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A BORD DE TRIMAKI, TRIMARAN DE POCHE DE 6 MÈTRES (6)

Rencontres en paradis

Depuis trois ans, voilesetvoiliers.com publie les aventures annuelles de Trimaki, rejoint par Seabiby, autour de Madagascar, deux petits trimarans menés par Vincent Léger et Stéphane Thomas, Français installés sur la grande île. En complément de l’article publié dans le n°540 de Voiles et Voiliers (daté de février 2016) désormais en kiosque et où le premier synthétise ses expériences malgaches, voici la deuxième partie du compte-rendu de leur dernière expédition, réalisée en octobre 2015. Fin de la découverte des splendeurs de la côte Nord-Ouest…
  • Publié le : 27/01/2016 - 00:01

De la baie de Narinda à l’île bagne de Nosy Lava

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLe raid mené en octobre 2015 avait pour cadre la côte Nord-Ouest de Madagascar.Photo @ Vincent LégerLe thermique léger et encore frais du début de matinée nous permet de tirer des bords serrés entre les îlots. Nous sommes survolés par une multitude d’oiseaux, dont des aigrettes dimorphes, toujours aussi gracieuses.

A notre grande surprise, il y a quatre voiliers au mouillage derrière une presqu’île. C’est la première fois que je vois autant de bateaux au même endroit si loin de Nosy Be !

En réalité, la baie offre une escale sublime aux circumnavigateurs qui se rendent en Afrique du Sud pour passer le cap de Bonne-Espérance à l’été Austral. En raison des difficultés actuelles dans le golf d’Aden, ils sont de plus en plus nombreux à faire le grand tour.

Nous ignorons où nous poserons nos sacs ce soir. Le nombre d’escales accessibles à nos 30 cm de tirant d’eau donne le vertige. Nous avons recensé plus de soixante points d’intérêts sur les quelques dizaines de milles à venir. C’est finalement un empannage brutal à bord de Seabiby qui en décidera ! Ialy est sonnée par un coup de bôme et réclame à juste titre une escale à l’hôtel.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLes charmes de la baie de Narinda.Photo @ Vincent Léger

J’avais pris la peine de contacter les quelques établissements disséminés au Nord de la baie de Narinda. Sans aucune réponse… ce que nous comprenons en visitant chacun d’eux, de plage en plage.

Jamais achevés, abandonnés récemment ou en ruine, aucun n’est ouvert ! Ce constat se répètera tout au long de la côte, et donne une autre image de ce pays à l’immense potentiel, mais où le tourisme s’effondre, crise après crise.

Nous embouquons finalement une entrée de rivière guère plus large que le kinga d’avant-hier et établissons le camp à l’extrémité d’un long sillon de sable parsemé de filaos, entre la mer et l’entrée de la rivière.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisTrimaki et Seabiby prennent un repos bien mérité au soir d"une journée de navigation le long de la sublime côte Nord-Ouest de Madagascar.Photo @ Vincent Léger

Une colonie de sternes se repose sur un banc de sable découvert par le jusant. Le calme absolu dans ce bout du monde. Personne.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLe calme absolu dans ce bout du monde en baie de Narinda.Photo @ Vincent Léger

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisSitué au bord d’une baie à l’eau couleur saphir et émeraude, le bagne et la digue d’accès sont aujourd’hui en ruine. Photo @ Vincent LégerDemain, nous aborderons l’île de Nosy Lava, célèbre par son bagne. Ce "goulag tropical" ouvert en 1911 a eu en son temps le morbide record mondial du taux de mortalité en milieu carcéral. Certains " Damnés de la Terre" (du nom du reportage ayant obtenu le prix Albert Londres en 2000) y ont purgé jusqu'à dix fois leur peine initiale. La condition dramatique des prisonniers, pas nourris et souvent enchainés, n’a été découverte que très récemment.

Situé au bord d’une baie à l’eau couleur saphir et émeraude, le site et la digue d’accès sont aujourd’hui en ruine. La végétation a repris ses droits, et les branches bousculent les murs de calcaire qui s’effondrent.

