Ils sont les plus grands, les plus fous, les rapides voiliers à arpenter la planète. Leurs bouées préférées sont à l'échelle des continents. En solitaire, en double ou en équipage, ils accélèrent le temps, rétrécissent le globe – et distillent l'adrénaline. Bienvenue dans le monde des maxi-multicoques.

Diaporama

Un géant à New York (bis)

Le maxi-tri Banque Populaire V en quatorze images

  • Publié le : 08/07/2009 - 07:56
Lancer le diaporama en plein écran
haute tension.

Haute tension.

Les 40 mètres de Banque Pop filent vers le pont de Brooklyn, au milieu d'une noria de ferries, de vedettes à moteur, de bateaux-taxis et d'hélicos. Concentration de rigueur. © F.A Frédéric Augendre

une silhouette famili egrave;re.

Une silhouette familière.

Banque Pop V est proportionnellement moins large, donc moins puissant, qu'un trimaran ORMA type Route du Rhum. Sinon, il a tout d'un 60 pieds (très) agrandi - mais les gratte-ciel de Manhattan le ramènent à une échelle plus humaine ! © F.A Frédéric Augendre

winches sur-mesure.

Winches sur-mesure.

A gauche, le winch de drisses, à droite celui des écoutes de solent ou gennaker, tous deux de 60 centimètres de diamètre. Sous le coude d'Ewen Le Clech (à gauche), les permettant de hooker (bloquer) les points de drisse des voiles sur le mât. © F.A Frédéric Augendre

d eacute;mesure

Démesure !

Sur la plage avant, l'équipier numéro un Florent Chastel a l'air bien petit ! Chaque cadran des répétiteurs électroniques, en revanche, mesure une trentaine de centimètres de large. © F.A Frédéric Augendre

appendice sous surveillance.

Appendice sous surveillance.

Le boat-captain Ewen Le Clech guide du geste la remontée de la dérive. En position basse, le tirant d'eau est de 5,55 mètres. L'appendice présente un volet orientable sur son bord de fuite, ce qui permet d'améliorer le cap au près. © F.A Frédéric Augendre

oreillettes.

Oreillettes.

Le skipper Pascal Bidegorry est à la barre, Emmanuel Le Borgne garde à la main l'écoute de gennaker. L'équipage communique par micros HF et oreillettes. Les drosses de barre textile ont été récemment changées pour des chaînes, qui assurent une transmission plus directe et plus précise. © F.A Frédéric Augendre

des tonnes de donn eacute;es.

Des tonnes de données.

Pascal Bidegorry à l'entrée de la cuisine. Ici, comme dans plusieurs endroits stratégiques du bateau, un répétiteur affiche en temps réel les tensions exercées sur les winches, les haubans, les bastaques ou les étais. © F.A Frédéric Augendre

du fluo pour la s eacute;cu.

Du fluo pour la sécu.

Les safrans sont peints en orange fluo pour être vus d'avion en cas de chavirage. © F.A Frédéric Augendre

table  agrave; cartes minimaliste.

Table à cartes minimaliste.

Une banquette deux-places où l'on s'assoit en travers de la marche du bateau, des écrans et deux ordinateurs portables, l'un pour la météo et la navigation, l'autre pour le traitement et l'envoi des images : c'est le domaine de Marcel van Triest, le navigateur. © F.A Frédéric Augendre

evacuation.

Evacuation.

De chaque côté de la coque centrale s'ouvre un hublot circulaire qui est aussi une trappe d'évacuation. © F.A Frédéric Augendre

coursive.

Coursive.

A tribord, au pied de la descente, les bannettes du quart en . Sous la trappe, le moteur (démonté pour les records) et le générateur. Sur bâbord, la penderie à cirés, et les équipets numérotés où chacun range son kit de sécurité : balise, harnais, écouteurs, lampe frontale... © F.A Frédéric Augendre

num eacute;ros.

Numéros.

Chaque équipier range son ciré sur son crochet. Six casques à visière sont à disposition pour les hommes de quart. Cet équipement est diversement apprécié, certains préfèrent s'en passer, jugeant que cela modifie les perceptions des éléments. © F.A Frédéric Augendre

affalage monstre.

Affalage monstre.

Emmanuel Le Borgne s'est perché sur la bôme pour aider à l'affalage de la GV. Hisser cette voile de 450 mètres carrés réclame une vingtaine de minutes avec huit hommes aux moulins à café, sur lesquels une quatrième vitesse a été spécialement ajoutée ! © F.A Frédéric Augendre

cambuse.

Cambuse.

A chacun sa gamelle et son quart. Un dessalinisateur, une cocotte-minute pour chauffer l'eau nécessaire aux repas lyophilisés, une bouilloire et c'est tout. Derrière le rideau, la trappe de survie bâbord. © F.A Frédéric Augendre

Photo 1/ 14
Vitesse
Lecture
Lancer le diaporama en plein écran