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Class40 – Global Ocean Race 2011-2012
Halvard Mabire : «Dans le Sud, la limite vient d’abord de l’équipage !»
C’est comment, le Grand Sud à bord d’un «petit» Class40 ? Réponse avec l’expérimenté Halvard Mabire, 3e avec Miranda Merron de la 2e étape de la Global Ocean Race, Le Cap-Wellington, soit 7 500 milles d’Indien.
Global Ocean Race 2011-2012 / Wellington
Des jeunes qui n’ont pas froid aux vœux !
Conrad Colman (28 ans) et Sam Goodchild (22 ans), sur leur Class40 Cessna Citation, ont enlevé la 2e étape de la Global Ocean Race. Le plus jeune équipage engagé a rallié Le Cap à Wellington en 30j 22h, arrivant en Nouvelle-Zélande sous un temps de chien – mais à temps pour fêter la nouvelle année !
Global Ocean Race 2011-2012
Chassé-croisé au Cap… et déjà un démâtage
Le 29 novembre, alors que Groupama 4 approchait Capetown, les six Class40 de la Global OR quittaient le port sud-africain pour leur 2e manche vers Wellington (7 000 milles). Tous devraient arriver en Nouvelle-Zélande vers Noël – sauf Nico et Frans Bude (Hayai), qui ont démâté avant Bonne-Espérance.
Global Ocean Race 2011-2012
Halvard Mabire et Miranda Merron : «Nous sommes un peu des pionniers»
A quelques jours du départ de la Global Ocean Race, donné le 25 septembre de Palma de Majorque, Halvard Mabire et Miranda Merron semblent sereins et enthousiastes, et nourrissent des ambitions légitimes, eu égard à leurs palmarès respectifs. En complément de notre article de présentation de la course, voici l’interview de ces deux co-skippers formant l’un des six duos engagés sur ce tour du monde avec escales réservé aux Class40, et le seul à compter un équipier français.
Global Ocean Race 2011-2012
La longue (et difficile) route des Class40
Plus de 30 000 milles d’aventure majuscule, cinq belles étapes, des escales de choix : le format de la Global Ocean Race, le tour du monde en double dont le départ sera donné de Palma de Majorque le 25 septembre, a de quoi séduire les protagonistes de la Class40. Le succès était attendu, pourtant seuls huit duos prendront part à cet événement appelé à devenir un rendez-vous phare d’une classe qui suscite par ailleurs un réel engouement. Tour d’horizon de l’épreuve et enquête sur les raisons de cette participation relativement faible.
Global Ocean Race 2011
Class40 : le tour d’une île avant le tour du monde
La 2e Global Ocean Race, tour du monde avec escales réservé aux Class40, partira le 25 septembre de Majorque pour rallier Le Cap, Wellington, Punta et Charleston, avant de regagner les Baléares. Parmi la quinzaine d’inscrits, Hannah Jenner et Anna-Maria Renken ont couru le tour de l’île de Wight.
Barcelona World Race 2010-11
Pas le temps de blaguer !
Gibraltar ! Ça y est ! Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3) ont franchi cette nuit le détroit et sont entrés en Méditerranée. Si une avarie peut encore survenir – les conditions de nav’ au près qu’ils rencontrent en ce moment ne sont pas évidentes –, leur victoire ne s’en profile pas moins pour le début de semaine prochaine… Dernier sprint.
Velux 5 Oceans – Punta del Este
Et le Pingouin chanta trois fois !
Et de trois ! Brad Van Liew et son Eco 60 Pingouin règnent en maître sur la Velux 5 Oceans. Victorieux au Cap, puis à Wellington, l’Américain s’est imposé en 23 jours (11,5 nœuds de moyenne) à Punta del Este, terme d’une étape mythique – 6 500 milles avec le Pacifique Sud et le cap Horn au menu.
