Affiner ma recherche :
La régate en TP 52 / 4 Le parcours banane : moins simple qu'il n'y paraît... Les parcours utilisés sur l'Audi MedCup sont la plupart du temps de type "banane", avec deux bords de près et deux bords de portant.
Même si le principe paraît simple, il donne souvent du fil à retordre à la cellule arrière, formée, à bord de Quantum, par Kevin Hall (navigateur), Adrian Stead (tacticien) et Ed Baird (barreur). Voici leurs explications en vidéo.
La régate en TP52 / 2 Barreur : le chef d'orchestre Véritable pilote du bord, le barreur porte la lourde responsabilité de faire
avancer le bateau le plus vite possible, en le positionnant de manière
optimale sur le plan d'eau. Il travaille en étroite collaboration avec les régleurs
pour les voiles et avec le tacticien et le navigateur pour le suivi
des autres concurrents. Voici les explications du barreur de Quantum, Ed Baird, vainqueur
de l'America's Cup sur Alinghi en 2007.
La régate en TP52 / 1 Le numéro 1 : sous les feux de la rampe Parmi les 12 hommes d'équipage d'un TP52, l'équipier d'avant, ou «numéro 1», est l'un des hommes-clés du bord. Ses fonctions sont multiples : guider le barreur sur la ligne de départ,
veiller au bon déroulement des manœuvres sur la plage avant et des changements de voile, et ce n'est pas tout...
A l'occasion de l'étape de Marseille de l'Audi MedCup, Quantum est leader du circuit des TP52. Voici les explications en vidéo de son n° 1 Greg Gendell, accompagné du team manager Ed Reynold
Retour de week-end
Peyron encore et toujours
Quel que soit le support, Loïck Peyron occupe toujours les avant-postes. C’était une nouvelle fois le cas ce week-end en Suisse. En Bretagne, en Normandie, en Irlande, en Méditerranée ou en Corée, l’actualité voile est toujours aussi riche. Rappel des principaux événements du week-end…
Marseille International Match-Race 2009
Duels en rade : Paolo Cian flingue à tout vent !
Petits airs, grosse artillerie. La première journée du MIMR 2009, finalement disputée hier pour cause de baston mercredi, a vu un vent léger mettre les nerfs à rude épreuve. L’Italien Paolo Cian, lui, a tout du héros de western spaghetti, à commencer par l’abattage : sept duels, sept victoires !