrir aux plus modestes l'opportunité de traverser l'Atlantique on est aujourd'hui bien loin de cela.
en effet, si vous souhaitez vous lancer dans l'aventure "Mini" commencez par trouver de bons Sponsors pour espérer prendre le départ a bord d'un "Proto" compétitif, et même si vous y parvenez il vous faudra maitriser "la bête" avec quilles pivotantes, bout-dehors de plus de 2 mètres, surface de voile démesurée. soyons clairs, ces voiliers ne sont pas a mettre entre toutes les mains. de plus la croisière a bord de ces voiliers n'est absolument pas envisageable.
Bien sur il vous reste l'option "mini de série" beaucoup moins couteux, quoi que pas donné quand même, moins extrêmes, mais absolument pas confortable pour la croisière avec femme et enfant ou même entre amis.
enfin, vous pouvez vous reporter sur des voiliers d'occasions, mais souvent un peu fatigué, plus vraiment compétitifs et pas plus confortable pour la croisière.
LA CLASSE 40
penchons nous à présent sur la classe 40, très beaux voiliers, rapides, marins, confort suffisant pour la croisière, sans plus mais tant mieux, beau programme de courses (la route du rhum quand même!!!!) et classe dynamique. Voiliers très rapides mais pas extrêmes.(quoi que ?) Ces voiliers ont tous pour plaire, malheureusement leur prix reste tout de même très élevé pour monsieur "tout-le-monde"
Passons....
LA CLASSE 9,50
alors la je doit dire qu'ont y a cru il y a environ 2 ans quand Jean Marie Vidal annonçait la création d'une classe "économique", pouvant servir un programme de courses sans oublier la croisière familiale.
cette classe est vraiment parfaite ou du moins le sera quand un programme de couses plus étoffé verra le jour.
Oui mais, comptez tout de même un budget conséquent dépassant facilement les 150000€ tout équipé. serte on est loin des budgets de la classe 40 mais quand même....
LA CLASSE OUBLIÉE !!!!
Je m'étonne que personne n'ait pensé a créer une "classe 7,50" ces petits voiliers ont vraiment tout pour plaire.... Ils sont rapides et funs sans êtres extrêmes, Spartiates mais habitables pour la croisière (wc, évier, réchaud, 4 à 5 couchages, hauteur sous barrot correct, réserve d'eau etc....) ils peuvent convenir pour le solo, le double ou l'équipage, et leur prix tourne en général autour des 60000€ neuf, tout équipé (voiles de bonne facture, sécurité, matériels divers etc) de plus ils sont très simple et peu coûteux de leur apporter un entretien régulier. De nombreux chantiers en possèdent déjà dans leurs catalogues, je pense par exemple au Django, Super Calin, Bepox, mistral, sun2000, First etc....
Tous ces voiliers sont capables de réaliser de belles traversées comme la Corse, les Baléares etc.... Armand Vigne a même traversé l'Atlantique à bord d'un Django75 (allé - retour via les Açores) et un Mistral 75 a je crois traversé l'Atlantique Nord, lors du "Jester Trophy"
l'idée en fait serait de créer une "classe" ou une "jauge" reprenant tous les points communs qu'ont ces voiliers, en créant par exemple non pas une longueur limite de 7,50 mais une longueur comprise entre 7,40 et 7,80m par exemple, pareil pour le tirant d'eau etc, etc...
et là vous avez entre les mains une classe déjà étoffée d'un grand nombre de voiliers près a en découdre, composée de marins amateurs, passionnés, qui ne souhaitent qu'une chose: régater en temps réel, en côtier et parfois en semi hauturier avec comme "carotte" une belle traversée a la fin de l'année ou tous les 2 ans et ceci sans oublier les week end en famille et les croisières estivales.
A suivre.....
Posté le 19/03/2010 | Le Django75

Django 75 correspond tout a fait a mon programme de navigation, d’abord parce qu’il est joli et fun, il permet les navigations côtière à la journée, au week end ou pour quelques jours avec tout le confort nécessaire: wc, réchaud, 4 couchages, hauteur sous barreau etc....
de plus le Django peut tout a fait prétendre a des navigations plus sérieuses comme la Corse ou les Baléares et plus si affinités (Armand Vigne a traversé l’atlantique 2 fois avec «Areandir» son Django75.
Le Django est capable de belles performances en navigation ce qui est un gros atout pour s’amuser à la journée sur un plan d’eau ou réaliser des traversés expresses.
enfin il est facile a utiliser seul ou a 2. Et il est facile et peu couteux de lui apporter un entretien régulier.
en bref, le Django75 s'inscrit directement dans la lignié des Sangria ou Fantasia.... en plus moderne bien sur !!!
plus d'info sur http://perso.orange.fr/araokatao
VOILÀ POURQUOI J’AIS CHOISI LE DJANGO 75
Posté le 03/03/2010 | mes Bons Plans
Vous arrivez a Port Camargue et vous cherchez un bon resto ??? Suivez Moi....
