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Stage en croisière embarquée aux Glénans

Une semaine de voile au taquet, entre plaisir, perfectionnement et découverte !

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  • Publié le : 19/07/2011 - 00:04

A Bréhat, en tête de mât En tête de mât, à Bréhat Mes compagnons de route pour la semaine (de haut en bas et de g. à dr.) : Lionel, Nicolas et Solenn, notre moniteur. [Cliquez sur les illustrations pour les agrandir.] Photo © Olivier Bourbon Sportive, intense et complète, la voile aux Glénans ! J'ai pu le constater lors d'un stage de perfectionnement à la croisière effectué fin juin au départ de la base de Paimpol. Navigations côtières dans l'archipel de Bréhat, traversées aller-retour jusqu'aux Anglo-Normandes, cours théoriques : récit d'une semaine marquante et riche en découvertes, menée tambour battant.


Jour 1 / Paimpol
>> La sécurité, d'emblée

Samedi 25 juin, 15h30, à la base des Glénans de Paimpol (Côtes-d'Armor). Inscrit à un stage de perfectionnement à la croisière, je fais d'emblée la connaissance de mes équipiers pour la semaine - Lionel, 27 ans, et Nicolas, 29 ans - et de notre moniteur - Solenn, 24 ans.

Avitaillement, inventaire et préparation du bateau - Calico Jack, un Dehler 32 en très bon état -, discussion autour des attentes de chacun : le programme de cette première journée de stage est chargé. D'autant que, dans la soirée, tous les stagiaires sont conviés à un topo sécurité effectué par le directeur adjoint de la base.

Pas étonnant lorsque l'on sait que l'apprentissage de la sécurité est un aspect primordial aux Glénans. Quel que soit le niveau de formation, moniteurs et stagiaires sont très vite sensibilisés à l'évaluation et à la prévention des risques inhérents à la pratique de la voile. A tel point qu'une charte spécifique a été élaborée à ce sujet. C'est ainsi qu'en croisière, le chef de bord doit par exemple appeler au moins toutes les 48 heures un contact à terre pour lui indiquer sa localisation et ses futures destinations.

Mouillage à Bréhat L'archipel de Bréhat réserve de superbes mouillages, dont nous avons profité à plusieurs reprises dans la semaine. Photo © Olivier Bourbon Trois thématiques sont abordées lors de cours théorique : l'homme à la mer - comment l'éviter, comment réagir -, les incendies - dus aux problèmes de gaz, de moteur et d'électronique - et enfin l'évacuation du bateau. Ce topo terminé, nous finalisons la préparation du bateau en installant le génois et la GV puis abordons nos projets de navigation pour la semaine.

La première décision à prendre concerne l'heure du départ. <Pour passer les écluses, nous pouvons partir à 2 heures cette nuit ou à 15 heures demain>, explique Solenn. Notre réponse est unanime : ce sera 2 heures ! La nuit - ou plutôt la sieste !- est très courte. Une brume compacte réduit considérablement la visibilité et complique la progression du bateau. Nous finissons toutefois par trouver une zone de mouillage sûre à la sortie du chenal. Ça commence fort !


Jour 2 / De Paimpol à l'archipel de Bréhat
>> Prise en main du bateau

Les objectifs principaux du jour : prendre en main le bateau et évaluer les compétences des stagiaires. La brume de la nuit s'étant dissipée, c'est sous un soleil radieux et un vent de 10-15 noeuds que nous mettons cap sur l'archipel de Bréhat.

Les premiers bords sont consacrés à la révision des manoeuvres de base - virements de bord, empannages et mises à la cape notamment. Les manoeuvres s'enchainement à bon rythme et nous tournons aux différents postes. Puis nous nous entraînons à optimiser la conduite du bateau en essayant de respecter scrupuleusement des alignements indiqués par Solenn. Viennent ensuite les prises de ris et changement de voile d'avant, car s'entraîner dans le petit temps permettra de ne pas être perdu dans des conditions plus musclées.

Coucher de soleil à Bréhat Seuls au mouillage, nous apprécions pleinement ce coucher de soleil sur une mer d'huile. Photo © Olivier Bourbon Nous constatons rapidement que nos compétences sont à peu de choses près similaires. Un point positif pour la progression de chacun.

