Actualité à la Hune

Deux ans en Méditerranée sur un voilier de 8 mètres (18)

Les dangers météo de la Grande Bleue

Après deux ans de croisière en Méditerranée et en couple à bord d'un Ecume de Mer, j'ai eu envie de raconter. Régulièrement, donc, je vous livre ici récits, anecdotes, conseils... Après des années de navigation en Bretagne, il a fallu apprivoiser la capricieuse météo méditerranéenne : un climat globalement agréable, mais avec des coups de semonce parfois impressionnants, toujours instructifs, auxquels il vaut mieux être préparé !

  • Publié le : 06/07/2010 - 05:14

Mistral : le grand bleu Quand on est habitué aux systèmes dépressionnaires de l'Atlantique, les premiers coups de mistral étonnent : malgré un bon force 7, le ciel reste d'un bleu éclatant. Au portant, sous GV haute et deux tours dans le génois, Astuce rallie Marseille à Toulon en sept heures, avec des pointes à 11 noeuds. Photo © Marie Dufay La taille de notre Ecume de mer (7,90 mètres), notre motorisation (un hors-bord de 8 chevaux) et deux hivernages prévus en Sardaigne, où nous avions du travail pour renflouer la caisse de bord, nous ont cantonnés dans le bassin occidental entre Corse, îles du Sud Sicile et îles Ioniennes en Grèce. Pousser jusqu'aux Cyclades ou en Turquie nous aurait contraints à subir un fort meltem difficile à étaler, ainsi que des vents de Nord-Ouest pour revenir vers la Sardaigne en automne, quasiment vent debout : entre louvoyage interminable et croisière au moteur, notre coeur n'a pas balancé !

Habitués aux classiques systèmes dépressionnaires de l'Atlantique, les premiers mois dans la Mare Nostrum nous ont surpris : une infinité de vents locaux dus à des reliefs atteignant souvent plus de 500 mètres de haut, mistral et de sirocco à répétition, de la pétole alternant avec un fort coup de vent dans la même journée... Mais trois phénomènes en particulier nous ont interpellés : les orages, les trombes marines et le marrobio.

Coup de foudre devant la Bonne-Mère A la fin de l'été et en automne, le golfe du Lion est sujet à nombre d'orages. A deux milles de l'entrée du port de Marseille, nous sommes talonnés par les éclairs, mais le risque de foudroiement reste minime. Photo © Marie Dufay Les orages

Les orages, en été et en Méditerranée, rien de plus normal. Nous en avons subi quelques-uns, près de Marseille, en Grèce ou sur la côte Ouest italienne (beaucoup en automne), d'une intensité et d'une durée moyennes. Souvent accompagnés de grains - parfois violents -, de grêle ou de grêlons, ils sont surtout craints par les plaisanciers à cause du risque de foudroiement. Ce dernier est rare, mais pas inexistant. Dans le doute, on se hâte donc d'affaler la grand-voile et on enroule une chaîne de mouillage autour du mât en la laissant traîner dans la mer : la foudre cherche toujours le chemin de moindre résistance pour rejoindre l'eau. Si l'orage est sur vous, coupez le moteur, puis les batteries, et déconnectez les appareils électroniques. Ne touchez aucune partie métallique, mettez gants et bottes. Rappelez-vous qu'un mât peut attirer la foudre dans un rayon égal à trois fois sa hauteur.

Mammatus : orage ou trombe ? Ces nuages inquiétants qu'on pourrait prendre pour une trombe marine en formation sont en fait des mammatus situés sous la face inférieure d'un orage en fin de vie. Notez les pavillons battant en sens opposés. Photo © Marie Dufay C'est en Sicile que nous avons observé le phénomène orageux le plus étrange : en ce 2 juillet, nous sommes amarrés cul à quai à Syracuse. Il fait chaud, très chaud, nous sommes plongés dans un marais barométrique. Le ciel, instable, est lourd de silencieuses menaces qu'on a du mal à cerner : orage, pluie, vent en prévision ? Soudain, l'air se charge d'une électricité bien palpable tandis qu'au-dessus de nous se forme un inquiétant vortex nuageux. Les pavillons dans les haubans battent dans des directions opposées ; nous attendons, mais rien ne se passe. Le vortex se délite et disparaît...

Des mois plus tard, de retour en France, j'interroge Nicolas Le Friant, ingénieur météorologue à MétéoGroup France, afin qu'il m'explique ces étranges nuages observés en Sicile.

