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Du Cap à Rodrigues : on refait le match (4)
Drôle d’étape que cette deuxième de la Volvo Ocean Race tracée entre Le Cap et Abu Dhabi ! De par son parcours, mais surtout parce que la course semble avoir changé de visage.
Que vont devenir les Multi 50 ?
Cette classe a-t-elle encore un avenir ? La question se pose après la Transat Jacques Vabre, l’apparition du circuit des MOD 70 et le retrait de Crêpes Whaou du sponsoring. Eléments de réponse.
Team Sanya, le vrai chat noir
Deuxième étape et deuxième avarie pour les hommes du Néo-Zélandais Mike Sanderson courant sous les couleurs chinoises.
Les cinq trucs d’Armel Le Cléac’h pour s’en sortir
Que diriez-vous de quelques conseils donnés au débotté par l’un des meilleurs skippers solitaire au monde ? Entre la Jacques Vabre et la B to B, c’est Armel Le Cléac’h qui débriefe !
Gabart : «J’appellerais pas Desjoyeaux pour une histoire d’écoute»
Quelques heures avant de prendre le départ de la Transat B to B, la première qu’il courra en solo sur Macif, François Gabart évoque sa Jacques Vabre et les dilemmes qu’il a dû résoudre pour terminer 4e.
Puma fait enfin cap sur Le Cap
Quelle logistique – et quels moyens ! Depuis le démâtage de Puma, en Atlantique Sud, l'équipe américaine n'a ménagé ni ses efforts ni son budget pour que le Volvo 70 parvienne au Cap dans les temps. Voyez donc le spectaculaire embarquement – à flot – du bateau sur le cargo Team Bremen, vendredi !
Camper deuxième après une nuit de folie !
L'enfer jusqu'au bout ! La dernière nuit de Camper-ETNZ, arrivé dimanche midi deuxième au Cap, aura été l'une des pires de cette étape. Mais les Kiwis de Chris Nicholson ont fini par empocher les 25 points du deuxième – et sont deuxièmes au classement général provisoire, à deux points de Telefonica.
A Telefonica la première étape !
Au terme d'une première étape dévastatrice pour les Volvo 70 – deux démâtages (Abu Dhabi et Puma), un délaminage (Sanya) –, Telefonica est arrivé en vainqueur au Cap après 21 jours 05 heures de course. Iker Martinez et ses équipiers auront parcouru les 6 500 milles théoriques à 13 nœuds de moyenne.
Puma a démâté !
Puma a démâté cet après-midi vers 15h UTC (16h françaises), dans l'Atlantique Sud, à 2 150 milles de Capetown. Personne n'a été blessé à bord du Volvo 70 américain. Ken Read, le skipper : «Nous étions bâbord amures au reaching par 22 nœuds de vent d'Est-Nord-Est dans des vagues d'environ 3 mètres.»
Retour sur l'incroyable série de casses et d'abandons
Démâtage, voie d’eau, quille perdue, délaminage, cloison qui casse… Les premiers jours de course de la Transat Jacques Vabre et de la Volvo Ocean Race ont été marqués par de nombreux abandons. Première analyse des avaries survenues.
Abu Dhabi abandonne finalement la première étape
Ian Walker a annoncé l'abandon d'Abu Dhabi dans la 1ère étape de la Volvo Ocean Race, Alicante-Le Cap. Pourtant reparti en course après avoir remâté, le VO70 nécessite en effet une optimisation de son gréement. D'où l'idée de rallier Lisbonne et de prendre un cargo pour gagner Le Cap rapidement…
Volvo Ocean Race : Sanya abandonne l'étape
Poujoulat actionne sa balise de détresse, Stamm et Cuzon hélitreuillés
Victime d'une voie d'eau depuis dimanche soir, alors qu'il naviguait à 130 milles au Nord des Açores, l’équipage de Cheminées Poujoulat a déclenché sa balise de détresse. Et, ce lundi matin, Bernard Stamm et Jeff Cuzon ont été hélitreuillés depuis leur 60 IMOCA…
Voie d’eau pour Poujoulat, cloison cassée pour PRB
Entre la Volvo et la Transat Jacques Vabre, quel massacre… Cette nuit, une troisième dép’ a touché la transat en double et deux IMOCA ont annoncé leur probable abandon : Cheminées Poujoulat (Stamm-Cuzon) sur voie d’eau à l’avant tribord, PRB (Riou-Destremau) sur casse d’une cloison étanche.