Pour déjeuner, nous décidons de profiter des charmes de Bréhat en allant mouiller dans une petite baie abritée. La manoeuvre d'approche se fait sous voile d'avant uniquement, et sans appui moteur.

L'après-midi, nous effectuons une grosse session de récupération de l'homme à la mer sous voiles et là aussi sans moteur, car la philosophie des Glénans est de le mettre en marche le moins possible. Et de fait, nous ne l'utiliserons que très peu dans la semaine. Manoeuvre de sécurité par excellence, l'homme à la mer est également intéressant pour continuer à prendre en main le bateau car il nécessite réactivité et maîtrise pour être mené à bien. Après avoir bouclé le tour de l'île de Bréhat, nous prenons un nouveau mouillage.

L'ancre à peine mouillée, nous faisons le bilan de la journée et affinons les objectifs du stage, déjà abordés la veille. A bord, l'ambiance est conviviale et je réalise que nous parlons très peu, voire pas du tout, de nos vies professionnelles respectives. Non pas que cela nous indiffère, mais plutôt car nous nous sentons déjà hors du temps, bien loin des contraintes du quotidien.


Jour 3 / De l'archipel de Bréhat à la rivière du Trieux
>> Pilotage !

C'était prévu : à notre réveil, la pétole règne sur le plan d'eau. En attendant l'arrivée du vent, nous gonflons donc l'annexe pour débarquer sur Bréhat et effectuer une belle balade à pied .

De retour sur le bateau, Solenn nous fait un solide topo sur les techniques de navigation côtière en insistant notamment sur la <liaison paysage-carte>. Car la journée sera précisément dédiée au pilotage.

Pilotage ! Nicolas maniant un bout de ficelle, instrument rudimentaire mais bien pratique pour trouver des alignements de route et de sécurité. Et ainsi éviter les zones à risque, nombreuses aux abords de l'archipel de Bréhat ! Photo © Olivier Bourbon Très technique, le bassin de navigation dans lequel nous évoluons est parfaitement adapté pour progresser dans ce domaine. Pour slalomer entre les cailloux, pas questions d'utiliser le GPS car aux Glénans, toute la navigation se fait à partir de l'étude des cartes marines. Nos plus fidèles alliés pour tracer des routes et des relèvements : une règle Cras, un bout de ficelle, un crayon, un compas de relèvement, des jumelles et une bonne vue ! Et il va sans dire qu'une erreur dans les calculs de marées peut coûter cher...

C'est dans un léger flux d'Est et sous un beau soleil que nous partons. En charge de la navigation pour la première partie de la journée, je passe le plus clair de mon temps à la table à cartes. S'extirper de ce dédale de cailloux n'est pas une mince affaire mais, heureusement, les points de repères ne manquent pas - phares, cardinales, marques spéciales, amers, châteaux d'eau, sémaphore, cailloux... L'enjeu : repérer des alignements de route et de sécurité et les transmettre rapidement à Nicolas et Lionel, qui se relaient à la barre. Pas le temps de s'ennuyer, donc.

Une fois au large, nous délimitons un périmètre de sécurité et décidons de nous faire plaisir en envoyant le spi. En fin de journée, le vent prend de l'Ouest et forcit pour atteindre 15-20 noeuds. Le temps se couvre, les conditions deviennent plus sportives. Il est temps de remballer le spi et de penser à rentrer pour la nuit. Nicolas est en charge de la navigation jusqu'à notre point de chute : un coffre sur la rivière du Trieux. La brume tombe soudainement, mais Nicolas nous mène toutefois à bon port avec l'aide de Solenn.


Jour 4 / De la rivière du Trieux à Saint-Peter Port (Guernesey)
>> Avaler les milles

Saint-Peter Port, Guernesey Adeptes des mouillages, nous n'avons dormi au port qu'à une seule reprise, à Saint-Peter Port, Guernesey. Photo © Olivier Bourbon Tôt le matin, nous partons vers le port de Lézardrieux pour refaire notre stock d'eau. En route, nous captons le bulletin météo du jour : un flux de Noroît 3 à 4 Beaufort, fraîchissant 4 à 5 avec rafales à 6 est en effet prévu. S'il s'agissait de tricoter entre les cailloux la veille, le programme est tout autre en ce quatrième jour de stage, puisque nous décidons de rallier l'île de Guernesey, distante d'une cinquantaine de milles.

