La pollution se voit. De l’espace, impossible de prétendre le contraire. Nous survolons ici la mer Jaune, entre Chine et Corée, à l’Est de Pékin. Ce jour-là, sur plus de 200 000 kilomètres carrés règnent le gris, l’ocre, les poussières, les gaz, particules de charbon, fumées de raffineries, industries, résidus nocifs de nos activités humaines, nuages asphyxiant. La Chine a accédé – en quelques années !– au statut de pays industriel majeur. Et au rang de premier pollueur de la planète. / H.H.