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Deux ailes dans les canaux de Patagonie
Depuis un an que nous vous avons laissés, Matin Bleu, la goélette ailée que nous avons construite pour parcourir les océans en famille, a fait du chemin ! Le Pacifique, les 50° Sud, les canaux de Patagonie…
Une saison so Nice !
Le calendrier des Extreme Sailing Series 2012 vient d’être publié. Les régates débuteront à Oman en février, puis se tiendront à Qingdao, Istanbul, Porto, en Angleterre, à Trapani, Nice (18-21 octobre), puis dans un nouveau port au Brésil. Huit rendez-vous pour la dizaine d’Extreme 40 attendus.
David Raison : «Il faut plusieurs étincelles pour faire un feu»
Avec son Mini qui ne ressemble (presque) à rien de ce que l’on avait vu avant, David Raison a remporté la Mini Transat haut la main et bouscule le code. Il revient sur sa traversée et la genèse de son projet.
Une première étape lente, tactique et sélective !
Ils seront 79 à s’élancer dimanche, au large de La Rochelle, pour rejoindre Madère, terme de la première étape de la 18e Mini-Transat. Si les éditions 2007 et 2009 se sont révélées une incroyable course de vitesse au portant – record à battre 5 jours et 15 heures entre La Rochelle et Madère, soit 8,11 nœuds de moyenne !–, cette première étape 2011 devrait se révéler plus lente et tactique – et peut-être déterminante. Analyse météo et revue d’effectifs.
Pour 2012, les constructeurs français devront s’adapter aux marchés étrangers
Dans un contexte économique toujours inconstant, la FIN (Fédération des Industries Nautiques) a décrit, jeudi dernier lors de son traditionnel point presse, une dynamique nationale honorable et une stratégie de plus en plus axée sur l’export…
L’actualité vidéo de la course du 14 au 21 août
Depuis sa base estivale du Mourillon, à Toulon, Sébastien Destremau propose cette semaine un nouveau point sur l’actualité de la course : bilan des America’s Cup World Series à Cascais, départ des Clippers pour Rio, Extreme Sailing Series de Cowes, Rolex Fastnet, 5 jours du Lac Léman et troisième étape de la Solitaire du Figaro.
Scilly, Cuba, Brésil, Groenland : partez ailleurs… avec un skipper !
Les vacances arrivent et vous aimeriez bien trouver une escapade à la voile de dernière heure ? Eh bien, il n'est pas trop tard ! Il reste quelques places pour prendre le large vers des destinations insolites. Des skippers chevronnés vous emmènent approcher les phoques aux Scilly, débusquer les langoustes à Cuba, et même tenter de franchir le passage du Nord-Ouest… Votre sac est prêt ? Petite revue des offres à saisir en ce début d'été.
MODERNITÉ !
Ouf ! Ça y est, c’est officialisé par l’ISAF : les Jeux de 2016 célébreront le retour du multicoque dans la sphère olympique ! Auquel on ajoute du skiff, du 470 et du Laser pour tout le monde, de la planche ou du Kite au choix et le Finn… Au détriment du Star et du match-race féminin ! Un surprenant mélange, dicté par les rebondissements politiques et un chemin vers la modernité toujours escarpé.
Le vent était à l’optimisme !
Toujours aussi populaire de l’autre côté de l’Atlantique, l’Optimist ! Lors du Championnat sud-américain 2011, disputé fin avril au Chili, pas moins de 162 concurrents de 15 nations ont disputé 11 manches – le plus souvent par vent fort. Ce qui ne les pas empêchés de s’empoigner avec le sourire !
J’ai fait le tour de l’Atlantique pour 205 euros par mois
Les Açores, les Canaries, les îles du Cap Vert, l’archipel des Bijagos, la traversée de l’Atlantique, Fernando de Noronha, le Brésil et la Guyane… Voilà toutes les escales que j’ai connues en 18 mois de croisière, grâce à un "simple" Bi-Loup 77 et pour seulement 205 euros par mois ! Au moment de m’accorder une longue pause, je vous livre le détail de mes comptes… Tout cela vous inspirera peut-être !
Notre (dur) retour à la réalité
Du large et de la nuit en mer, mon expérience est nulle, car j’ai navigué autour de Saint-Malo sans jamais dépasser Bréhat ; mon voilier est un Bi-Loup 77 acheté d’occasion et baptisé Orca. Pourtant, à 32 ans et après avoir quitté mon emploi, je décide de franchir le pas et de me lancer dans ma première traversée. A une descente sur les Açores (terrible), succèdent des escales aux Açores (où je rencontre Rita), aux Canaries, aux îles du Cap Vert et enfin aux Bijagos, où nous passons plusieurs mois avant de nous lancer… Dans la traversée vers Fernando de Noronha et Mundau, au Brésil ! Là, nous vivons à nouveau quelques mois merveilleux, jusqu’à ce que l’évidence se fasse : nos comptes en banque sont quasi vides. Nous mettons alors le cap sur la Guyane Française, incertains quant à la suite de nos aventures… Voici la suite de notre carnet de bord.
Notre première traversée de l’Atlantique en Bi-Loup
Du large et de la nuit en mer, mon expérience est nulle, car j’ai navigué autour de Saint-Malo sans jamais dépasser Bréhat ; mon voilier est un Bi-Loup 77 acheté d’occasion et baptisé Orca. Pourtant, à 32 ans et après avoir quitté mon emploi, je décide de franchir le pas et de me lancer dans ma première traversée. Ma descente sur les Açores est terrible, puis je fais escale aux Canaries, aux îles du Cap Vert et enfin aux Bijagos, un archipel préservé de Guinée-Bissau, but de notre voyage, avec Rita, que j’ai rencontrée en chemin. Après plusieurs mois passés là, nous hésitons à remonter au Cap Vert ou à gagner le Brésil… Et puis nous nous décidons : c’est parti pour la traversée de l’Atlantique, Fernando de Noronha et Mundau. Voici la suite de notre carnet de bord.