 

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisL"ancien bagne des "Damnées de la terre" est à l"abandon, la végétation y reprenant ses droits.Photo @ Vincent LégerNous faisons voile jusqu’au Nord de la baie, pour échouer les bateaux sur un isthme sablonneux miniature, terminé par un énorme bloc de basalte. Il y a à peine la place pour les deux trimarans et nous devons déménager quelques morceaux de corail pour ménager les coques à marée basse. C’est naturellement sur l’un d’eux, acéré et oublié, que Trimaki se pose un peu plus tard, occasionnant une belle entaille dans les fonds. Une de plus !

En début de soirée, nous avons la visite insolite de deux hommes se présentant comme les gardiens des lieux. Une heure de bavardages et quelques menus cadeaux plus tard, ils nous avouent être les derniers bagnards présents sur l'île. 

Certes, ils disent tous deux avoir assassiné quelqu'un il y a longtemps, mais leurs dossiers carcéraux ayant disparu, leur situation n’a pas été régularisée à la fermeture du bagne. Ils ont été abandonnés à leur sort sans pouvoir quitter les lieux. 

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisEscale à Nosy Lava.Photo @ Vincent Léger
 

Du monde en mer !

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLa pêche a été bonne mais nous devons partager ce thazard avec un requin dont les traces de dents sont encore visibles.Photo @ Vincent LégerNosy Lava est la première île d’un long chapelet qui s’égraine jusqu’à l’extrême nord de Madagascar.

Notre progression d’îles en îles dans des brises légères, se fait sur des eaux au large spectre de couleurs, en raison des innombrables massifs coralliens faiblement immergés. Si nous ne craignons rien à les traverser avec nos multicoques, il faut être extrêmement vigilant sur une unité hauturière.

La cartographie de la région est erronée de près d’un mille et demi, et largement incomplète ! Des bancs aux sondes d’environ 10 mètres, s’étendent sur plusieurs dizaines de milles au large et barrent la route vers les Comores et l’Afrique. Nombre de navigateurs y ont laissés leur quille, en talonnant par mer forte sur des reliefs immergés d’à peine 5 mètres.

Ce labyrinthe offre du plancton en abondance aux requins-baleine présents à cette période de l’année, alors que les derniers cétacés ont déjà quitté les tropiques pour le grand Sud. Il est facile de repérer ces monstres inoffensifs grâce aux oiseaux qui survolent les « chasses », impressionnants marchés aux protéines, où une bonne partie de la chaîne alimentaire s’entredévore à la surface de l’eau !

La ligne de traine ne reste jamais longtemps à l’eau sans une touche sérieuse. Aux abords d’une chasse, elle file en faisant cliqueter le moulinet : je commence à rembobiner et sens une vive traction, mais de très courte durée… c’est un demi-thazard que nous remontons, partagé avec un requin ayant laissé de saignantes traces de dents sur la bête ! C’est fréquent dans la région.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisToutes les pirogues croisées sont composés d"une coque creusée dans un tronc et d"un balancier sur tribord.Photo @ Vincent LégerNous croisons quotidiennement, aussi bien des pêcheurs locaux sur de petites pirogues monoxyles, qui posent des filets ou plongent au large, que de longues pirogues Sakalava transportant fret et passagers.

Comme toutes les pirogues ici, la coque est creusée dans un tronc et le balancier est à droite, mais les plus grandes d’entre-elles sont surmontées de bordés.

La côte Ouest malgache est une autoroute maritime, fréquentée par de nombreuses pirogues, boutres et goélettes. Comme l’infrastructure routière n’existe pas, tout est transporté par ces camionnettes de la mer (planches ou troncs, charbon, produits des cultures, et divers matériaux de construction).

Nous les rattrapons, ce qui est l’occasion de bavardages : « Tsara sambo ! », s’exclament en général les marins.

« Bons bateaux ! », oui, car nos trimarans pourvus de dérives et beaucoup moins lourds que les pirogues font un meilleur près !

