Affiner ma recherche :
Wally Cento : 100 pieds 100 % Wally !
Le premier Wally Cento (100 pieds) est sorti de son moule femelle au chantier Green Marine de Southampton. Ce plan Judel-Vrölijk de 30,48 mètres tout carbone est destiné à un (riche) propriétaire qui veut ainsi lancer et promouvoir cette classe de course-croisière, encadrée par une «box-rule».
Beaufort grimpe encore d’un échelon
Axel de Beaufort a créé Nacira Design en 2002 – et dessiné quelques unités remarquées. Il vient encore de grimper d’un échelon avec le Nacira 67. Long de 22,40 mètres sur 5,85 de large, il porte 280 m2 de toile au près, une quille basculante, une dérive auto-orientable, et un mât pivotant de 30 m.
Course contre la montre pour Abu Dhabi, Puma et Sanya
Quand Puma aura rejoint Le Cap, les six Volvo 70 seront enfin réunis. Mais, pour trois d’entre eux, quelle course contre la montre : les équipes d’Abu Dhabi et de Puma (démâtage), et surtout de Sanya (délaminage), s’activent pour que leur bateau soit prêt pour les réagtes du 9 et du 10 décembre.
P28 Gonet & Cie : encore un engin fou sur le lac !
Après les Alinghi, Mirabaud LX et Syz&Co, un autre engin fou vient de surgir du Léman, le P28 Gonet & Cie. Ce foiler monocoque de 8,35 m, tout carbone (320 kg), a des foils étagés en «π» inversé et un gréement structurel portant une voile à profil épais de 47 m2. Vivement les premières régates !
Petites indiscrétions… techniques
Le départ de la Jacques Vabre est donné cet après-midi, à 15h00 : vous avez donc encore le temps de traquer sur les quais du Havre, ces détails techniques qui font la différence. Suivez le guide.
Ne pas tomber, surtout ne pas tomber…
Un chavirage en AC45, voilà ce que ça donne : comme ici à bord de Team Korea, des équipiers cramponnés au trampoline, tétanisés à l’idée de tomber et de casser l’aile de Mylar et de carbone. Pensez : un AC45 coûte aujourd’hui un million d’euros – et l’aile, un bon tiers de cette somme !
53 mètres et 5,8 tonnes : pas de doute, c’est le tube de l’année
Notre «Info à la hune» d’hier était consacrée à Hemisphere, le plus grand cata du monde. Eh bien, voici son mât – vertige : il mesure 53 mètres de long pour 5,8 tonnes et une section quasiment constante de 600 x 1200 millimètres ! Remarquez, chez Lorima, côté tube, ils connaissent la chanson…
Aile s’est envolée
En voile, l’aile a le vent en poupe. Mirabaud LX – dont vous découvrirez l’histoire dans le prochain numéro de Voiles et Voiliers, qui fête ses 40 ans !– a lui aussi adopté ce gréement. Le Suisse Thomas Jundt a posé une aile de 17 m2 et 29 kg sur le pont tubulaire de son engin de 10 mètres.
Pas le temps de blaguer !
Gibraltar ! Ça y est ! Dick et Peyron (Virbac-Paprec 3) ont franchi cette nuit le détroit et sont entrés en Méditerranée. Si une avarie peut encore survenir – les conditions de nav’ au près qu’ils rencontrent en ce moment ne sont pas évidentes –, leur victoire ne s’en profile pas moins pour le début de semaine prochaine… Dernier sprint.
… surgit un aigle noir
Sacré rapace… Un Volvo70 qui sort de son nid, c’est noir, c’est grand, anguleux, ça respire la puissance et l’agressivité. L’équipage de Franck Cammas, qui a aligné 106 jours d’entraînement sur Groupama 70, a hâte de naviguer sur Groupama 4, plan Kouyoumdjian, ponté et démoulé chez Multiplast.
Carbone, nid-d’abeilles et stylo-bille
Bien sûr, du carbone et du nid abeilles, bien sûr des plans millimétriques de Juan Kouyoumdjian et une réalisation hors pair de Multiplast. Mais à l’heure de tracer des repères sur le pont noir de Groupama 4, rien de tel qu’un Bic 4-couleurs. Le Volvo 70 de Cammas devrait être mis à l’eau début mai.
Banque Populaire V abandonne
Ils auront tout essayé. Découpe de la dérive en carbone – un matériau qui impose de se protéger des échardes et de la poussière noires –, tentative de stratification… Rien à faire. Samedi matin, Pascal Bidégorry et l’équipage de Banque Populaire V ont donc fait savoir qu’ils abandonnaient.
Alibi 54 : Loïc y croit dur Goepfert !
En matière de nouveaux bateaux, chaque jour apporte son lot d’ajustements. Chantiers et architectes cultivent leurs gammes, jouent sur les curseurs : un peu plus de confort par-ci, un peu plus de vitesse par-là. Et puis, de temps à autre, certains font table rase et innovent. Alibi 54 fait partie de ceux-là. Loïc Goepfert, qui a créé en Thaïlande un chantier pour construire ce yacht-catamaran de sa conception, frappe un grand coup. Portrait croisé d’un expat’ qui a trouvé un bon alibi !
Aile : un sacré changement d’ère
Les flotteurs sont presque terminés. L’aile prend forme. Le premier AC45, en construction chez Core Builders à Warkworth (N-Z), devrait être mis à l’eau fin janvier, comme prévu. Ce catamaran et ses frères courront d’abord les America’s Cup World Series 2011, puis les Youth America’s Cup Series.