Soto 40, les oiseaux du large
L’Audi MedCup 2011 verra bien sûr s’affronter les TP52, mais aussi les Soto 40, venus remplacer les GP42. Dessiné par l’Argentin Javier Soto Acebal et construit par M Boats à Buenos Aires, ce monotype connaît un joli succès en Amérique du Sud. A preuve cette image du circuit océanique chilien…
Sale temps pour Foncia et Virbac
Abandon de Le Cam et Garcia (Président), escale technique au Brésil pour Desjoyeaux et Gabart (Foncia), pas de retour en mer pour l’Anglais Thomson, changement de podium… Et une nouvelle avarie qui frappe cette fois-ci les leaders, Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3) et les force eux aussi à faire escale ! La deuxième semaine de la Barcelona World Race a été plus que chargée ! Autant dire que le classement ne tient plus qu’à un fil et que le suspens est relancé, en amont d’un anticyclone de Sainte-Hélène pas facile à anticiper…
Avaries pour Président et Foncia
Les premières casses ont survenu sur la Barcelona World Race, alors que la flotte surfe dans les alizés : Le Cam et Garcia (Président) ont démâté ; Desjoyeaux et Gabart (Foncia) sont contraints à une escale technique au Brésil.
Embarquez dans le grand océan sur Paradise !
C'est comme si les océans étaient plus grands, à bord de Paradise, le voilier de 19,60 mètres skippé par Arnaud et Juliette Dhallenne ! Ce cotre alu sur plans Frers vous accueille en Terre de Feu de Noël à mars 2011 pour des croisières cap Horn et canaux de Patagonie, vers l'Antarctique, puis une grande remontée par étapes vers les Malouines, le Brésil, les Antilles, Cuba et enfin la transat retour «taille patron» entre New York et Saint-Malo en août 2011. Préparez votre sac pour la découverte des Amériques !
Il faut un grain pour affronter de tels creux !
La Rolex Ilhabela Sailing Week, qui rassemble 160 voiliers et se dispute chaque année au Brésil autour d’Ilhabela («Belle-Ile» en portugais), procure chaque année à Carlo Borlenghi des images de plus en plus folles ! Et les 1 800 marins qui y participent n’ont vraiment pas froid aux yeux.
Géo trouve tout au GeoGarage !
Préparer sa navigation en toute sécurité sur un site Internet hébergeant des cartes marines du monde entier parfaitement géoréférencées et permettant d’exporter des waypoints et des routes vers son GPS. C’est ce que propose GeoGarage, un nouveau service réalisé par des spécialistes des logiciels de navigation et de la cartographie électronique. Nous vous le présentons en avant-première.
OpenSeaMap, projet communautaire risqué... peut-être riche en opportunités ?
Dans le sillage d’une réalisation terrestre affichant une belle réussite depuis 2004, le nouveau projet OpenSeaMap d’une cartographie marine communautaire réalisée par les utilisateurs nous semble potentiellement à hauts risques. Mais dans un paysage numérique qui évolue à grande vitesse, son principal mérite sera peut-être de faire bouger les choses dans la politique tarifaire des données publiques...
Boucle bouclée in extremis !
Plus d’un an que l’organisation de la Volvo Ocean Race s’amuse à distiller ses décisions au compte-goutte ! Même si la méthode a parfois été agaçante et n’a pas toujours résisté aux indiscrétions, elle a fonctionné ! Surtout lorsque quelques surprises de dernière minute sont venues pimenter l’enjeu !
Escale au Brésil confirmée
La ville d’Itajaí, au Sud du Brésil, a été confirmée comme ville escale de la prochaine Volvo Ocean Race, après le passage du Cap Horn. «Après avoir enroulé le Cap Horn, nos coureurs apprécieront probablement l’accueil bouillant dont le Brésil a le secret…», a confié Knut Frostad, le directeur de la course, qui sait de quoi il parle, lui qui a déjà couru plusieurs VOR !
D’un Z qui veut dire zigzag
Un petit dessin – le sillage de Groupama 3 au large du Brésil –, une énorme galère. Cammas et ses gars se battent. Ils virent et virent encore. Jonglent avec les bascules et les refus. Tricotent, matossent, règlent. Vendredi soir, 500 milles de retard sur Orange 2. Mais ils n’abdiquent pas.
Groupama 3 : un vrai slalom spatial
Une semaine après le départ, malgré une météo piégeuse, Groupama 3 garde son avance sur Orange 2, détenteur du Jules Verne depuis 2005. Après avoir passé l’équateur en 5 j 19 h (soit 1 j 7 h de mieux que Peyron), le trimaran de Cammas, au large du Brésil, comptait plus de 500 milles d’avance.
Coup de pompe
Champions du monde Star 2010, à Rio, sur le futur plan d’eau des Jeux 2016 : les Anglais champions olympiques, Percy et Simpson. Puis viennent les Suisses Marazzi et De Maria et quatre équipages brésiliens, dont ceux des Grael et de Scheidt. A la 13e place, un duo argentin mené par un certain…
Bleu de chauffe
Oui, ça chauffe ! Depuis le 12 janvier, et jusqu’au 23, pas moins de 73 concurrents de 20 pays s’empoignent à Rio (Brésil) pour le Mondial Star 2010. Parmi eux, 24 équipages brésiliens (dont ceux de Torben Grael et Robert Scheidt !)… et le tandem français Rohart-Ponsot, 11e pour l’instant.