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Cartographie
L’hydrographie, c’est un métier !
Faire une carte marine nécessite une expérience ancestrale, une formation rigoureuse, du matériel high-tech et des procédures contrôlées. Dans ce deuxième volet de notre enquête, Olivier Chapuis, historien, spécialiste de la cartographie, livre des informations inédites montrant que l’hydrographie est un métier de haute technicité en perpétuelle évolution.
Cartographie
Pourquoi la gratuité des données est un leurre
La politique de Données ouvertes (Open data) décidée par le gouvernement français peut-elle s’appliquer aux cartes marines du SHOM ? Au-delà de la gratuité, c’est un sujet important car la sécurité dépend de celles-ci. Olivier Chapuis, historien, spécialiste de la cartographie, a mené l’enquête. Il livre ici son analyse en dix questions/réponses, avec des chiffres inédits.
V&V n°464 / Octobre 2009
A moi l’Atlantique !
Mettre le cap à l’Est. Lever l’ancre des Antilles pour rentrer en Europe via les Açores. Faire la traversée à l’envers, vivre au près dans les alizés plutôt que des les surfer à l’infini… Dans le numéro 464 de Voiles & Voiliers, deux journalistes vous racontent leur transat, presque la même que celle du record de Banque Populaire V ! Découvrez-y aussi le système Navtex décrypté, les essais du RS Q’Ba, du Dragonfly 28, du J97 et du Xc-42… En kiosque mercredi 16 septembre.
Rubrique ados minots / Enquête
Qui seront les champions de demain ?
Si la liste des athlètes retenus en Equipe de France n’est pas encore officialisée, une certitude se dessine déjà : les athlètes qui postulent pour 2012 auront, à deux exceptions près, entre 30 et 45 ans à Londres ! Dans cette perspective, 2016 pourrait bien sonner le glas des performances françaises… Pour repère, former un athlète à l’élite olympique nécessite en moyenne plus de dix ans.
14 voiliers de série à équipement équivalent
Lequel est vraiment le moins cher ?
Acheter un bateau neuf, la belle affaire ! Oui, mais le marché est tellement prolifique, chacun de ses segments propose tellement de modèles, qu’il est de plus en plus difficile de faire son choix. Vous pouvez bien sûr avoir le coup de foudre et craquer… sans compter. La tendance forte du marché de la plaisance, ces dernières années, montre cependant que c’est la variable prix qui est souvent décisive dans la décision d’achat, et ce même dans les grandes tailles. A force de fixer des tarifs au ras des pâquerettes, les leaders du marché – l’allemand Bavaria en tête – ne peuvent en vouloir au plaisancier de venir fouiner dans les descriptifs pour obtenir le meilleur prix. Car il faut comparer ce qui est comparable et c’est ce que nous avons voulu faire, nous aussi, à Voiles et Voiliers. Nous avons lancé il y a six mois une grande enquête, comparant les prix de quatorze bateaux à équipement équivalent, dans deux catégories de taille et construits par huit chantiers différents. Un vrai casse-tête car, au prix départ chantier, s’ajoutent l’équipement standard ou optionnel (qui n’est jamais le même sur deux bateaux similaires), les packs et autres forfaits, et enfin le geste commercial du vendeur, sans oublier quelques ajustements en cours de route au gré des promos. A l’arrivée, les différences de prix varient de 1 à… 55%!