Class America : le chant des cygnes
Emblématiques. Fins, racés, techniques. Lents et lourds, aussi. Aujourd’hui un peu dépassés, on les surnomme «les dinosaures». Pendant près de vingt ans, la Coupe de l’America s’est disputée à bord des Class America. Mais la prochaine édition se courra en multicoque et les ACC ont tiré leur révérence le week-end dernier, à l’occasion du Louis Vuitton Trophy de Dubaï. Dernier hommage.
Mich’Desj’ qualifie Foncia pour le Rhum
On l’a vu, Michel Desjoyeaux et son équipe n’ont pas perdu de temps, naviguant le jour-même du lancement de leur dernier-né Verdier-VPLP. Sans mollir, Mich’Desj’ a dans la foulée qualifié son 60 pieds IMOCA pour la Route du Rhum, en n’hésitant pas à en chercher peu à peu les limites.
Foncia : lancé, quillé, retourné, mâté, gréé, testé, approuvé !
Ils ne sont pas très nombreux à oser ça avec un bateau neuf : en quelques heures, sortie de chantier, quillage, mise à l’eau, test de retournement, mâtage et… appareillage ! Le 20 septembre, à Port-La Forêt, pour le lancement de 60 pieds Foncia sur plans Verdier-VPLP, Mich’Desj’ n’a pas hésité !
Matez-moi le contorsionniste !
Pour certains techniciens, c’est certain, l’espar fait vivre – mais à quel prix. Ici, chez CDK, peu avant la mise à l’eau de Foncia, le mât carbone du 60 pieds IMOCA sur plans Verdier-VPLP de Mich’Desj’ fait l’objet d’un contrôle rigoureux : câblage, finitions, chemins de drisse, tout doit être parfait.
Une base Verdier à mettre à votre sauce
Alors que le prix des protos de Minis 6,50 limite le nombre de clients potentiels, Serge Viviand propose une formule qui pourrait intéresser ceux qui aiment mettre les mains dans la colle. Son chantier Generic Ocean livre une plate-forme tout carbone sur plans Verdier à terminer par son propriétaire. Ou l’histoire d’une petite Roll’s pour le prix d’une Jag’ !
Lutra, ultra extra
Né voici quarante ans, le chantier McConaghy s’illustre aujourd’hui avec les maxis Wild Oats, Alfa Romeo, Leopard… ou le petit Moth Mach 2. Le chantier australien vient de lancer son dernier-né, Singularity, un Lutra 80 course-croisière tout carbone à quille pivotante destiné à la Méditerranée.
Quiz (19) : quelle est cette curieuse toile d’araignée ?
Alinghi 5 a rivalisé d’excellence avec USA-17 pour décrocher la 33e Coupe de l’America. Gréement, appendices, plate-forme, tout devait concourir à la légèreté, la puissance, la finesse. A l’image de cette martingale, placée sous le mât, et de sa colossale toile d’araignée structurelle en carbone.
USA-17 enlève la Coupe à tire-d'aile ! La 2e manche à la loupe et les premières analyses
Une démonstration. De puissance, d’efficacité, de détermination, de lucidité. Deux victoires à zéro – avec respectivement plus de 15 et plus de 5 minutes d’avance. USA-17, son aile et son équipage, ont surclassé Alinghi 5 lors de la 33e Coupe de l’America, disputée à Valence. Pas toujours inspiré lors des phases de pré-départ, le defender suisse a par ailleurs connu un certain déficit de vitesse et de fluidité… sauf lorsque Loïck Peyron a pris la barre, notamment lors du bord de près de la deuxième régate. La Coupe retourne donc aux Etats-Unis. Que va-t-elle devenir ?
Régate 1, troisième / USA-17 contre Alinghi 5 : USA-17 vainqueur avec 15'28" d'avance !
Pas assez de vent lundi. Trop de mer mercredi. Aujourd'hui… juste ce qu'il faut ? Oui! De 5 à 12 nœuds de vent, un peu de clapot et de houle, du soleil… Du coup, on a vécu une très belle régate – et on a eu un début de réponse à la question : qui va gagner ? USA-17 s'est imposé, malgré un départ catastrophique, avec 15 minutes 28 secondes d'avance, dominant Alinghi 5 au près comme au portant ! (Dernière màj : vendredi, 17h37).
Régate 1, deuxième / USA-17 contre Alinghi 5 : ce n'est pas encore pour aujourd'hui !
Lundi, pas assez de vent. Aujourd'hui : trop de vent et, surtout, trop de houle. A 5 milles au large de Valence, il y a 15-18 nœuds de vent. Et à 30 milles, là où devait se tenir la régate, 25 nœuds établis et 2,50 mètres d'une houle désordonnée. Résultat : annulation. Déception ! (Dernière màj : mercredi, 12h35). [VOUS ETES TRES NOMBREUX A VOUS CONNECTER SUR NOTRE SITE, ET CELA ENTRAINE QUELQUES PERTURBATIONS TECHNIQUES. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER].
[Régate 1] USA-17 contre Alinghi 5 : ce n'est pas pour aujourd'hui !
Alors, qui va gagner ? Alinghi 5 le cata ou USA-17 le tri ? Le defender helvétique ou le challenger américain ? La légèreté ou la puissance ? L’aile ou la Suisse ? Et, surtout : quand ? Car, même si les limitations de vent ont été officiellement supprimées, la météo – capricieuse en cette saison à Valence – joue déjà les trouble-fête ! La preuve : la première régate ne se disputera pas aujourd'hui lundi 8 février, pour cause de vent faible ! (Dernière màj : lundi, 13h46).