Par contre, dans une brise soutenue au bon plein, les plus grandes d’entre-elles font parler leur voilure gigantesque et la finesse de leur carène. Nous les voyons s’éloigner devant nous !

Des Radamas, à Nosy Iranja et Baramamay

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLes bivouacs ne sont pas toujours aussi agréables : ils peuvent aussi être marqués par de bonnes averses.Photo @ Vincent LégerEn même temps qu’arrivent les orages, dus aux massives montagnes boisées dont nous approchons par le sud, la brise thermique faiblit jour après jour, et nous oblige à progresser au moteur pendant le long calme de son inversion en fin de matinée.

Le bivouac à Nosy Antanimora, l’une des quatre îles des Radamas, se transforme en douche froide jusque dans les tentes, résistant mal aux 300 mm de pluie tombés en une heure. Le linge est bien rincé, certes, mais nous décidons de nous offrir notre première nuit à l’hôtel pour sécher un peu le personnel !

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisSympathique ""bienvenue"" affiché au fronton du restaurant "Au bon crabe" tenue par Jocelyne, malgache volontaire et débrouillarde, Photo @ Vincent Léger

 

 

Nous n’avons pas plus de chance cette fois-ci. Sur Nosy Kalakajoro, l’île la plus au Nord de l’archipel, ce sont des ruines que nous trouvons ! Nous poursuivons donc notre route vers Nosy Iranja, située à mi-distance de l’entrée de la baie de Nosy Be.

Nous progressons à deux nœuds et demi dans des brises anémiques et n’arriverons jamais avant la nuit sans mettre le moteur. J’évalue nos maigres réserves d’essences. Nous avions 15 litres au départ, il en reste environ 4 pour trois jours de mer.

Seabiby poursuit vers Nosy Iranja tout doucement, alors que nous tentons notre chance en rentrant dans Baramamay, une ria toute proche.

A la vacation du soir, match nul. Nous avons tous trouvé des bungalows accueillants et bons marchés !

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisUne des sublimes plages du littoral Nord-Ouest de Madagascar.Photo @ Vincent Léger

Antithèse de l’hôtellerie pour tourisme de masse, « Au bon crabe » est un petit hôtel tenu par Jocelyne, une malgache volontaire et débrouillarde, qui a construit au bord de l’eau une salle de restaurant sur pilotis et trois cases en bobos à la literie impeccable.

Vous ne trouverez pas de site internet mais si, comme nous, vous arrivez avec un très beau poisson, elle vous offrira le repas !

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLa belle carangue pêchée ce jour-là sera délicieusement préparée par Jocelyne puis déguste dans son établissement "Au bon crabe".Photo @ Vincent Léger

C’est agrémenté de délicieuses patates douces et des premières mangues de la saison, que Jocelyne nous cuisine à sa manière les meilleurs morceaux de la carangue !

Nous lui demandons comment elle réussit à s’approvisionner, car son restaurant est totalement isolé et sans accès par la terre. « Regardez les poules et les canards dans la cour ! » Un simple coup de fil à l’avance, et elle prépare à manger pour les groupes de quinze personnes débarquant des bateaux de charter !

Du cratère à Ankify

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisA Nosy Be, Trimaki et Seabiby passent une escale à coupe de Fruit de la passion, un Maracuja 42 à bord duquel vivent des amis.Photo @ Vincent LégerIl reste une cinquantaine de milles jusqu’à notre destination finale, la Presqu’île d’Ankify, sur la grande terre. Une multitude de jolis mouillages s’offre à nous le long de la cote Sud de la grande baie de Nosy Be, mais la perspective de retrouver des ‘’copains bateaux’’ pas vus depuis des années, nous fait changer de programme.

Je passe un coup de fil et nous sommes tous attendus avec enthousiasme par des amis vivant à Nosy Be sur leur voilier. Nous pourrons bénéficier d’une bonne douche et de cabines aérées sur Fruit de la passion, le Maracuja 42 de nos amis !

