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Sacrés phénomènes (133)
Une goutte d’eau sur notre Terre
La Terre, «planète bleue» ? Tu parles. Rien qu’une boule de roche et de fer recouverte d’une infinitésimale pellicule d’eau. Sur cette image, toute l’eau de notre globe – douce ou salée, liquide ou gelée – a été rassemblée. Le résultat : une petite goutte de 1 400 kilomètres de diamètre.
Sacrés phénomènes (120)
Au rayon illusions, le soleil donne
Sur cette image, le photographe tourne le dos au soleil. Et, lors de ce couchant sur le Wyoming, ses rayons convergent vers un point ultime. Semblent converger, faudrait-il dire. Car, illusion d’otique due à la distance et à la perspective, ces rayons «anticrépusculaires» sont bien parallèles…
Sacrés phénomènes (115)
Une énigme qui ne manque pas de sel
C’est beau. Mais c’est quoi ? Un plan d’eau. Salé, qui plus est. Mais vous aurez du mal à y plonger quille ou dérive. Car le lac Dundas, au Sud-Ouest de l’Australie, est niché à 130 kilomètres à l’intérieur des terres. Accablé de soleil et de chaleur. Beaucoup d’îles, donc, et peu de fond…
Sacrés phénomènes (79)
Sacrée barrière que la Cordillère !
7 000 kilomètres de long, une altitude moyenne de 4 000 mètres, un sommet culminant à près de 7 000. Pas étonnant que la Cordillère des Andes parvienne à stopper les nuages ou le vent ! Même les dépressions des 40e viennent parfois se bloquer sur la plus grande chaîne de montagnes émergée du globe…
Sacrés phénomènes (68)
La mer de Behring au peigne fin
Une fine chevelure blanche dégringole depuis les épaules montagneuses de l’Alaska. Ce phénomène se forme lorsqu’un air glacial souffle sur une eau un peu plus chaude, tous deux surplombés par une couche d'air chaud. Moins poétique, son nom officiel est «rues de nuages»…
Sacrés phénomènes (52)
Le long de golfes… pas très clairs
Vous avez remarqué ? On en parle plus. Ou moins. Mais le pétrole s’en fout. Il continue de s’échapper du fond du golfe du Mexique au rythme de… 8 200 tonnes/jour maintenant ! Ici, quelques-unes des «îles-barrières» qui rythment la côte entre Mississippi et Floride, noyées d’hydrocarbures. A pleurer.
Sacrés phénomènes (48)
Golfe du Mexique : le pétrole prendra-t-il le train du Gulf Stream ?
Voilà ce que voient les satellites de la NASA. Une monstrueuse nappe de pétrole – 85 millions de litres !– qui s’échappe du puits de BP dans le golfe du Mexique. Mais il y a ce qu’on ne voit pas : d’immenses fleuves de pétrole dans les profondeurs du Golfe, parfois épais de 100 mètres !
Sacrés phénomènes (45)
Louisiane : le tourbillon d’argent de l’or noir
Plus de 15 000 tonnes de pétrole se sont déjà échappées du fond du golfe du Mexique depuis le 20 avril et l’explosion de la plate-forme de forage BP, à 70 km de la Louisiane. La nappe atteint 22 000 kilomètres carrés. Cette image du delta du Mississippi et de La Nouvelle-Orléans date du 30 avril…
Sacrés phénomènes (39)
Aléoutiennes : l’art et la matière
Un beau tableau, non ? L’Alaska et les îles Aléoutiennes proposent régulièrement aux satellites de la NASA des images picturales, où la nature sait manier l’art et la matière. Couleurs de l’eau, de la terre et des nuages proposent une palette originale au service d’une composition dynamique…
Sacrés phénomènes (37)
Mortelle randonnée
Le Jura n’est pas le plus vaste de nos départements. Mais quand un iceberg de sa superficie – et de plus de 100 kilomètres de long – se détache de l’Antarctique, ça impressionne. De quoi fournir quelques sueurs froides, dans les années qui viennent, aux concurrents des tours du monde à la voile.
Sacrés phénomènes (32)
Une dangereuse coiffe brodée
En haute altitude, les sillages des avions de ligne dessinent parfois de minces traits blancs. Ce sont des cirrus artificiels, résultats de la brutale condensation de l’humidité de l’air froid raréfié et de l’humidité sortant des réacteurs. Des cristaux de glace si jolis. Et si dangereux…
Sacrés phénomènes (31)
Quand la mer Jaune vire au gris
La pollution se voit. De l’espace, impossible de prétendre le contraire. Nous survolons ici la mer Jaune, entre Chine et Corée, à l’Est de Pékin. Ce jour-là, sur plus de 200 000 kilomètres carrés règnent le gris, l’ocre, les poussières, les gaz, particules de charbon, fumées de raffineries…
Sacrés phénomènes (30)
L’Alaska, c’est exquis, mais frisquet
Chassées par un glacial vent de Nord-Nord-Ouest, griffées par les reliefs gelés de l’Alaska, les nuées du Grand Nord s’organisent ici en «rues de nuages», longues et minces traînées parallèles. Comme toujours, l’écoulement du fluide aérien, d’abord laminaire, devient ensuite perturbé et turbulent.
Sacrés phénomènes (26)
Aléoutiennes : 300 îles, 57 volcans et un champignon
Un large front dépressionnaire pousse comme champignon au-dessus des Aléoutiennes et de la mer de Béring. A droite, l’Alaska. Les 300 îles elles-mêmes, colonne vertébrale de 1 000 milles pointée vers le Kamchatka, émergent de la «ceinture de feu» du Pacifique : 57 volcans y maintiennent l’ambiance.
Sacrés phénomènes (23)
Ne vous fiez pas à ces panaches blancs !
Entre Bretagne (à droite) et Espagne (en bas), sur l’Atlantique et le golfe de Gascogne, des panaches. De la fumée. Des sillages. Avions ? Non. Des navires – marchands, de pêche ou militaires. Dont les émissions, dans un air humide, stable et clair, servent de noyaux pour la formation de nuages.
Sacrés phénomènes (22)
Un nuage de laid dans votre été ?
Parfois, la pollution atmosphérique se voit très bien… Ici, la conjonction d’un vent de sable saharien, de fumées, de gaz, d’aérosols et autres pollutions aériennes venues de terre par vent d’Est, a créé ce long nuage beige peu engageant au-dessus de l’Ouest de la France et du proche Atlantique.
Sacrés phénomènes (17)
Canaries : quand passe le marchand de sable…
Le 12 mars dernier, un gigantesque nuage de sable – largement plus de 400 milles de long !–, venu du Sahara Occidental (en bas à droite), s’est enroulé au-dessus des îles Canaries, au large du Maroc (en haut à droite). Notez que les îles espagnoles perturbent largement les flux aériens.
Sacrés phénomènes (16)
Au-dessus du Pacifique : ni avions, ni fusées, des bateaux !
Voici des sillages de bateaux, saisis le 4 mars 2009 dans le Pacifique Nord. Sillages aériens : dans un air aussi froid et stable que celui qui coiffe l’Alaska, tout échappement chaud, rejetant vapeur d’eau, particules et aérosols, crée un long nuage où les molécules d’eau s’agrègent en gouttes.