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Volvo Ocean Race 2011-12 – Interview
Erwan Israël : «Tout va se jouer sur les deux dernières étapes !»
Equipier de Groupama 4, Erwan Israël a vécu la quatrième étape à terre avant de réembarquer pour la suivante. Il livre son analyse de l'épreuve, de la concurrence et de la stratégie pour la fin de course.
Record des 24 heures en catamaran de sport – Interview
Yvan Bourgnon : «En cata, la moindre erreur se paie cash !»
Après la Méditerranée et le cap Horn, Yvan Bourgnon s’est attaqué à un nouveau défi en catamaran de sport : établir la distance de référence pour le record des 24 h… 344 milles ! Récit de cette nav’ de folie.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Puma vainqueur d’un souffle devant Telefonica
Cette ahurissante 5e étape aura eu une arrivée à la hauteur de sa folie furieuse : ce vendredi 6 mars, à Itajai, après 6 700 milles de baston, Puma s’est imposé d’un rien devant Telefonica : 13 minutes et quelques centaines de mètres d’avance ! A Punta, les équipiers de Franck Cammas, eux, visent toujours la 3e place.
Volvo Ocean Race 2011-2012
De l’Eastern Ice Limit au rio de la Plata, on refait le match ! (11)
L’étape mythique du cap Horn aura été la plus démente et la plus destructrice de toutes. Rebondissements, avaries, match-race, retour gagnant – et, surtout, démâtage du leader Groupama à 600 milles d’Itajai…
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Groupama a démâté… mais vise la 3e place
Tout est dingue dans cette fin d’étape Auckland-Itajai. Voici quelques heures encore, Groupama et Puma se frottaient les côtes le long de l’Argentine. Telefonica n’en finissait pas de venir souffler dans le cou des deux leaders. Et, en ce mercredi 4 mars, Groupama a démâté.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
«Eh, les gars ! Par où vous êtes passés ?»
La carto est parlante. La carto est cruelle. A gauche, Camper (blanc) et Abu Dhabi (jaune). A droite, Puma et Groupama (orange), puis Telefonica (bleu). Ces cinq concurrents de la Volvo Ocean Race sont tous au beau milieu des 40e rugissants. Mais carrément séparés par l’Amérique du Sud !
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Groupama : Horn, sweet Horn !
C’est fait ! Ce vendredi 30 mars, à 14h55 françaises, Groupama 4 a franchi en tête la longitude du cap Horn… 13 milles devant Puma. La remontée vers Itajai (Brésil) va être serrée ! A 300 milles, Telefonica espère – malgré l’arrêt-éclair prévu à Ushuaia – pouvoir batailler avec les deux leaders.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Survivre au pays de l’ombre
«Le pays de l’ombre». Ainsi certains coureurs appellent-ils le Grand Sud, 40e et 50e du bas du monde. Vents fous, vagues folles, tout est hostile, froid – et fascinant. Les éclopés du Pacifique espèrent juste rallier Itajai. En tête, Groupama, lui, contrôle Puma – le Horn est pour bientôt. Enfin.
Volvo Ocean Race 2011-2012
D’Auckland à l'Eastern Ice Limit, on refait le match (10)
Avec quatre bateaux avariés, la 5e étape tourne au duel franco-américain. C’est bon pour le moral, mais pose un problème : quel bateau choisir pour cette course démente ? Quant au Horn, c’est pour vendredi.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Sanya, safran cassé, rentre en Nouvelle-Zélande
Victime d’un délaminage lors de la 1ère étape, puis d’une avarie de gréement lors de la 2e, Sanya vient de casser son safran au vent dans la 5e, suite à un choc de la pelle émergée avec les vagues. L’équipage a asséché le compartiment arrière, plein d’eau, mais doit revenir en Nouvelle-Zélande.
Raid cata au Cap Horn - Interview
Yvan Bourgnon : «Grand-voile quasi affalée, on plantait encore dans les vagues – démentiel !»
Avec Sébastien Roubinet, Yvan Bourgnon vient de réaliser une navigation extrême de 60 heures autour du cap Horn sur un catamaran de sport… Interview.
Défi Terrésens - Nacra F20
Yvan et Sébastien saluent le Horn en cata !
Plus de 60 heures sur le trampoline d'un cata de sport, c'est déjà quelque chose. Mais dans les 50e hurlants et avec le cap Horn comme but de balade… C'est ce qu'ont réalisé Yvan Bourgnon et Sébastien Roubinet sur leur Nacra F20 Défi Terrésens, entre Puerto Williams (Chili) et Ushuaïa (Argentine).
Trophée Jules Verne 2011-12
Banque Populaire au Horn !
C’est pour aujourd’hui ! Moins de 31 jours après avoir franchi la ligne de départ du Trophée Jules Verne, Loïck Peyron et son équipage franchissent le cap Horn.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (7)
Le diaporama de mes plus beaux souvenirs
Je ne vous ai pas tout raconté, je l’avoue. J’aurais adoré, mais il faut parfois savoir trier. De ces six mois dans le Grand Sud, je garde les caletas perdues et les interminables canaux, les majestueux glaciers et les étonnantes traversées, les mouillages improbables et les paysages inattendus – et la lumière, les lumières. Et toutes ces photos, dont voici une sélection serrée. Mes plus beaux souvenirs. De quoi vous évader – et, pourquoi pas, vous convertir à la «cause sudiste» !