Barcelona World Race 2010-2011
Central Lechera Asturiana a démâté
Mer de contraste… Central Lechera Asturiana, mené par Juan Merediz et Fran Palacio, sortait juste d’une incroyable zone de calme. Puis, au large de la Nouvelle-Zélande, le vent est rentré fort. Et le 60 IMOCA a cassé son mât en deux. Les deux Espagnols, indemnes, font route sur Wellington.
Velux-5 Oceans 2010-2011
La constance du Horn
Brad Van Liew, Zbigniew Gutkowski, Derek Hatfield et Chris Stanmore-Major. L’ordre des skippers de la Velux 5 Oceans a quelque chose d’immuable, qu’aucun pépin technique ni aucune tempête ne semblent pouvoir bousculer...
Barcelona World Race 2010-11
Chasseurs sanguinaires
Finie la domination outrageuse de Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3). Les avaries des uns et le choix de s’arrêter à Wellington ou non des autres ont fait qu’après un demi tour du monde, c’est une poignée de milles qui séparent maintenant les Français de leurs poursuivants espagnols. Les premiers s’appuient sur une incommensurable expérience du large pour tenir leur rang. Quant à Martinez et Fernandez (Mapfre), élevés à l’âpreté de l’olympisme, ils savent sans nul doute et mettre la pression et tenir la cadence… La Barcelona World Race offre un nouveau combat électrique.
Barcelona World Race 2010-11
Podium inédit !
Rebondissements en série sur la BWR. En renonçant à s’arrêter en Nouvelle-Zélande, Martinez et Fernandez (Mapfre) chassent Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3) qui filent à moins de 100 milles devant. Alors que Pella et Ribes (Estrella Damm) repassent juste Groupe Bel, leur étai lâche.
Barcelona World Race 2010-11
Rien ne va plus !
Diable, non ! La Barcelona World Race n’est pas terminée, son suspens n’est pas tué ! L’arrêt "surprise" des leaders, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron (Virbac-Paprec 3), à Wellington en Nouvelle-Zélande, pour 48 heures, change sérieusement la donne. Même s’il n’est pas exclu que d’autres équipages soient contraint à des arrêts techniques, Mapfre, Estrella Damm et Groupe Bel se retrouvent maintenant à leurs basques.
Barcelona World Race 2010-2011
Dick-Peyron : l’arrêt au stand a pris fin à 11 heures 11 !
Arrivé à Wellington (N-Z) mercredi à 11 heures 11, heure française, pour diverses réparations (chariot de lattes de GV…), Virbac-Paprec 3, alors en tête de la Barcelona avec 500 milles d’avance sur Mapfre, en est reparti aujourd’hui vendredi à 11h11. Et avec 130 milles d’avance sur Mapfre !
Barcelona World Race Le « tour du monde en double sans escales » fait escale à Wellington Le 16 février, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron sur Paprec Virbac 3 s’apprêtent à traverser le détroit de Cook (Nouvelle-Zélande) largement en tête de la Barcelona World Race. Mais ils cassent plusieurs chariots de lattes de grand voile et se voient contraints à une escale technique à Wellington. Explications en vidéo de Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron, et analyse des escales de la course.
Velux-5 Oceans 2010-2011
Gutek, c’est pas un blanc-bec !
Incroyable. Il ne lâche rien. Il est la révélation de la Velux-5 Oceans. Zbigniew Gutkowski («Gutek»), après avoir coincé sa quille dans un tronc d’arbre au départ de la 3e étape, Wellington-Punta del Este, s’était retrouvé dernier. «Alors, j’ai attaqué dur». Il a parcouru 325 milles en 24 heures…
Velux 5 Oceans / Le Cap – Wellington
Dans l’Indien, le shérif Van Liew fait la loi
Brad Van Liew, Zbigniew Gutkowsky, Derek Hatfield : même podium – avec relativement peu d’écart en somme – sur la deuxième étape de la Velux-5 Oceans que lors de la première. La route entre Le Cap et Wellington est pourtant loin d’avoir été tranquille : entre limbes de pétole et coups de tabac, les concurrents l’ont décrite comme la plus dure de leur vie. Récit.