Sécurité oblige, il n'est pas question de partir sans effectuer un solide travail préparatoire : analyse de la météo, des marées et des courants, repérage des dangers et des possibilités de contournement, choix de la route, estimation du temps de traversée, solutions de repli.

C'est donc avec une idée précise de ce que devrait être notre navigation que nous quittons les pontons de Lézardrieux. Une fois sortis du Trieux, nous prenons un premier ris dans la GV, puis rapidement un deuxième. Le vent forcit - 25 noeuds dans les claques -, la mer se creuse et nous progressons travers au vent, pas mécontents d'avoir eu quelques jours pour nous amariner avant cette traversée.

Sans avoir établi de système de quart strict, nous nous relayons toutefois sur le pont, l'idée étant qu'au moins deux équipiers gèrent en permanence Calico Jack. Nous progressons à bonne vitesse et la traversée dure huit heures. Forcément instructive, elle apporte un bon complément à la navigation de la veille. Nous nous amarrons sur les pontons du port de Saint-Peter, sur la côte Est de Guernesey et, Angleterre oblige, la journée se termine autour d'une bonne bière dans un pub !
Manœuvres de port à Guernesey Notre passage à Guernesey nous a permis de nous exercer aux manoeuvres de port. Photo © Olivier Bourbon

Jour 5 / De Saint-Peter Port (Guernesey) à l'île de Sercq
>> Cours théoriques

A peine levés, nous nous activons pour partir. Saint-Peter étant un port à seuil, il faut vite sortir et s'amarrer sur le ponton visiteur, sous peine de rester bloqués dans la marina. Le petit déjeuner est suivi d'un long topo. Les thèmes abordés : la météo, les marées, une analyse détaillée des cartes marines et quelques rappels sur l'utilisation de la VHF. Preuve est une nouvelle fois faite qu'à l'école de voile des Glénans, les topos théoriques font partie intégrante des stages.

Côte Sud de Guernesey Naviguer avec les côtes de Guernesey en toile de fond offre un spectacle dont on ne lasse pas - et facilite navigation et pilotage. Photo © Olivier Bourbon

Une journée type aux Glénans

Le programme varie bien sûr en fonction des conditions météo, du niveau des stages, des attentes des pratiquants ou des cours théoriques prévus par le moniteur. Quelques constantes se dégagent toutefois.

En croisière embarquée, le début du stage est toujours consacré à l'avitaillement, l'inventaire et la préparation du bateau. Les dernières heures sont dédiées au nettoyage, au rangement puis aux bilans individuels et collectifs.

Chaque départ en navigation est précédé d'un travail en amont. Calculer les marées, analyser les cartes marines, prendre la météo, remplir le Carnet de bord, préparer le bateau, suivre le briefing du moniteur...

De même, la journée ne s'achève pas une fois l'ancre mouillée ou les amarres frappées. A l'issue de chaque sortie, moniteur et stagiaires dressent ensemble le bilan de la navigation, puis commencent à penser à celle du lendemain. Les décisions se prenant après concertation, chacun peut donner son point de vue et participer à l'élaboration du programme.

Nous nous attelons ensuite à la vérification du moteur avant de faire le <plan sécu> du bateau qui consiste, dans un premier temps, à repérer les points de fragilité pouvant entrainer des voies d'eau ou des incendies. Une fois ces éléments à risques détectés, Solenn nous explique comment prévenir les incidents, comment lutter et enfin, comment évacuer le bateau le cas échéant.

Nous enchaînons sur quelques manoeuvres de port, puis longeons la côte Sud de Guernesey au louvoyage, avec deux ris dans la GV dans un bon vent de nord-est de 4 à 5 beauforts.

Le bateau restant manoeuvrant, nous faisons rapidement sauter un ris et nous entrainons à tour de rôle à gérer Calico Jack en solo, en optimisant notamment les virements de bord. S'en suit un nouvel exercice de récupération de l'homme à la mer sous voiles et dans une bonne houle.