Après avoir consulté ma photo et les archives des images satellites, il m'informe qu'en ce 2 juillet, un orage s'est développé en début d'après-midi sur la côte Nord de la Sicile, puis s'est dirigé vers l'Etna et Syracuse. En atteignant la Méditerranée, cet orage a été coupé de son alimentation énergétique (air chaud) et s'est par conséquent rapidement dissipé au-dessus de la mer. Seules traces de cet orage dit <orographique>, des nuages instables que l'on nomme dans ce cas bien précis <mammatus> (en forme de mamelles).

Nicolas détaille : <Ta photo montre une partie de la face inférieure de la vaste enclume développée par feu l'orage. L'enclume qui caractérise les cumulo-nimbus arrivés à leur pleine maturité est produite par l'étalement du courant ascendant contre la tropopause, à plus d'une dizaine de kilomètres de hauteur. L'air, ne pouvant monter plus haut, doit s'étaler tout autour du courant ascendant, avec une symétrie radiale souvent altérée par le vent en altitude. Et ces mamelons nuageux, dénommés mammatus, constituent autant de protubérances nées de l'instabilité de l'air contenu dans l'enclume. Il est néanmoins beaucoup plus commun pour l'observateur de rencontrer une instabilité se manifestant par des mouvements ascendants, comme dans le cas classique d'un cumulus nourri par la convection thermique. Ici, la situation est inverse : l'air de l'enclume, chargé de particules de glace, devient légèrement plus dense que l'atmosphère sèche environnante, et se met à descendre lentement. Toute l'enclume ne descend pas d'un bloc, bien sûr : de multiples protubérances subsidentes se forment, parfois avec une remarquable régularité de taille et de disposition. Un peu comme des gouttes d'eau sur un plafond.>.

Pour information, nous trouvons parfois, dans la littérature consacrée à ce sujet, que les mammatus signalent le risque imminent d'une tornade dans les terres et d'une trombe en mer. Il est vrai que de spectaculaires plafonds de cette sorte peuvent être observés sous les enclumes des formations orageuses les plus violentes, susceptibles de donner naissance aux tornades destructrices. Cela dit, ce ne sont pas ces mammatus qui sont à craindre, puisqu'ils peuvent être observés à des dizaines de kilomètres de la partie active de l'orage !

> Voir une vidéo sur youtube, ici.


Trombe : chaud devant ! On voit clairement le blanc d'embruns à la base de la trombe lorsqu'elle touche la surface de l'eau. Les vents très violents qu'elle fait naître présente un réel danger pour nos bateaux. Photo © Marie Dufay Les trombes

Justement, on nous avait prévenus du risque important d'orages violents accompagnés de trombes si nous persistions à vouloir passer le mois d'octobre dans les îles Eoliennes, au Nord de la Sicile. Nous avons donc opté pour une remontée de la côte Ouest italienne, entre petites îles et sites archéologiques (voir les articles n°13 et 14)... mais les trombes étaient là !

Par deux fois, nous nous sommes retrouvés à moins d'un demi-mille de leur passage ; la dernière s'est même formée juste au-dessus de nous !

Les trombes sont des tornades marines, créées à cause de la différence entre la chaleur de l'eau et l'air froid arrivant du Nord en automne. Plus les conditions météo sont instables, plus on risque d'en observer, surtout dans la zone où nous nous trouvions (baie de Naples), dans le golfe de Gênes, le détroit de Messine, le golfe de Cagliari en Sardaigne, et aussi au Nord des îles Ioniennes en Grèce.

Elles sont constituées d'une colonne d'air et d'eau en rotation qui prend la forme d'un tuba ou d'un entonnoir partant d'un énorme nuage type cumulus ou cumulo-nimbus. Le sens de rotation se fait généralement de façon cyclonique (sens inverse des aiguilles d'une montre) dans l'hémisphère Nord.

Le mouvement tourbillonnaire est dû aux vents de haute altitude soufflant à l'opposé des vents de basse altitude ; la dépression orageuse agit comme une pompe à air. La trombe atteint son pic de vitesse lorsqu'elle touche l'eau ; elle se déplace à une vitesse de 8 à 14 noeuds, et les vents associés peuvent dépasser les 55 noeuds. Certaines sources parlent même d'une centaine de noeuds !

A la différence des tornades à terre, les trombes ne se forment que le jour ; plusieurs peuvent naître simultanément. Leur <espérance de vie> va jusqu'à 20 minutes, leur diamètre peut atteindre plusieurs dizaines de mètres. Elles s'éteignent en touchant terre, ou avant : l'entonnoir se rétrécit, pâlit, et s'incline à l'horizontale. On signale environ 150 trombes chaque année en Europe, principalement en Espagne autour de Barcelone, en Italie, mais aussi en Grande-Bretagne ou aux Pays-Bas.

