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créé le 27-01-2009

En 1998, mon épouse et moi, 33 ans à l'époque avons décidé de faire un grand voyage en voilier dans 20 ans. Nous sommes en 2009 et notre projet a déjà bien avancé. Nous allons ici vous faire part des moyens que nous avons mis en oeuvre pour être prets en 2018. Notre méthode n'est pas LA méthode, mais c'en est une qui, je le pense, nous permettra de partir comme décidé en 1998....

Le temps des réparations 6

      Vendredi, c'est mon tour. J'arrive vers 8H30 en train et en tram; le trajet est déjà une aventure.....trouver le bon arrêt . Ensuite c'est parti pour la rénovation de la coque bâbord. J'ai d'abord appliqué le produit de simonisage à la main, ensuite je l'ai travaillé à la machine pour enlever l'excédent denouveau à la main. Puis lustrer deux fois, appliquer une couche de cire et lustrer trois fois........un travail atroce.

     Après une douche me voilà parti pour la Grand place ou j'ai un rendez vous.....sauf que, fatigué, je me trompe et monte dans le tram direction esplanade....Ridicule.

 

O

 

 

 

 

 

 

 

Je ne résiste pas de vous raconter l'ado sur le dériveur.

A l'époque elle  commencait juste sa crise d'ado.

      D'abord, réussir à l'amener avec nous était déjà un performance; ensuite, une fois sur le morin, elle s'installait à l'avant, prenant toute la place et ruinant définitivement nos chances de partir au plané.......vu le poids supplémentaire.

En plus , elle roupétait à chaque changeùent de bord puisque elle devait se déplacer. Pas pratique sur un plan d'eau de deux kilomètres de large ou nous ne faisons que tirer des bords.

Le début 2

     Plousieurs mois se passeront ainsi.......de navigation en navigation, nous sortirons pas temps de plus en plus venteux jusqu'à se retrouver un jour tout seul sur le volkerak; à notre grand étonnement.

     En été 2006, en quelques minutes je prends une décision capitale; un grand voiler (jeanneau sun odyssey 37 : Fleur de lys) est à vendre depuis quelques mois juste derrière notre amarrage. Je n'ai jamais vu le propriétaire, mais sa réputation de marin et de super maniaque est connue dans le port. Je le contacte, et, sans le premier franc devant moi, j'achètes son voilier...en quelques heures..On se débrouillera pour trouver les euros. Fleur de Lys est un bateau qui convient à nos projet et parfaitement équipé pour celà. Il a déja pas mal navigué, mais comme celà se vérifie souvent, il est presque plus neuf qu'un bateau resté sur les pontons. Passe passe quand à lui, est vendu quelques semaines plus tard.

     Passer d'un 28 pieds de deux mètres de large à un 37 pieds de 4 mètres de large ne se fait pas sans quelques appréhensions, mais bon, qui ne risque rien n'a rien. L'ado tire de plus en plus la figure, mais nous accumulons les miles et les miles. Jusqu'à aujourd'hui , en janvier 2009.

     A présent, le pré ado est devenu ado lui aussi, en quelques semaines. Nous devons maintenant supporter deux "masques" quand, en famille, nous partons au bateau.Ce qui est le cas presque tout les WE et chaque vacances scolaire.

     D'un point de vue de la voile, nous avons accumulé de l'expérience, parcouru beaucoup de distance et étalé quelques tempêtes. Véronique a passé son brevet hauturier, haut la main. Pour ma part, moniteur avion (sur petits avions) je me charge de la barre dans le gros temps (pour éviter les pleurs....voir plus haut) et des manoeuvres au port. Nous avons encore des milliers de choses à apprendre, mais ce sera toujours le cas. Nous avons à présent assez de compétences pour naviguer ou nous le voulons en fonction du temps dont nous disposons.

     voilà, l'historique de notre situation est fait; je vais à présent pourvoir conter ce qui nous arrive de navigation en navigation. Ce qui je ferai dès la semaine prochaine.

 

Le commencement

Bon, après avoir pris une telle décision et n'étant pas marin, ou si peu; qu'allons nous faire? premièrement, il nous faut acquérir des compétences; un maximum de compétences de connaissances et d'expériences.

Pour ce faire, après avoir longement réfléchi  nous décidons d'acheter un dériveur type 470 d'occasion. Recherches sur internet et découverte de Merlin : Morin de 1968 en pafait état à vendre par un amoureux des dériveurs pour raison de naissance et donc de manque de temps pour pratiquer. Le prix de mille trois cents euros est ridicule et c'est avec une joie certaine, et aussi un peu de candeur, que nous revenons à la maison tractant notre premier pas vers notre projet. Marrant, le début du projet se trouve derrière la voiture................... 

 

le commencement 2

Nous voilà donc proriétaires d'un magnifique dériveur sans meme savoir ce qu'est une dérive. On décide de le gréer sur le champ mais à la maison.......Impossible de savoir comment installer ces drisses, étais et autres cables.

     Coup de fil à mon beau frère qui vient sur le champ nous donner un coup de main; il a un 420. après une heure c'est emballé, on démate et décide d'aller essayer ce dériveur le We suivant.

     Octobre 1998, nous voici au Barrage de l'Odeur, lieu de nos premiers milles sur l'eau. Grand plazn d'eau au milieu des bois d'ou un vent toujours bizarre et irrégulier. Aujourd'hui c'est la pétole...ouf car pour un premier essais c'est mieux. Tout ce passe bien et c'est absolument ravis que nous rentrons à la maison quelques heures plus tard.

     Nous y retournerons des mois durant, hiver comme été et, à la longue recherchant de plus en plus le gros temps. Traversées au surf, aulofées et empannages, et un déssalement...dans l'eau douce.Comique le plongeon, voulant refixer le foc qui s'est décroché , je confie la barre à Véronique, mon épouse et collègue sur l'eau.Malheureusement, à l'époque, elle pleurait à la barre, et donc un faux mouvement et hop.....à la baille l'olivier. En plein hiver. Finalement nous aurons appris beaucoup. On peut toujours en savoir plus mais nous décidons de passe à autre chose. Mais ca c'est une autre histoire.........que je vous conterai demain. 

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