La jolie balade des RC 44
sillage.
Sillage.

Vendée Globe ? Volvo Ocean Race ? Transpac ? Sydney-Hobart ? Non, le sillage d'un RC 44 quand ça souffle à 25 noeuds et qu'il porte toute sa toile. La première épreuve de la saison a été ventée du côté de Cagliari (Sud Sardaigne). © Gilles Martin-Raget

a virer
A virer !

Accrochez-vous aux branches, ça déménage lors des changements d'amure ! Un nouveau venu remarqué en ce début de cette saison, un certain Larry Ellison (à droite), accompagné d'un certain Russell Coutts (à gauche), par ailleurs créateur de la classe des RC44. © Gilles Martin-Raget

 ccedil;a fume
Ça fume !

Voici ce qu'on obtient quand on porte le grand gennaker à la limite du vent acceptable. Mais pas de souci, même si l'étrave enfourne dans les eaux bleues de la Méditerranée, elle finit toujours par ressortir du bon côté. Bottes de rigueur... © Gilles Martin-Raget

monts et merveilles.
Monts et merveilles.

Changement d'ambiance pour la deuxième épreuve de la saison, disputée en Autriche, sur le superbe lac Traunsee. Petit temps au programme sur fond de montagnes enneigées. © Gilles Martin-Raget

autriche   la course au bonheur.
Autriche : la course au bonheur.

Ville d'eau, ville d'art, deux jours de régate en match-racing, trois jours de courses en flotte, une ambiance de petit club de montagne adorable à souhait, la voile du bonheur. © Gilles Martin-Raget

le lac de garde.
Le lac de Garde.

Il suffit de charger les bateaux sur leurs conteneurs et de traverser les Alpes pour arriver en vue du lac de Garde et de la petite cité de Malcesine, blottie sur sa rive Est, pour la troisième étape de la saison. © Gilles Martin-Raget

au contact
Au contact !

Départ en flotte sur fond de falaise. Les Italiens de Team Hiroshi/Citta di Milano, emmenés par Sébastien Col, ne font pas de détail et remportent l'épreuve. Ils sont en tête à mi-saison. © Gilles Martin-Raget

souriez, vous  ecirc;tes film eacute;s
Souriez, vous êtes filmés !

Dans la série , le lac de Garde est incomparable ! © Gilles Martin-Raget

pr egrave;s de terre
Près de terre ?

Difficile d'aller plus loin... Le Portugais Banco Espirito Santo doit pourtant la priorité au Polonais Organika. Une seule solution : tout choquer ! Vite ! © Gilles Martin-Raget

de l rsquo;eau
De l’eau !

Ça ne passe pas, mais c'est pourtant BMW Oracle qui a la priorité, et les arbitres qui suivent les régates sur l'eau donneront raison au représentant américain. © Gilles Martin-Raget

prends garde  agrave; toi
Prends Garde à toi !

Avec son vent qui se lève avec la régularité d'un métronome, le lac de Garde est un paradis de la voile. Le parcours côtier du samedi après midi permet de détailler ce décor grandiose au mètre près. © Gilles Martin-Raget

les contrastes de trieste.
Les contrastes de Trieste.

Petit temps à nouveau devant les façades élimées de l'antique cité de Trieste. Encore un rendez-vous de charme, cette fois-ci sur l'Adriatique, avec en prime une participation à la célèbre Barcolana et son unique départ pour plus de 1000 bateaux ! © Gilles Martin-Raget

lanzarote, un volcan et du vent.
Lanzarote, un volcan et du vent.

Quelques journées de porte-conteneurs plus loin, nous voici à Puerto Calero, sur l'île de Lanzarote, le Hawaii européen. Vent solide garanti sur fond de volcan pelé à peine assagi. © Gilles Martin-Raget

ris eacute;e
Risée !

Foc de brise, grand-voile ouverte et très aplatie : équipages et bateaux sont contraints à une réactivité maximale pour négocier les risées éparses qui tombent des reliefs au vent. Un vrai champ de mines... © Gilles Martin-Raget

tournez man egrave;ges
Tournez manèges !

Dans la brise, le est toujours aussi impressionnant, quelle que soit la taille des bateaux. Quant à l'invité accepté dans le tableau arrière de chaque RC44 en course, il n'a qu'à bien se tenir !... © Gilles Martin-Raget

agressivit eacute;.
Agressivité.

Ceeref, à gauche, barré par James Spithill, en position de défense face aux attaques brutales d'Artemis, barré par Dean Barker. Il y a du spectacle dans la salle, balayée par 20 noeuds d'alizé plutôt frais. Superbe niveau ! © Gilles Martin-Raget

on passe par o ugrave;, l agrave;
On passe par où, là ?

Dessus ? Dessous ? A droite ? A gauche ? Embouteillage garanti à la marque sous le vent. Forcément, avec des parcours de moins d'un mille, pas le temps de creuser l'écart... © Gilles Martin-Raget

and the winner 2008 is hellip;
And the winner 2008 is…

Banco Espirito Santo, au Portugais Patrick de Barros (lunettes noires, au centre). En l'absence d'Hiroshi/Citta di Milano, la régularité de l'équipage européen a payé. Un titre qu'il sera difficile de défendre en 2009 face à une meute de nouveaux arrivants, dont K Challenge. © Gilles Martin-Raget

Photo 1/ 18
Vitesse
Lecture