RESTAURANT STYLE BISTROT SYMPAS
- Le Crismary (devant la capitainerie et quai visiteurs) la patrone propose une cuisine simple mais de qualité a prix raisonnable. les assiettes sont copieuses et toujours bien décoré, l'ambiance y est sympas.
-Le Bistrot du Port: Quai d'honneur (a environ 100m a pied du quai d'escale) Pareillade de Poisson excellente, cuisine de bonne qualité, et cadre vraiment sympa très soignié. le serveur "Jaco" est super.
- Les Délices de la Mer: a Bien 600 ou 700m du quai d'escale mais ça vaut le détour. le Patron ex pécheur, puis poissonnier de son état vous propose seulement 4 choix de poisson, mais attention fraicheur irréprochable car il travail en direct avec une petite "Barcasse" du Grau du Roi, poisson grillé a la Plancha et aux herbes fraîches. Excellent!!!!
RESTAURANTS GASTRONOMIQUES
Le Carré des Gourmets: Restaurant Gastronomique de grande Qualité (étoile michelin) menu environ 65 € cuisine basé sur les produits de la mer créative et inspirée de la région. Chef de renommé Jean Pierre Cazals. petit plus le restaurant possède un quai d'acceuil pour y venir a bord de votre propre navire.
L'Amarette: belle table spécialisé dans la cuisine de la mer, tous les poissons (Turbot, Loup etc...) sont découpé en salle devant vous, belle carte des vins et service très soignié. Petit plus, le restaurant est "Panoramique" avec une vue imprenable sur la baie d'Aigue Mortes. (environ 400m du quai d'escale)
Posté le 02/03/2010 | Croisières
Posté le 15/10/2009 | Croisières
petite viré a bord du MEIKO 2 en compagnie de Christian et Henk
Nav Baie d'Agay
envoyé par araok. - Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.
Posté le 01/09/2008 | Croisières
Christian et Guillaume en Corse
Cela faisait longtemps que je rêvais d'une traversée vers la Corse à bord du Django75. J'avais bien sûr projeté de la faire avec le mien, mais pas tout de suite, car il me fallait l'équiper en conséquence, avant d'envisager une quelconque traversée. C'est au hasard d'une conversation téléphonique avec Christian, vers la fin du mois d'août, que nous nous sommes décidés à faire cette traversée ensemble, à bord du célèbre Django75 : Meiko.
Le rendez vous est pris : Lundi matin, 1 septembre, sur le quai de Port Grimaud. Meiko est fin près. Christian a déjà tout préparé.
Départ de port grimaud
Nous voilà donc parti vers la Girolata. Je n'y suis jamais allé mais Christian m'en a fait une description idyllique. C'est donc, vers 9 heures, que nous quittons le poste d'amarrage habituel du Meiko. Lundi 1 septembre, il n'y a pas un souffle d'air. Qu'à cela ne tienne, nous embrayons le moteur à bon régime, 5,5 nœuds. Nous voilà partis.
La mer est d'huile, le moteur tourne rondement et le pilote se charge de nous conduire. J'en profite pour faire une visite du bateau qui me semble plus grand que le mien. En effet, Christian a retiré la table centrale, et cela procure beaucoup d'espace. Je remarque également les choix judicieux de celui-ci, quant à son équipement à la table a carte. Notamment au niveau de l'ordinateur. Un simple PC portable équipé de Maxsea, Navimail, et Clear Point. (Christian ne badine pas avec la Météo) J'avoue avoir été un peu sceptique concernant l'ordinateur, car je craignais me retrouver en présence d'une véritable usine à gaz. Je me suis déjà exprimé à ce sujet sur ce site. Aujourd'hui, je suis totalement convaincu du contraire. Le PC est beaucoup plus précis que le lecteur de carte (à moins d'investir dans un lecteur à 2500 €, voir plus) de plus raccordé à la clé 3G+ il nous a permis de recevoir la météo au fin fond de la plus petite crique sauvage, avec des fichiers Grib très précis et des bulletins de Météo France via Navimail. (Le tout pour quelques euros seulement)
Revenons à nos moutons ! Christian a fait des estimations sur la consommation d'essence. Il pense que nous consommons environ, 2 litres d'essence à l'heure et cela se vérifiera très rapidement car à 14 heures pétantes, le moteur s'arrêtera, soit très exactement 5 heures après être partis.