Nous mettons alors le cap sur l'île de Sercq, située à une dizaine de milles sous le vent. Une occasion idéale d'envoyer le spi. J'occupe le poste de numéro 1, Nicolas est au piano et Lionel à la barre. Notre bulle se gonfle, sous un franc soleil, avec les côtes de Sercq en toile de fond. Royal ! L'approche est grandiose, le cadre on ne peut plus sauvage et le mouillage désert. Dépaysement garanti...

Mouillage à Sercq Il n'y a pas qu'à Bréhat que les mouillages laissent rêveur. L'île de Sercq a également de sérieux atouts à faire valoir. Photo © Olivier Bourbon Jour 6 / De l'île de Sercq à l'archipel de Bréhat
>> Réglage des voiles

La nuit est plus mouvementée que prévue. Le ressac forme une bonne houle qui nous secoue sérieusement. Nous envisageons même de partir, mais nous ravisons faute de solution de repli. Tant pis pour le confort ! Mais nous ne le regretterons se réveiller dans un tel cadre est précieux.

La matinée est dédiée à la préparation de la navigation - environ 50 milles entre Sercq et Bréhat - et à un nouveau topo météo. Comme à l'aller, nous préparons soigneusement cette traversée qui, en tablant sur une vitesse de 5 à 6 noeuds, devrait durer une dizaine d'heures.

Le temps est au beau fixe, la mer peu agitée, la visibilité très bonne et le vent d'ouest souffle à 3-4 Beaufort. La journée s'annonce donc sous les meilleurs auspices, d'autant qu'un groupe de dauphins salue notre départ !

Durant cette traversée - sans encombre, au près -, un long moment est dédié à l'optimisation des réglages et ajustages des voiles, l'un des objectifs que nous avions dégagé en début de stage.

Nous nous concentrons d'abord sur la voile d'avant avant de passer au gros morceau, la GV. Chariot, hale-bas, drisse, cunningham, pataras, nerf de chute... rien n'est laissé au hasard ! L'oeil rivé sur le speedo, nous observons l'influence de nos différentes interventions sur la progression du bateau.

Les côtes de Bréhat approchant, nous mettons fin à l'exercice. Nicolas, une nouvelle fois en charge de la navigation, nous mène vers notre destination pour la soirée : le Sud-Ouest de Bréhat. Après avoir parcouru un peu plus de 48 milles, nous arrivons juste à temps pour admirer le coucher du soleil. Nous nous accordons alors quelques heures de repos avant une dernière navigation de nuit.

Navigation de nuit Fin de nuit lors du dernier jour de stage. La fatigue commence à se faire sentir... Photo © Olivier Bourbon
Jour 7 / De l'archipel de Bréhat à Paimpol
>> Navigation de nuit

Nous mettons les voiles à 1 heure 30 du matin. Beau temps, visibilité excellente, ciel étoilé : les conditions sont parfaites pour faire de cette nuit en mer un magnifique moment. Objectif de cette ultime sortie : se familiariser avec les spécificités de la navigation nocturne. Pour cela, nous avons prévu de nous dégager des dangers de l'archipel de Bréhat et d'évoluer quelques heures en baie de Saint-Brieuc. Les premiers milles à proximité des côtes requièrent une veille constante, car toutes les marques ne sont pas éclairées, loin s'en faut. Dans ce contexte, les feux à secteurs nous sont d'une aide précieuse.

Lever de soleil Ce joli lever de soleil en baie de Saint-Brieuc méritait bien une mise à la cape... Photo © Olivier Bourbon Notre navigation au large, sur un plan d'eau dégagé, nous rappelle à quel point l'obscurité brouille les repères habituels et nécessite donc de développer d'autres sens, mais aussi être encore davantage à l'écoute du bateau et de ses coéquipiers. La sortie ne durant que quelques heures, nous n'avons pas organisé de quarts, chacun s'adaptant à l'état de fatigue des autres équipiers.

Aux alentours de 6 heures, le soleil fait son apparition alors que nous approchons de Paimpol, notre destination finale. Nous franchissons les écluses et nous amarrons peu après. La fin du stage est consacrée au nettoyage et au rangement du bateau afin de le rendre en aussi bon état que nous l'avons trouvé une semaine plus tôt. Après un bilan de la semaine, tout le monde rentre chez soi - sauf Lionel qui enquille sur une deuxième semaine - avec de belles images en tête. Et une franche envie d'y regoûter au plus vite !