Lors de notre première trombe, la montée d'adrénaline était telle que nous avons omis d'affaler la grand-voile et de nous attacher ; nous avons seulement changé de cap, mis le hors-bord à fond, et soufflé une fois qu'il était évident qu'elle passait derrière nous.

La seconde fois, nous nous sommes retrouvés dans un <champ de mines>, avec trois trombes se formant autour du voilier en même temps, une quatrième juste à l'aplomb de nous. <oeil du cyclone> au-dessus de nos têtes, tuba noir se formant sous un énorme cumulo-nimbus, l'air chaud et humide de la mer qu'on sent véritablement aspiré vers le haut... nous n'avons pu que regarder, hagards et très, très anxieux. Celle-là ne nous est pas tombée dessus - tant mieux, je n'avais pas envie de savoir ce que ça fait.

> Voir deux vidéos sur youtube, ici et .

Un grain approche de l’anse du Fazzio Un grain approche du mouillage abrité du Fazzio, près de Bonifacio, en Corse. Les nuages noirs sont peut-être annonciateurs d'orage, mais l'ancre bien crochée et une longue amarre à terre sont gage de sécurité quand le vent viendra à forcir. Photo © Marie Dufay
Le marobbio

Amarrés cul à quai dans le port de la petite île de Lampedusa, au Sud de la Sicile, nous sommes étonnés de voir tout à coup nos aussières se tendre et le niveau de l'eau baisser à vue d'oeil, jusqu'à un mètre en 15-20 minutes ! Un pêcheur nous assure que ce phénomène appelé marrobio ne durera pas plus d'une heure. Connu aux Baléares sous le nom de rissaga, on dit qu'il se produit surtout en hiver par vent d'Ouest, lors des rapides passages de front froid et un changement brusque de la pression atmosphérique. Mais nous sommes début juin et d'autres plaisanciers l'ont déjà vécu en Sicile quelques semaines plus tôt...

Le marrobio est connu depuis l'Antiquité ; on l'a observé dans le golfe de Trieste, celui de Gabès, mais aussi en mer du Japon et en mer de Chine orientale, où il se nomme abiki. Bien qu'impressionnant et créant de forts courants dans le port, il est généralement sans danger, sauf s'il connaît une intensité particulière. On pense qu'une modification soudaine des conditions climatiques dans les détroits (comme ici, celui de Sicile) en est la cause, mais certains météorologues affirment qu'il est plutôt généré par des vents de Sud, ou encore par la confluence de deux trains de vagues dans une zone peu profonde.

Dommage : trop occupés à régler nos pointes arrière pour ne pas toucher le quai, nous avons omis d'observer le baromètre dans les deux heures précédant le phénomène, et pendant qu'il avait lieu. Son activité nous aurait certainement apporté des bribes de réponse !

Aux Baléares, l'amplitude peut atteindre deux mètres en dix minutes ; gare aux dégâts matériels ! Une rissaga particulièrement impressionnante s'est produite le 15 juin 2006 dans le port de Ciutadella, à Minorque : 4 mètres d'oscillation du niveau de la mer, et un grand nombre de bateaux détruits au milieu des poissons morts asphyxiés (> voir la vidéo sur youtube, ici).

Cet endroit est le seul des Baléares à subir ce phénomène, décrit depuis le XVe siècle, et qu'on a longtemps attribué aux tremblements de terre ; mais l'explication ne tient pas puisque seule cette portion de l'archipel est systématiquement touchée, environ dix fois par an.
La pétole, un grand classique On entend souvent qu'en Méditerranée, c'est tout ou rien : pétole ou coup de vent. En prévision de ces fréquents calmes plats, nos jerricans d'essence sont toujours pleins, même si on peut compter sur une brise thermique la moitié du temps. Photo © Marie Dufay


Et aussi...

Il existe plus de 45 vents locaux autour de la Méditerranée. Voici ceux que vous rencontrerez le plus souvent dans le bassin occidental...

Les cumulus lenticularis, ambassadeurs du mistral Au-dessus de Porto Rotondo, en Sardaigne, une procession de cumulus à l'aspect d'amande ou de lentille (lenticularis) annoncent l'arrivée imminente du mistral. Photo © Marie Dufay Le mistral

Ce vent de Nord-Ouest, froid, sec et canalisé par la vallée du Rhône vers le golfe du Lion et la Provence, atteint les Baléares, la Corse, la Sardaigne et parfois Malte. Il souffle de 20 à 60 noeuds, tout au long de l'année, parfois plus fréquemment en hiver, sur des périodes de trois à six jours.