Chers amis, pour ceux qui se posent toujours la question, je vous informe donc que vos moteur Honda 8 Ch. consomment très exactement 2 litre d'essence à l'heure. Heureusement Meiko est équipé de deux réserves d'essence supplémentaires de 24 litres (petite astuce, il a prévu pour sa réserve d'essence, de la stocker dans des nourrices et non dans des jerricans, ce qui permet de débrancher tout simplement le petit tuyaux pour le rebrancher aussitôt sur l'autre nourrice. C'est quand même beaucoup plus pratique que de transvaser de l'essence avec un entonnoir en pleine mer . Il fallait juste y penser.)
Vers 16 heures, le vent semble se lever un peu. Nous envoyons toute la toile et malgré le peu de vent en présence nous avançons à 2 nœuds parfois 3. La nuit tombe et c'est l'occasion pour moi de tester le récepteur AIS que Christian nous a tant vanté, lors de sa dernière traversée. Je suis épaté par ce petit appareil qui nous signalera toute la nuit les cargos, leur vitesse, leur cap etc.... C'est vraiment très pratique et très sécurisant.
A minuit, Christian qui avait organisé les quarts, m'envoie au lit, mais mon excitation est telle que je ne parviens pas à dormir. Soudain, Christian m'appelle. Que se passe t-il ? Je bondis de ma couchette, le spectacle est splendide, nous sommes en train de longer un ferry illuminé de toutes parts. Emerveillé, je décide de profiter du spectacle et de rester sur le pont. Je propose alors à Christian d'aller se reposer, sans succès. Je le soupçonne de s'inquiéter un peu pour moi. Bref, nous ne dormirons pas de la nuit.
Mardi 2 septembre
Vers 3 heures j'aperçois des torpilles blanches arriver sur le bateau, ce sont des dauphins qui viennent faire un bout de chemin avec nous. Je n'en avais jamais vus de nuit, c'est presque plus beau que de jour.
4 heures du matin, le vent commence à monter sérieusement, force 5, Meiko accélère franchement et nous sommes à 5 nœuds puis 6 et 6,8 nœuds. Tout va bien a bord à ce rythme nous devrions atteindre la côte Corse vers 5 heure du matin. Depuis 1 heure du matin, le vent a refusé régulièrement, il est désormais plein sud et nous ne pouvons plus faire route directement vers le Golf de la Girolata.
En ce qui me concerne la fatigue commence à se faire sentir. Deux options s'offrent à nous : aller à Calvi au portant ou poursuivre, comme prévu initialement, notre route vers la Girolata en tirant des bords. Il fait nuit noire, la mer s'est creusée, elle est hachée et courte et nous avons force 6. Je suggère à Christian de rentrer tranquillement vers Calvi au portant . Celui-ci, bien décider à m'emmener à Girolata, accroche vivement son harnais à la ligne de vie, part au pied de mât sans un mot et prend prestement un ris. A son retour, il m'explique qu'il n'y a aucune raison de changer nos plans dans la mesure ou nous n'avons aucun problème à bord. Je me rends compte que je suis en présence d'un vrai chef de bord.
Il est vrai qu'après avoir roulé quelques tours de génois et réduit la GV, Meiko trace sa route au près en toute sécurité. Il nous faudra bien sur tirer quelques longs bords, mais le jour se lève enfin et le spectacle est alors fabuleux, mer hachée, vent puissant, le tout au pied des roches de la Scandola qui parfois nous déventent ou à l'inverse nous surprennent de quelques rafales violentes qui nous feront partir plusieurs fois au lof.
Finalement nous arriverons à l'abri du golf de la Girolata et tout au fond, bien caché, le petit petit mouillage de la Girolata. Il est onze heures du matin. Je reste bouche bée, devant le spectacle que nous offre ce mouillage. C'est une véritable récompense.
Mouillage de la Girolata
Un zodiac s'approche de nous et je reconnais l'homme que Christian avait pris en photo dans son premier récit de croisière. Christian est ici presque chez lui, nous sommes très bien accueillis. Il est d'ailleurs immédiatement reconnu parle pilote du Zodiac.
Notre nuit blanche commence à se faire sentir et je n'ai qu'une idée en tête : acheter un paquet de cigarettes et aller me coucher. Finalement, nous irons nous baigner dans une eau transparente et nous faire servir sur la plage une assiette de charcuterie Corse accompagnée de ma première « Pietra ». En ce qui me concerne une très bonne cigarette, très appréciée. Puis nous avons fait connaissance avec nos sympathiques voisins qui nous ont invité à boire un ti' punch. Ou là là, après ça, il nous a fallu aller dormir....