...........
Questions/Réponses

> A qui s'adressent les stages ?
A tout le monde, dès 13 ans et sans limite d'âge pour les adultes. L'école de voile des Glénans organise l'apprentissage autour de quatre niveaux (de 1 à 4 voiles). A chaque palier correspond un degré d'autonomie et des compétences techniques spécifiques. Sachez que les stages sont en grande majorité encadrés par des moniteurs bénévoles. Plus de détails ici.

> Où naviguer ?
L'école de voile des Glénans dispose de cinq bases : trois en Bretagne (Concarneau et l'archipel des Glénan, Vannes et l'île d'Arz, Paimpol et l'archipel de Bréhat), deux en Méditerranée (Bonifacio et la crique du Fazio en Corse, Marseillan sur l'étang de Thau dans l'Hérault) et une en Irlande répartie sur deux sites (Baltimore et Collanmore). Les Glénans organisent par ailleurs des stages de croisière en Italie, aux Antilles, en Grèce, en Croatie mais aussi en Norvège, en Suède ou encore en Islande. Plus de détails ici.

> Quels sont les différents types de navigation en croisière ?
- La <navigation sur site> avec retour à la base chaque soir.
- La <navigation côtière> : vous embarquez à bord du bateau et naviguez en vue des côtes avec un arrêt au port ou au mouillage le soir.
- Enfin, la <navigation au large> (pour les niveaux 3 et 4 voiles) avec des étapes plus ou moins longues.
Plus de détails ici.

> A quel prix ?
Les tarifs varient en fonction de la durée du stage, du site de pratique et de la saison. Pour une semaine de navigation sur site, comptez environ 400 à 450 euros (nourriture comprise). Une semaine embarquée revient généralement à 500-550 euros sachant qu'il faut aussi prévoir une caisse de bord pour financer la nourriture, les frais de port, le gazole et le gaz (les Glénans l'évaluent en moyenne à 12 euros par personne et par jour). Dans tous les cas, le transport n'est pas compris.

> Quand et combien de temps ?
Les stages peuvent durer de 3 à 14 jours. Ils sont organisés toute l'année, y compris en hiver, sur les différents sites.

> Et aussi...
Si la croisière a représenté 67 % de l'activité des Glénans en 2010, des stages de voile légère sont bien entendu proposés dans l'archipel des Glénan, sur l'île d'Arz, à Marseillan et en Irlande. Par ailleurs, des cours théoriques de météo, de navigation et de technologie sont organisés à Paris ou à distance. Plus de détails ici.

> Les Glénans en quelques chiffres (2010)
- 15 160 stagiaires
- 838 moniteurs bénévoles
- 114 896 journées de voile
- Une flotte de 75 bateaux habitables, 75 croiseurs non habitables, 170 catamarans, 100 planches à voile et 80 dériveurs
Le site des Glénans : www.glenans.asso.fr

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Vos commentaires

    • Excellent reportage, mais un détail qui a son importance : L'ile de Guernesey pas plus que celle de Jersey ou de Sark ne font partis de l'Angleterre. Les seigneurs qui "régnent" sur ces iles font allégeance à la couronne d'Angleterre. Elles sont donc incluses dans le Royaume-Uni. Yuyu

      Ajouté par Yuyu le 20/07/2011 - 10:21
    • Très bel article, j'y retrouve le contenu et le plaisir des stages au Glénans. Vivement le prochain qui pour moi est prévu ... à Paimpol.

      Ajouté par VELASCO le 20/07/2011 - 12:56
    • Ce compte-rendu de stage me ramène aux années 80. Même programme, mais sur un feeling 850 racing, un des premiers bateaux "plastique" et motorisé des Glénans. Au retour de Guernesey, nous étions rentrés de nuit dans le Trieux en passant entre Bréhat et l'Arcouest. C'est une bonne formation. Alain

      Ajouté par Papet le 20/07/2011 - 19:13
    • Sauf que dans les années 80 on était plus nombreux sur les bateaux. A 6 dans un tonic 23, c'était un peu serré et à 8 dans un dériveur intégral (double dérive !! dont j'ai oublié le nom)... A quatre ou cinq dans un dehler 32, les Glénans s'embourgeoisent à mort :)

      Ajouté par pdezra le 21/07/2011 - 22:40