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Documentaire-fiction
De pareils tigres
Le 8 décembre 1893, Alexandre et Joseph Rorique sont condamnés à mort pour avoir massacré l’équipage d’une goélette dont ils se seraient emparés en Polynésie. Quelques jours plus tard, coup de théâtre ! En découvrant leur photo dans un journal, le capitaine d’un navire reconnaît les deux frères… Héros ou assassins ? Pirates ou innocents ? Dans un roman à plusieurs voix, Jean-Marie Dallet reconstitue avec brio le vrai destin de ces marins. A découvrir dès ce week-end, au Salon du livre de Paris.
Interview d’un infatigable explorateur
Jean-Louis Etienne : «Je rêve d’un grand bateau-école»
C’était pendant le Salon nautique. En quittant la porte de Versailles, j’ai mis cap au Nord, direction le 18e arrondissement de Paris. Loin de l’agitation du Nautic, où il n’a fait que de courtes apparitions, Jean-Louis Etienne nous a reçus dans ses bureaux d’où il prépare sa prochaine aventure : le survol du pôle Nord en ballon. Devrait suivre la construction d’un navire océanographique, goélette de 50 mètres sur plans de l’architecte Olivier Petit, qui m'accompagne ce jour-là. Rencontre.
Les goélettes d’Herreshoff
Une ode à Mariette et ses sœurs
Nathanaël G. Herreshoff est peut-être le plus grand architecte naval. «Le sorcier de Bristol» a inventé le catamaran de plaisance (en 1876 !), le quillard et le dériveur modernes, créé 400 yachts d’exception – dont 15 goélettes seulement. Auxquelles Jacques Taglang a choisi de consacrer un livre.
Eleonora, goélette de 165 pieds
Comme un insecte dans la toile…
Une goélette de 49,50 mètres, ça vous impose sa (dé)mesure. Surtout si elle est la réplique de Westward, splendeur signée Herreschoff en 1910. Lancée en 2000, Eleonora porte 1 100 mètres carrés de toile et des kilomètres de fils, dans lesquels, parfois, un équipier doit jouer à Spiderman…
Expédition Tara
Parce que l’équilibre de notre planète ne tient qu’à un fil…
«Nous allons faire des choses d’une beauté accablante et c’est pour le bien de l’humanité». Ainsi un océanographe de Tara présente-t-il les trois années d’expédition de la goélette en alu. A la veille de l’appareillage de Lorient, les deux mâts de Tara ont servi de cadre à un poétique funambule.
Semaine du Golfe
Week-end de l’Ascension : ah, les jolis embouteillages !
Plus de 1 100 inscrits – pour l’instant ! Pas de doute, le golfe du Morbihan va être le théâtre de jolis embouteillages, le week-end de l’Ascension : 1 100 voiliers, petits ou grands, traditionnels ou classiques, vifs et colorés, vont sillonner la Petite Mer pour la 5e Semaine du Golfe.
Exposition Damoclès à Paris
Visitez l’exposition Tara !
Guidés par les scientifiques ayant participé à l’expédition Damoclès, découvrez Tara, la goélette polaire amarrée jusqu’au 18 janvier sous le pont Alexandre III, à Paris.
Tara se met en pages
Tara, 500 jours de dérive arctique
Les éditions Gallimard, en partenariat avec le magazine Géo, viennent de publier le livre officiel de l’expédition «Tara, 500 jours de dérive arctique».
Arctique
Tara se met en Seine
Depuis le 15 novembre et jusqu’au 11 janvier 2009, la goélette polaire Tara est venue s’amarrer sous le pont Alexandre III, au cœur de Paris. Le public pourra y découvrir l’exposition «Tara, voyage au cœur de la machine climatique».
Exposition Damoclès à Paris
Tara : du pôle à la métropole !
Depuis le 15 novembre, et jusqu’au 11 janvier, la goélette polaire Tara est amarrée sous le pont Alexandre III, à Paris. Ce séjour dans la capitale veut montrer au grand public, à travers une exposition, les résultats des 507 jours de dérive à travers les glaces arctiques.
Méditerrannée
«Je suis passée par-dessus bord»
Une jeune biologiste suisse de 26 ans embarque avec deux amis sur une goélette de 16 mètres à destination du Cap-Vert. Cueillis par un violent coup de vent, les trios équipiers sont à bout de force lorsqu’une vague couche le bateau et envoie les deux jeunes filles par-dessus bord. Toutes deux seront sauvées. Récits croisés d’une des deux rescapées, du pilote de l’avion et du plongeur de l’hélicoptère.
Nioulargue
Tout dessus et à bloc !
Ne me demandez pas l’année exacte, j’ai oublié ! Au temps de l’argentique, les photos n’étaient pas datées. Je sais seulement que c’est lors de la Nioulargue, dans les années 90, avec des goélettes aussi splendides que gigantesques – le plus souvent sous pavillon italien ou britannique – et des duels extraordinaires. D’accord, la photo a été prise au téléobjectif, mais les monstres se prenaient pour des dériveurs et régataient «collés serrés».