Ils sont les plus grands, les plus fous, les rapides voiliers à arpenter la planète. Leurs bouées préférées sont à l'échelle des continents. En solitaire, en double ou en équipage, ils accélèrent le temps, rétrécissent le globe – et distillent l'adrénaline. Bienvenue dans le monde des maxi-multicoques.

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Un géant à New York

Sodeb’O sous l’orage

  • Publié le : 08/07/2009 - 07:53
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dans le chenal des narrows.

Dans le chenal des Narrows.

Le maxi-trimaran Sodeb'O est trop large pour venir s'amarrer dans l'une des petites marinas de Manhattan. Il a pris ses quartiers loin du centre ville, au-delà du pont Verrazano. © F.A Frédéric Augendre

sous le verrazano bridge.

Sous le Verrazano Bridge.

Achevé en 1964, doté d'une portée principale de 1300 mètres, il a longtemps été le plus long pont suspendu du monde. Reliant Brooklyn à Staten Island, il tient son nom de l'Italien Giovanni Verrazano, découvreur de l'embouchure de l'Hudson au XVIe siècle. © F.A Frédéric Augendre

manhattan en ligne de mire.

Manhattan en ligne de mire.

Devant les trois étraves, les tours de la pointe Sud de Manhattan, où manque la silhouette des . A bâbord, le quartier d'Hoboken, très prisé des yuppies qui rejoignent chaque matin la City en bateau-taxi. © F.A Frédéric Augendre

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L’homme et la cité.

Même sur le pont d'un trimaran géant, il est permis de se sentir tout petit. Encore quelques encablures, et Coville fera demi-tour, renonçant à pousser jusqu'au pont de Brooklyn comme il en avait l'intention. Un dévent gigantesque, des bateaux partout, du courant en pagaille... © F.A Frédéric Augendre

la menace monte.

La menace monte.

Le tour d'honneur devant Manhattan et la statue de la Liberté est terminé, retour vers la marina. Au-dessus de la ville, le ciel s'est chargé, les rafales tournent, l'air est électrique. Alors même que la brise reste maniable, la décision est prise de tout affaler. © F.A Frédéric Augendre

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Ça souffle !

Le vent est vraiment monté d'un gros cran, l'écume vole sur l'eau verte de la rade. Thomas Coville a enfilé la combinaison sèche, la grand-voile est déjà pliée entre les lazy-jacks, le skipper assure une manoeuvre au pied de mât. © F.A Frédéric Augendre

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Ambiance !

Il vole des gouttes de pluie lourdes, le ciel est zébré, le tonnerre gronde, et l'on n'y voit rien. Vu l'étroitesse des chenaux et la densité du trafic, le plus sage reste encore de prendre un point de repère - un cargo au mouillage - et de s'en tenir à distance et azimut constants. © F.A Frédéric Augendre

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Bientôt l’éclaircie ?

Une brève accalmie - passagère. Le barreur dégouline, et les équipiers sont bien inspirés de rester sous la casquette du rouf ou dans la cellule de vie, même si à bord de ce (grand) bateau de solitaire, on se marche un peu sur les pieds. © F.A Frédéric Augendre

la r eacute;compense.

La récompense.

S'il pleut encore, il règne déjà une lumière magique comme on n'en voit qu'après les orages. Vision dorée sur fond de ciel d'encre. Thomas Coville apprécie. Dans quelques secondes, un arc en ciel va enjamber le détroit, faisant comme un écho au pont Verrazano. © F.A Frédéric Augendre

coucher de soleil.

Coucher de soleil.

Une douceur relative est revenue, short et polaire légère font l'affaire alors que le soleil embrase les plages de Long Island. Le couchant illumine le sourire du skipper, qui n'en perd pas une miette. © F.A Frédéric Augendre

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A préparer les aussières.

Le marin se dessine en ombre chinoise dans les dernières lueurs du jour, alors que le trimaran glisse doucement sur l'eau calme, vers l'entrée de la marina. © F.A Frédéric Augendre

adieu au jour.

Adieu au jour.

Coville est monté sur la bôme pour finir de ferler la grand-voile et assurer la drisse. Dernier regard sur l'horizon, au terme d'une journée mémorable à bien des égards. © F.A Frédéric Augendre

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