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Les super-héros d'Abu Dhabi (2) : Batman
Après Spiderman ce matin – et notre «Photo à la hune» montrant Justin Slattery réparant en vol le code 0 d'Abu Dhabi, pendu au bout de son fil – voici Batman, l'homme chauve-souris. Celle-ci est venue se poser sur la surface noire du code 0, histoire de vérifier le boulot effectué par l'homme-araignée.
Les super-héros d'Abu Dhabi (1) : Spiderman
Dans le détroit de Malacca, les six VO70 slaloment entre pêcheurs, courants de marée, super-conteneurs, vents faibles… Pas de temps à perdre. Sur Abu Dhabi, quand le code 0 a un accroc, on envoie un équipier volant réparer la voile géante, façon Spiderman. Patience : vous allez bientôt voir Batman !
Vous avez vu cette voile d'avant qui va… jusqu'à l'arrière ?
Au détour d'une photo à bord, on peut découvrir une voile intéressante… Ainsi en va-t-il de ce code 0 de Puma dont la bordure est aussi longue que la coque du VO70 et doit frôler les 20 mètres ! Une telle toile (500 m2 ?) est indispensable au près dans les petits airs pour les 14 tonnes du bateau.
Bertrand Pacé : «Il est fort probable que je garde la barre»
Entre planning serré et découverte de son AC45, il n’est rien de dire que la première épreuve des America’s Cup World Series disputée au Portugal, mi août, aura été un peu compliquée pour Aleph ! Mais en finissant 6e de la dernière manche – celle qui compte pour le classement officiel, les Français sauvent les apparences et valident leur progression… Le skipper (et jusqu’ici tacticien) Betrand Pacé fait pour nous le débriefing de cette semaine intense.
«Making of» du comparatif «Sept galettes sur le gril»
Dans le numéro de mars 2010 de Voiles & Voiliers, nous testons en mer et en labo sept modèles récents d’emmagasineurs proposés par Facnor, Bamar, Harken, Selden, Bartels, Karver et Profurl. Voici un «making of» de l’article, avec pour nos abonnés une vidéo montrant l’installation de chaque système sur le gennaker d’un Océanis 40.
Comparatif : 7 emmagasineurs à installer
Issu de la course, l’emmagasineur séduit de plus en plus de plaisanciers désireux de changer facilement leur gennaker ou toute autre voile d’avant légère. Ce système est-il facile à utiliser ? Nous testé et comparé pour vous l’installation de 7 modèles récents proposés par Facnor, Bamar, Harken, Selden, Bartels, Karver et Profurl
Sept emmagasineurs sur le gril (Selden, Facnor, Karver, Profurl, Bartels, Bamar, Harken)
Apparus voilà une bonne dizaine d’années, les emmagasineurs permettent d’enrouler aisément les voiles volantes – gennaker, code zéro... – principalement utilisées aux allures portantes. Ces galettes que l’on trouve à foison sur les voiliers de course, sont aujourd’hui proposées sur nos unités de croisière. Le choix est large. Comparaison de sept modèles à bord d’un Océanis 40
USA-17 enlève la Coupe à tire-d'aile ! La 2e manche à la loupe et les premières analyses
Une démonstration. De puissance, d’efficacité, de détermination, de lucidité. Deux victoires à zéro – avec respectivement plus de 15 et plus de 5 minutes d’avance. USA-17, son aile et son équipage, ont surclassé Alinghi 5 lors de la 33e Coupe de l’America, disputée à Valence. Pas toujours inspiré lors des phases de pré-départ, le defender suisse a par ailleurs connu un certain déficit de vitesse et de fluidité… sauf lorsque Loïck Peyron a pris la barre, notamment lors du bord de près de la deuxième régate. La Coupe retourne donc aux Etats-Unis. Que va-t-elle devenir ?
Régate 1, troisième / USA-17 contre Alinghi 5 : USA-17 vainqueur avec 15'28" d'avance !
Pas assez de vent lundi. Trop de mer mercredi. Aujourd'hui… juste ce qu'il faut ? Oui! De 5 à 12 nœuds de vent, un peu de clapot et de houle, du soleil… Du coup, on a vécu une très belle régate – et on a eu un début de réponse à la question : qui va gagner ? USA-17 s'est imposé, malgré un départ catastrophique, avec 15 minutes 28 secondes d'avance, dominant Alinghi 5 au près comme au portant ! (Dernière màj : vendredi, 17h37).
Régate 1, deuxième / USA-17 contre Alinghi 5 : ce n'est pas encore pour aujourd'hui !
Lundi, pas assez de vent. Aujourd'hui : trop de vent et, surtout, trop de houle. A 5 milles au large de Valence, il y a 15-18 nœuds de vent. Et à 30 milles, là où devait se tenir la régate, 25 nœuds établis et 2,50 mètres d'une houle désordonnée. Résultat : annulation. Déception ! (Dernière màj : mercredi, 12h35). [VOUS ETES TRES NOMBREUX A VOUS CONNECTER SUR NOTRE SITE, ET CELA ENTRAINE QUELQUES PERTURBATIONS TECHNIQUES. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER].
Emmagasineur, mode d’emploi
Autrefois réservé à la course au large, l’emmagasineur permet aux plaisanciers d’utiliser très facilement un gennaker dans les petits airs en croisière, en alliant performance et simplicité. Comment ça marche ? Explications en vidéo par Pierre Asselin, de la société Karver.
[Régate 1] USA-17 contre Alinghi 5 : ce n'est pas pour aujourd'hui !