Destopnews 2011-3 L’actualité vidéo de la course du 10 au 17 janvier 2011 Un Destopnews dédié à l'hémisphère sud avec les premiers bords de l'AC 45, catamaran à aile rigide destiné aux sélections pour l'America's Cup,
la fin des championnats du monde de Moth en Autralie, la Barcelona World Race et l'étape de Wellington de la Velux 5 Oceans.
Velux 5 Oceans / Wellington – Nouvelle-Zélande
Deuxième victoire pour Van Liew
L’Américain Brad Van Liew (Le Pingouin) a remporté samedi la deuxième étape de la Velux 5 Oceans – course en solitaire autour du monde – en arrivant à Wellington (Nouvelle-Zélande) après une traversée depuis Le Cap (Afrique du Sud) de 30 jours, 9 heures et 49 minutes. Le Polonais Zbigniew Gutkowski (Operon Racing) a pris la deuxième place le lendemain.
Velux-5 Oceans 2010-2011
Derek au régime sec
Ça ne se voit pas beaucoup sur cette image prise voici peu avant l’arrivée à Wellington à bord de l’Eco 60 Active House, mais le Canadien Derek Hatfield est au régime sec : son réservoir d’eau s’est vidé peu après le départ du Cap. Pas drôle de traverser l’Indien et les 50e Sud en se rationnant.
Velux-5 Oceans / La Rochelle-Le Cap
Le calvaire de Bullens, la surprise de Gutek
49 jours après avoir quitté La Rochelle pour la première étape de la Velux-5 Oceans, Christophe Bullens – bon dernier des cinq 60 pieds – a enfin rallié Le Cap, Afrique du Sud, le 6 décembre. La fin d’un interminable calvaire pour le solitaire belge… De son côté, deuxième juste derrière le favori Brad Van Liew, le surprenant Polonais Zbigniew Gutkowski a signé l’exploit de début du tour du monde. Tous ces marins ne sont pas au bout de leurs peines : la deuxième étape part aujourd’hui même pour Wellington, Nouvelle-Zélande !
Phénomène météo «Cataclysme now» à Wellington 82 noeuds en rafales ! Le 12 mars dernier, le vent a cogné très fort sur Wellington, en Nouvelle-Zélande. L'orage qui s'est abattu sur la baie a dépassé toutes les prévisions. Images amateurs bien trempées et explications de cet incroyable phénomène météo avec Christophe Person, de Météo Consult.
Velux 5 Oceans 2010
Si c'est toujours une belle course ? Si senior !
La Velux 5 Oceans – cinq océans, 30 000 milles et cinq escales – partira de La Rochelle le 17 octobre. Ce tour du monde solo avec escales sera cette fois réservé aux Eco 60, 60 pieds IMOCA «seniors» construits avant le 1er janvier 2003. Donc sans Bernard Stamm, tenant du titre !
SolOcéane / Campagne OceanoScientific
Liz repart pour un tour !
Liz Wardley, qui avait quitté Caen pour Wellington (N-Z), voici 15 jours, avait dû revenir en Bretagne : sur le monotype SolOceans de 16 mètres, Liz – suite à un choc dans une vague – avait vu le greffage d’une cloison de cockpit décollé. Elle est repartie aujourd’hui en solitaire.
Express’ Nautic 2009
Velux 5 Oceans 2010-11 : il faudra beaucoup d’énergie… durable !
La Velux 5 Oceans (ex-Around Alone, ex-Boc Challenge) a beau reposer sur une longue histoire – né en 1982, le tour du monde en solitaire avec escales a notamment vu les deux doublés successifs de Philippe Jeantot et de Christophe Auguin –, elle entend bien rester novatrice et dynamique. Des preuves ? En voilà.