Mercredi 3 septembre
Passage de Garganellu
Après une bonne nuit réparatrice, et après avoir pris la Météo, nous avons décidé de ne pas trop nous attarder afin de profiter au maximum de cette belle journée que nous annonce le bulletin météo: petite brise, force 3 secteur sud. C'est parfait pour remonter vers Calvi.
Nous quittons la Girolata avec nostalgie. Nous sommes au moteur, le vent n'est pas au rendez-vous. La mer est d'huile et nous en profitons pour visiter quelques petites calanques de la Scandola, et le fameux passage de Garganellu. Ensuite nous avons décidé de rendre une petite visite au site de Galéria. Le village est superbe, mais le mouillage a la réputation de ne pas être très sûr, sauf par vents de secteur sud .
Finalement le vent ne sera pas au rendez-vous et malgré avoir plusieurs fois essayé de renvoyer de la toile, nous finirons notre route au moteur jusqu'à Calvi. On nous a installé dans le port des pêcheurs, un peu loin des douches, mais tranquille. Au programme, douches, indispensable Pietra, charcuterie corse et restaurant typique dans les rues escarpées de Calvi.
Calvi : Le port des pêcheurs
Nous serions bien restés quelques jours de plus, mais il faut malheureusement prendre le départ et se préparer à traverser de nouveau. La météo nous annonce force 5 à 6 de secteur sud ce qui devrait nous pousser vers Port-Grimaud à vive allure. Nous passons par la case « Station service » afin de remplir nos nourrices d'essence et faisons en même temps connaissance avec un courageux marin qui s'apprête aussi, mais seul, à traverser vers Antibes à bord de son Dufour de 9 mètres. Nous discutons quelque temps avec lui et il nous invite à venir découvrir Port Vauban. Il est maître de Port à Port Vauban sur le quai des milliardaires. Nous l'appellerons plusieurs fois pendant la traversée pour prendre de ses nouvelles.
Calvi : le poste d'essence
Le vent est au rendez-vous, force 6, GV 1 ris et trinquette sur étai largable. L'allure est confortable, Meiko trace sa route avec vivacité. Je suis à la barre et là, vraiment je prends un plaisir immense. Nous nous sommes fait une petite réserve de « Pietra » et de charcuterie Corse avant de partir : un grand moment de gastronomie.
Avec la nuit qui commence à tomber le vent faibli un peu, mais il tient encore suffisamment pour nous pousser à 5 nœuds de moyenne. Christian organise la vie à bord, fait la navigation, appelle notre marin solitaire à la VHS, fait chauffer une bonne soupe chaude etc.... alors que personnellement je ne peux quitter la barre, je sais que ce sont les derniers milles et je veux en profiter au maximum.
Cette fois çi il n'est pas question de sauter les quarts de nuit, nous irons donc dormir 2 heures chacun à tour de rôle. Finalement le vent tombe presque complètement et nous nous retrouvons plein vent arrière. Nous décidons alors d'enrouler le génois et de mettre le moteur en marche. Sans regret car nous ne sommes plus très loin de l'arrivée.
Dernier petit coup d'adrénaline avant l'arrivée, nous sommes entourés d'orages et d'éclairs. C'est magnifique à voir, ça pète de tous les côtés en illuminant la côte. Nous commençons à nous dire que nous y allons nous en prendre un, et cette idée ne nous enchante pas beaucoup. Heureusement les orages finiront par s'éloigner vers l'Est et c'est à 5 heures du matin que Meiko retrouvera son poste de Port-Grimaud, « À l'ombre de la petite église » comme dit Christian...
Nous avons eux beaucoup de chance avec la météo et un temps magnifique, malheureusement un peu court, c'était plus un « run » qu'une croisière.
Cela dit, j'ai enfin pu tester les qualités marines du Django75 et pris des notes quant à son équipement judicieux. Je suis, plus que jamais, convaincu que nous avons un bel outil entre les mains. Le Django 75 est aussi un véritable croiseur et ce n'est pas Armand Vignes qui me démentira.
Je suis également convaincu de l'utilité d'avoir un PC à bord. L'AIS est particulièrement pratique et sécurisant lorsque l'on navigue de nuit.
Très utile également la VHS portable surtout dans les arrivées de port.
La trinquette est indispensable avec un étai largable, pour ceux, qui, comme Christian, sont équipés d'un enrouleur. J'ai été agréablement surpris par le moteur HB Honda 8 ch qui équipe la plupart de nos Django. Son alternateur est un vrai avantage pour recharger les batteries.
Pour finir, je tiens à remercier Christian de m'avoir embarqué à bord de Meiko, car j'ai vraiment appris beaucoup de choses avec lui, nous avons bien rigolé et avons également pris beaucoup de plaisir avec ce bateau.
Guillaume
Christian et guillaume
envoyé par araok. - Evadez-vous en vidéo.