Grave délaminage de coque pour Sanya
Rude entrée en matière pour les six concurrents de la Volvo : après le démâtage et le retour à Alicante d'Abu Dhabi (Ian Walker), c'est Team Sanya (Mike Sanderson) qui a dû rallier dimanche le port espagnol de Motril pour cause de grave délaminage de sa coque, survenu au près par 35 nœuds de vent.
Transat Jacques Vabre 2011 : Escoffier et Lemonchois abandonnent
François Gabart : «J’ai la même taille de winch que Riou»
François Gabart n’économise pas ses éclats de rire pour communiquer son plaisir de voir, à 28 ans, son tout nouveau 60 pieds IMOCA Macif, plan VPLP/Verdier quasi sistership de l’ex Foncia de Michel Desjoyeaux, mis à l’eau. Parti hier en qualification pour la Transat Jacques Vabre, aux côtés de son co-skipper Sébastien Col, il fait le point sur les folles journées qui se succèdent pour lui. Extraits choisis.
Bain de houle pour Near Miss
Week-end de Pâques, coup d'envoi à Marseille de la grande course de la 46e SNIM. 25 à 30 noeuds d'Est établis. Au large de l'île Riou, Near Miss (ex-Artemis) vole dans la plume. Bientôt, l'unique drisse de génois va casser… Re-conditionner un TP 52 pour le large, c'est gonflé.
Encore un peu de sel
Mauvaise passe pour Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron (Virbac-Paprec 3) qui, dramatiquement englués dans un pot au noir vicieux, ont vu fondre leur avance sans pouvoir faire grand chose. Car, en attendant de tomber eux aussi dans le pot, les Espagnols Iker Martinez et Xavi Fernandez (Mapfre) marchaient près de deux fois plus vite… Si un coup d’élastique inversera bientôt la tendance, cette réduction d’écart entre les deux concurrents n’en accentue pas moins la pression sur les leaders et redonne un peu de sel à la course, à son retour dans l’hémisphère Nord.
Sur le pont de Mirabaud, une scène pas cool
Elle sourit, mais le cœur n’y est plus vraiment. Car la Barcelona World Race de Mirabaud, le 60 IMOCA de Dominique Wavre et Michèle Paret, n’aura pas été rose. Début de course difficile, anémie de Michèle dans le Pacifique Sud – et démâtage, le 12 mars dernier, à 450 milles au Nord des Malouines…
Avarie pour Coville
Hier après-midi, Thomas Coville (Sodebo) a percuté un mammifère marin qui a fait sauter la crash box et endommagé le flotteur tribord de son trimaran. Extrêmement affecté, le skipper a d’abord retardé sa décision...
Avarie de quille pour Groupe Bel, qui va faire escale à Ushuaia
A 280 milles du cap Horn, Kito de Pavant et Sébastien Audigane ont prévenu la direction de course que Groupe Bel connaissait un «jeu anormal de (leur) tête de quille». Par 25 nœuds de vent et 5 mètres de creux, ils font route vers le Horn sous voilure réduite. A Ushuaia, ils feront un point complet.
Chasseurs sanguinaires
Finie la domination outrageuse de Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3). Les avaries des uns et le choix de s’arrêter à Wellington ou non des autres ont fait qu’après un demi tour du monde, c’est une poignée de milles qui séparent maintenant les Français de leurs poursuivants espagnols. Les premiers s’appuient sur une incommensurable expérience du large pour tenir leur rang. Quant à Martinez et Fernandez (Mapfre), élevés à l’âpreté de l’olympisme, ils savent sans nul doute et mettre la pression et tenir la cadence… La Barcelona World Race offre un nouveau combat électrique.
La traversée du désert de Banque Pop’ V
Alors non, ce ne sera pas pour ce printemps… Pascal Bidégorry, son équipage et son sponsor – c’est ainsi que le précise le communiqué officiel – renoncent à repartir pour une tentative de Trophée Jules Verne, du moins pour ce printemps.
Retour à la case départ
Voilà, Banque Populaire 5 est revenu au ponton de Lorient samedi. La première tentative de l’équipe de Bidégorry, de reprendre le Trophée Jules Verne à Cammas, s’est arrêtée net le 3 février, dans l’Atlantique Sud, quand le trimaran a percuté un OFNI à 37 nœuds. Repartira, repartira pas ?