Alors, qui va gagner ? Alinghi 5 le cata ou USA-17 le tri ? Le defender helvétique ou le challenger américain ? La légèreté ou la puissance ? L’aile ou la Suisse ? Et, surtout : quand ? Car, même si les limitations de vent ont été officiellement supprimées, la météo – capricieuse en cette saison à Valence – joue déjà les trouble-fête ! La preuve : la première régate ne se disputera pas aujourd'hui lundi 8 février, pour cause de vent faible ! (Dernière màj : lundi, 13h46).
BMW-Oracle à 27 nœuds par… 6 nœuds de vent !
Naviguer deux heures à 30 mètres de BMW-Oracle reste une expérience forte. Sous aile et petit gennaker sans recouvrement, le trimaran file à 27 nœuds tandis que la brise, au large de Valence, n’excède pas 6-7 nœuds. Quatre fois la vitesse du vent – démoniaque. Vivement la première régate.
Quiz (17) : mais… qu’est-ce que c’est que cette galette ?
Puisque nous sommes encore en période de galettes, en voici une belle. Celle d’un roi, un roi de la vitesse et de la technologie, Alinghi 5. Le cata du defender suisse voudrait bien s’offrir la couronne de la 33e Coupe de l’America, en février. Alors… qu’est-ce que c’est que cette galette ?
Thierry Fouchier : «Avec l’aile, les accélérations sont foudroyantes, les virements ultra-rapides !»
Cinquième interview exclusive consacrée à l’aile de BMW-Oracle Racing – et encore un Français ! Après Joseph Ozanne, Dimitri Despierres, Vincent Lauriot-Prévost et Russell Coutts, voici celle de Thierry Fouchier, 37 ans, régleur à bord du maxi-multi. Venant à la fois de la Coupe de l’America (Défi France, 6e Sens, Victory Challenge) et du multicoque (Groupama), Thierry a une vision pointue du travail particulier qui incombe aux régleurs de l’aile – et des voiles d’avant.
Le D-One, mieux qu’un «nouveau dériveur»…
L’olympisme, le Laser, le Tornado, le 49er et la Coupe de l’America l’ont gonflé. Après avoir couru parmi l’élite mondiale, Luca Devoti en a eu ras le bol des sadomasochistes et des monomaniaques et a sorti un nouveau dériveur solitaire, moderne, ultra-performant, mais facile : le D-One. Pour reprendre la voile à zéro. Essai publié en complément des six pages magazine du numéro de novembre de Voiles et Voiliers, en kiosque aujourd'hui, vendredi.
Avant-première : et voici le D-One !
«Garder le meilleur du Laser et du Finn.» Un programme limpide, donné par un Italien qui sait de quoi il parle : Devoti a navigué sur les deux, est médaillé d’argent en Finn (2000) et dirige un chantier. L’hégémonie Laser, il en a soupé.
23 catas fous en eau douce !
Vous les avez découvert sur notre «Photo à la hune» du 20 mai : 23 catas M2 – dont trois nouveaux bateaux – disputent leur cinquième saison de compétition sur le lac de Neuchâtel et le Léman. Samedi dernier, les 92 équipiers ont ouvert les débats. Au programme, huit épreuves, cinq mois de glissades – et quelques vols planés !
M2, saison 5 : huit épisodes pour 92 héros
La série plaît – au moins aux Suisses. La cinquième saison des M2, entre lacs de Neuchâtel et Léman, va offrir aux fans 23 catas tout carbone de 28 pieds, quatre équipiers par bateau, huit épreuves de mai à septembre, des bateaux transportés et mis à l’eau par hélico… Show devant !
Questions impertinentes à Michel Desjoyeaux
Il vient d’entrer dans le Pot au Noir… se traîne dans la pétole, prend le temps d’appeler par Iridium, s’excuse pour le léger retard. On entend ses voiles claquer. Lui ne s’énerve même pas. La voix parfaitement claire en dépit de quelques distorsions, Michel Desjoyeaux – largement en tête du Vendée Globe – est en forme. Après 71 jours de mer et à une petite quinzaine de jours de l’arrivée, le skipper de Foncia – plus détendu et serein que jamais – nous explique sa manière de communiquer. Sans états d’âme. Sans langue de bois… Parce que Desj’ s’en fout !
Astus 22 (Astus Boats/Vallet)
Les trimarans ont pour habitude de privilégier
les performances au détriment du confort.
L’Astus 22 prend à contre-pied cette tendance
en proposant un voilier qui mise tout sur l’habitabilité.
Twist again
«On est une bande de dix fous furieux. Mais jusqu’où ça va aller ?», s'esclaffe Le Cam ! Pour l’heure, les skippers de tête profitent d’une accalmie à 20 nœuds (?!) pour jouer la première porte des glaces. C'est reparti pour les empannages. Chaud devant !
Chasse à l’homme
Ils ont de petits yeux, les loubards du Grand Sud, qui ne trompent pas ! La série d’empannages de la veille les a attaqués physiquement et, pour certains, moralement. Sur une route directe vers la porte, la cadence diminue, mais pas la vitesse ! Et Josse maintient la pression.
Mais que fait la police ?!
Empannage, empannage, empannage ! Ça croise et ça décroise à un rythme de dingue, pour rester dans une bande pas très large, dans laquelle les skippers composent au mieux avec la pression et l’angle. Josse s'évade et Desjoyeaux a mis la sirène.
Josse, Peyron, Eliès : un trio choc
Le vent de Nord-Nord Ouest tourne régulièrement à l’Ouest, à mesure que la flotte progresse autour de l’anticyclone de Sainte-Hélène. Ainsi les spis remplacent-ils peu à peu les gennakers et les vitesses grimpent-elles des dix nœuds de moyenne aux quinze. Du moins, tant que les skippers filent dans le couloir venté qui jouxte le cœur anticyclonique.