Il se caractérise par un ciel très bleu, dégagé, toujours étonnant pour les Bretons ! Sur les côtes espagnoles, on l'appelle la tramontane. A ne pas confondre avec la tramontane de Nord-Est qui sévit en automne et en hiver le long de la côte Ouest italienne.

Le libeccio

En Corse, sur la côte Ouest de la Sardaigne et dans le golfe de Gênes, ce fort vent de Sud-Ouest souffle surtout à la fin de l'automne et au début du printemps, de force 5 à 8. Il s'accompagne de rafales, de pluie et d'orages, et dure d'un à quatre jours.

Le levante

C'est un vent frais de Nord-Est soufflant fort sur les côtes espagnoles au printemps et en automne. Il se forme avec les dépressions centrées entre les Baléares et le Nord de l'Afrique, et apporte de la pluie.

Le gregale

Comme le levante, ce fort vent vient en hiver souffler du Nord-Est sur la Sicile, Malte et la mer Ionienne. Il est froid et génère un front nuageux bas et une grosse houle. Il dure de deux à cinq jours.

Sirocco, le goût du Sahara Les signes avant-coureurs d'un coup de sirocco sont identifiables : une lumière ocre caractéristique de forte chaleur, des nuages lourds surgissant à grande vitesse, l'atmosphère qui devient moite et poussiéreuse, et la mer soudain blanche de colère... Photo © Marie Dufay Le sirocco

Soufflant fréquemment sur la moitié inférieure du bassin méditerranéen occidental, le sirocco est un vent du Sud porteur de l'air chaud africain et du sable rougeâtre du Sahara qui réduit la visibilité.

En passant au-dessus de la mer, il se charge d'humidité : sur les côtes sardes, siciliennes, maltaises, italiennes et ioniennes peut alors se créer une brume tenace accompagnée de nuages bas. Relativement faible, il peut souffler en coup de vent de un à trois jours, surtout au printemps et en automne.

Les vents catabatiques

Les vents catabatiques apparaissent quand la masse d'air dense se situe au-dessus de l'air chaud (moins dense), et commence à glisser sur la pente des reliefs avec la gravité. Leur nom vient du grec kata (<en dessous>) et batos (<passe par>).

Leur échelle peut être large ou étroite, et l'effet peut se sentir de quelques minutes à plusieurs jours. Les rafales peuvent atteindre une force de 6 à 8 Beaufort. Attention, donc, quand vous êtes au port ou au mouillage au pied de montagnes ou de volcans !
La Méditerranée, royaume de la micro-météo Avec ses hauts reliefs, la Méditerranée est le royaume de la micro-météo : les montagnes sardes du Gennargentu, hautes de 600 mètres, sont coiffées de nuages caractéristiques traduisant une prévisible variation de vent, tant en vitesse qu'en direction. Photo © Marie Dufay

Les douceurs du climat méditerranéen Les conditions de navigation estivales sont agréables dans le bassin occidental de la Méditerranée, à l'image de cette arrivée voiles en ciseaux sur le golfe de Porto, en Corse. Dans quelques secondes, nous serons au près, subissant l'un des effets de site de cette zone montagneuse. Photo © Marie Dufay ...........
Bon à savoir

. Le bassin occidental de la Méditerranée est séparé du bassin oriental par une dorsale qui court de l'Italie, la Sicile et Malte à la côte africaine. L'été, on y subit l'influence de la zone de hautes pressions des Açores. Les vents les plus fréquents sont de secteur Nord, Ouest et Nord-Ouest. Les brises de mer et de terre sont importantes, pouvant atteindre 30 noeuds selon les endroits. Le vent change généralement de direction en début et en fin de journée.

. En été, les coups de vent sont souvent dus à des dépressions locales ; ils sont difficiles à prévoir, la pression atmosphérique ne changeant pas significativement. Il y a peu de pluie en saison estivale, sauf durant les orages.

. Même si le climat méditerranéen est en général agréable, nous n'avons pas navigué en hiver pour éviter les gros coups de vent. Cependant, les changements climatiques qui affectent actuellement la planète tendent à bouleverser les schémas météo de cette région, comme nous l'ont fait remarquer de nombreux pêcheurs en Sardaigne et en Sicile... Un plaisancier averti en vaut deux : prenez la météo avec soin (www.meteogroup.fr), demandez conseil aux locaux et observez ce qui se passe dans le ciel. Avec le temps, on finit par déceler de multiples indices qui laissent présager de l'arrivée du sirocco ou du mistral.

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