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (7)
Diaporama : 14 moments inoubliables…
De mes six mois dans le Grand Sud, je garde les caletas perdues et les interminables canaux, les majestueux glaciers et les étonnantes traversées, les mouillages improbables et les paysages inattendus – et la lumière, les lumières. Et toutes ces photos, dont je vous glisse ici quelques exemples choisis. Parmi mes plus beaux souvenirs…
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (6)
1 400 milles en trois semaines dans les canaux de Patagonie
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Après cinq mois d’escapade Sudiste, il est temps pour moi de remonter. Ce sera côté chilien, par les canaux de Patagonie. Un immense labyrinthe aquatique, à géométrie et accessibilité variables. Là où l’on ne croise personne. Inoubliable.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (5)
Deux mois en péninsule Antarctique : mes quatre coups de cœur !
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires sauvages et somptueux. Après avoir navigué le long de la côte argentine sur Persimmon, un voilier australien, le capitaine me garde à son bord : c’est décidé, on tente l’Antarctique. Deux semaines plus tard, cap Horn dans le dos, nous entamons la descente du passage du Drake. Deux mois d’émerveillement, c’est long à raconter ! Je vous raconte donc ici mes quatre coups de cœur pour le sixième continent.
Barcelona World Race 2010-2011
Encore un peu de sel
Mauvaise passe pour Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron (Virbac-Paprec 3) qui, dramatiquement englués dans un pot au noir vicieux, ont vu fondre leur avance sans pouvoir faire grand chose. Car, en attendant de tomber eux aussi dans le pot, les Espagnols Iker Martinez et Xavi Fernandez (Mapfre) marchaient près de deux fois plus vite… Si un coup d’élastique inversera bientôt la tendance, cette réduction d’écart entre les deux concurrents n’en accentue pas moins la pression sur les leaders et redonne un peu de sel à la course, à son retour dans l’hémisphère Nord.
Record solo autour du monde
La bataille de l’Atlantique commence !
Doublant le cap Horn hier midi, avec deux jours et demi de retard sur le record de Francis Joyon, Thomas Coville sur Sodeb’O réalise paradoxalement une bonne opération. Car il a repris 440 milles en une semaine même si sa trajectoire dans le Pacifique n’a pas été celle dont il avait rêvé, finalement loin de l’orthodromie à cause des glaces. Très combatif, Coville entame pourtant la bataille de l’Atlantique avec de très sérieux atouts, à commencer par 2 jours et 5 heures de retard en moins qu’il y a deux ans... soit à peu près ce qui lui avait manqué à Brest pour battre Joyon ! Alors…
Barcelona World Race 2010-2011
Avarie de quille pour Groupe Bel, qui va faire escale à Ushuaia
A 280 milles du cap Horn, Kito de Pavant et Sébastien Audigane ont prévenu la direction de course que Groupe Bel connaissait un «jeu anormal de (leur) tête de quille». Par 25 nœuds de vent et 5 mètres de creux, ils font route vers le Horn sous voilure réduite. A Ushuaia, ils feront un point complet.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (4)
Du cap Horn aux îles Wollaston
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Mais la Terre de Feu ne se laisse pas aborder aisément. Et le cap Horn, qui n’est pas loin, le sait bien. D’ailleurs, il n’est pas tout seul, ce rocher. Autour de lui, les îles Wollaston veillent au grain. A terre ou en mer, un archipel captivant dont il faut savoir se méfier. Le bout du monde, c’est ici.
Barcelona World Race 2010-11
Dick-Peyron : le cap Horn en tête
Passage du cap Horn jeudi pour les deux premiers, Virbac-Paprec 3 (Dick-Peyron) et Mapfre (Martinez-Fernandez), démâtage de Central Lechera Asturiana mardi, souci de santé pour Michèle Paret, inondation à bord We Are Water.. Les rebondissements n'ont pas manqué ces derniers jours sur la Barcelona World Race !
Un Orana 44 au Horn
Le cap en couple et en cata !
Plus de 10 000 milles et le Horn en point d’orgue : joli périple que celui de Spirit of Africa, l’Orana 44 de Roland et Maggie Stanton. Voici deux ans, ils ont acheté ce Fountaine-Pajot, ont quitté La Rochelle pour Walvis Bay (Namibie), Buenos Aires, le détroit de Magellan, avant de passer le Horn…
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (2)
Mes navigations en Terre de Feu : les lieux mythiques
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Après avoir longé la côte argentine, me voici en Terre de Feu. De villages isolés en bar de marins, petit aperçu des lieux mythiques des navigateurs australs.
Six mois en bateau-stop, de la Patagonie à l’Antarctique (1)
De Buenos Aires à Ushuaia : ma descente vers le Grand Sud
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Mais avant d’y naviguer, il faut déjà s’y rendre. Pour commencer, donc, récit de la descente le long de la côte argentine, entre Buenos Aires et Ushuaia.