Nous retrouvons Seabiby à la hauteur de Nosy Iranja, et faisons voile ensembles vers le Cratère, le mouillage organisé sur la côte Sud de Nosy Be, distant de 30 milles.

Il souffle un bon thermique dans la vaste baie entre Nosy Be et la grande terre.

Les trimarans cavalent sous gennaker et sèment la panique dans les bancs de poissons volants qui fuient juste devant l’étrave, mais c’est une autre rencontre étrange que nous faisons.

Trimaki passe sur un premier gros sac de toile à demi immergé, puis un deuxième, avant d’en aborder un grand nombre. Quelques uns sont éventrés, mais la plupart intacts. Nous naviguons sur une mer de charbon de bois !

A coup sûr, un orage violent aura fait couler une grande pirogue ou un boutre et les marins auront jeté les sacs par-dessus bord pour sauver (ou non ?) le bateau. Nous ne saurons pas.

Notre arrivée à la voile dans le mouillage encombré du cratère ne passe pas inaperçue, et c’est à couple de Fruit de la passion, de chaque bord, que les deux trimarans passent la nuit. Ils font bien petits et fragiles à coté d’un monocoque hauturier de 13 mètres ! Les retrouvailles avec les bateaux amis au mouillage auraient pu durer, mais il faut rejoindre Ankify où nous attendent les voitures, transférées depuis Mahajanga par le chauffeur.

Il faut compter au moins deux jours de route, si tout se passe bien, pour remonter avec les bateaux en remorque jusqu’à Antananarivo.

Pour la première fois depuis le départ, nous abordons une plage exposée au vent fort. Les rouleaux risquent de rendre la situation très délicate, d’autant qu’il faut décharger. Si l’ancre légère portée au large ne tient pas, les bateaux peuvent être sérieusement endommagés en se mettant en travers.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisDésarmement des deux trimarans sur la plage d"Ankify.Photo @ Vincent Léger

Tony débarque seul et embauche dix solides pêcheurs, qui sont en train de nettoyer leurs filets sur la plage. Il les charge d’utiliser la même technique que pour leurs pirogues. Soulever l’un après l’autre les trimarans arrivant à pleine vitesse sur le sable, et les porter jusqu’en haut !

J’enrage d’avoir encore oublié de saisir mon appareil photo. La dernière fois que nous avons eu recours aux pêcheurs, vingt hommes ont porté Trimaki à bout de bras pour le faire passer au dessus des boutres en réparation en haut de la plage, et le déposer délicatement sur sa remorque. Le moteur et les voiles étaient encore en place.

Cette fois-ci, Ialy occupée à remonter le moteur hors bord a bien failli rester dans le cockpit, tellement les marins ont été rapides et habiles à soulever les 600 kg du bateau chargé !

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisLes pêcheurs d"Ankify aideront les deux équipages à mettre à terre les trimarans au terme du raid 2015.Photo @ Vincent Léger

Finalement, les deux trimarans n’ont pas plus souffert de cette remontée express, que des dix jours de navigation hors piste. A part quelques balafres à mastiquer en fond de coques, et les supports de cannes à pêche en plastique arrachés par des poissons trop gros pour eux, les bateaux sont prêts à repartir !

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec ces pêcheurs sympathiques pour remettre nos trimarans à l’eau.

À bord de Trimaki : Rencontres en paradisDeux équipages heureux : en 2016, l"exploration de la côte malgache en trimaran de raid devrait continuer vers le cap d"Ambre, pointe extrême de Madagascar.Photo @ Vincent LégerNous poursuivrons vers le Nord, et pourquoi pas jusqu’au cap d’Ambre, la pointe extrême de Madagascar ?

 

A ne pas manquer : l'article consacré aux cinq ans de navigation en raid autour de Madagascar, à paraître dans Voiles et Voiliers n°540,  disponible actuellement en kiosque.

Retrouvez ci-dessous tous les raids précédents de Trimaki.

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