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Record Sydney-Hobart - Team Australia
Une journée en enfer
Le record de Sydney-Hobart, grande classique des antipodes courue juste après Noël est détenu par le maxi Wild Oats en 42h 23’. Eh bien, Team Australia, mené par Sean Langman (ex-Banque Pop’ de Bidégorry), a mis 29h 52’, soit une demi-journée de mieux, à 21 nœuds sur les 630 milles du parcours.
Disparition
Loïck Fougeron : «La mer, on porte cela en soi»
Loïck Fougeron est mort hier, à 87 ans. C’est aussi un 13 février, en 1976, qu’il avait réussi à franchir le Horn sur Captain Browne, ketch acier de 12 mètres. Ce cap, c’était le but de sa vie de marin…
Sacrés phénomènes (153)
Nuits blanches et sueurs froides
Oui, voilà de quoi donner quelques sueurs froides aux organisateurs et aux coureurs du Vendée Globe. Au centre, la Géorgie du Sud, par 54° Sud, à l’Est des Malouines, fin septembre. De chaque côté, deux icebergs géants, issus de monstres encore plus gros. Et des dizaines de milliers de growlers…
Vendée Globe 2012-13 – Interview du skipper de Mirabaud
Dominique Wavre : «L’âge n’a pas tellement d’importance !»
C’est reparti pour un tour ! A 57 ans, Dominique Wavre s’attaque à son quatrième Vendée Globe avec une motivation et une excitation toutes juvéniles. Entretien avec cet amoureux du très grand large.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
«Eh, les gars ! Par où vous êtes passés ?»
La carto est parlante. La carto est cruelle. A gauche, Camper (blanc) et Abu Dhabi (jaune). A droite, Puma et Groupama (orange), puis Telefonica (bleu). Ces cinq concurrents de la Volvo Ocean Race sont tous au beau milieu des 40e rugissants. Mais carrément séparés par l’Amérique du Sud !
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Groupama : Horn, sweet Horn !
C’est fait ! Ce vendredi 30 mars, à 14h55 françaises, Groupama 4 a franchi en tête la longitude du cap Horn… 13 milles devant Puma. La remontée vers Itajai (Brésil) va être serrée ! A 300 milles, Telefonica espère – malgré l’arrêt-éclair prévu à Ushuaia – pouvoir batailler avec les deux leaders.
Volvo Ocean Race 2011-2012 / 5e étape
Survivre au pays de l’ombre
«Le pays de l’ombre». Ainsi certains coureurs appellent-ils le Grand Sud, 40e et 50e du bas du monde. Vents fous, vagues folles, tout est hostile, froid – et fascinant. Les éclopés du Pacifique espèrent juste rallier Itajai. En tête, Groupama, lui, contrôle Puma – le Horn est pour bientôt. Enfin.
Sacrés phénomènes (118)
Dans la peau d’un albatros
En Géorgie du Sud, quatre albatros ont reçu une micro-caméra de 82 grammes. On en voit ici quelques images, en mer, près d’un iceberg, accompagnant un orque mâle (C) et un bateau de pêche (E), planant en groupe ou volant de nuit. Les données récupérées vont maintenant être analysées.
Class40 – Global Ocean Race 2011-2012
Halvard Mabire : «Dans le Sud, la limite vient d’abord de l’équipage !»
C’est comment, le Grand Sud à bord d’un «petit» Class40 ? Réponse avec l’expérimenté Halvard Mabire, 3e avec Miranda Merron de la 2e étape de la Global Ocean Race, Le Cap-Wellington, soit 7 500 milles d’Indien.
Yann Eliès, Franck Cammas, Armel Le Cléac’h
Comment les coureurs au large composent-ils avec la peur ?
C’est avec une apparente sérénité qu’ils prennent le départ des courses et des records – y compris les plus extrêmes. Aussi expérimentés soient-ils, les coureurs au large doivent pourtant composer avec la peur. Comment la vivent-ils en mer ? Eléments de réponse grâce aux témoignages sincères de Yann Eliès, Franck Cammas et Armel Le Cléac’h.
Sacrés phénomènes (79)
Sacrée barrière que la Cordillère !
7 000 kilomètres de long, une altitude moyenne de 4 000 mètres, un sommet culminant à près de 7 000. Pas étonnant que la Cordillère des Andes parvienne à stopper les nuages ou le vent ! Même les dépressions des 40e viennent parfois se bloquer sur la plus grande chaîne de montagnes émergée du globe…
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (6)
1 400 milles en trois semaines dans les canaux de Patagonie
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Après cinq mois d’escapade Sudiste, il est temps pour moi de remonter. Ce sera côté chilien, par les canaux de Patagonie. Un immense labyrinthe aquatique, à géométrie et accessibilité variables. Là où l’on ne croise personne. Inoubliable.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (4)
Du cap Horn aux îles Wollaston
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Mais la Terre de Feu ne se laisse pas aborder aisément. Et le cap Horn, qui n’est pas loin, le sait bien. D’ailleurs, il n’est pas tout seul, ce rocher. Autour de lui, les îles Wollaston veillent au grain. A terre ou en mer, un archipel captivant dont il faut savoir se méfier. Le bout du monde, c’est ici.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (3)
J’ai régaté dans les 50e !
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Là-bas, on ne fait pas que des belles croisières. On régate aussi. Même quand les températures fricotent avec le 0, les plaisanciers locaux tirent des bords dans le Beagle. Entre froid, kelp et vents catabatiques…
Barcelona World Race 2010-2011
Le Sud, sacré terrain de vagues
Cette fois, ça y est : ils y sont tous. Le Sud. Les albatros. Les vagues, les lames, les déferlantes. Et la vitesse – nécessité sportive et vitale. Les relevés des dernières heures le confirment : de 16,5 à 20,3 nœuds pour 7 des 12 concurrents encore en course, dont le leader, Virbac-Paprec 3.
Six mois en bateau-stop dans le Grand Sud (2)
Mes navigations en Terre de Feu : les lieux mythiques
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Après avoir longé la côte argentine, me voici en Terre de Feu. De villages isolés en bar de marins, petit aperçu des lieux mythiques des navigateurs australs.
Six mois en bateau-stop, de la Patagonie à l’Antarctique (1)
De Buenos Aires à Ushuaia : ma descente vers le Grand Sud
Les cinquantièmes, Ushuaia, la Terre de Feu, les canaux de Patagonie, la Péninsule Antarctique. Un voyage en Amérique du Sud et le hasard des rencontres et du bateau-stop m’ont poussée vers le Sud. Le Grand Sud. Six mois, bonnet vissé sur la tête, dans des territoires aussi sauvages que somptueux, où le vent fait ce qu’il veut. Mais avant d’y naviguer, il faut déjà s’y rendre. Pour commencer, donc, récit de la descente le long de la côte argentine, entre Buenos Aires et Ushuaia.
Sacrés phénomènes (51)
Dans l’océan Indien, une magnifique tempête… solaire
Les astronautes de la Station spatiale internationale ont de la chance : ils peuvent admirer de somptueuses aurores polaires. Rubans, drapés et rideaux de couleur ondulent sous l’interaction des particules du vent solaire avec notre atmosphère. Une belle tempête géomagnétique au-dessus du Grand Sud…
Palavas-les-Flots
Sous… la neige exactement !
Entre Camargue et Catalogne, Palavas rime davantage avec calmasse qu’avec glace. Mais, peut-être en l’honneur du passage du cap Horn de Bruno Jeanjean, capitaine du port et équipier de Franck Cammas sur Groupama 3, Palavas-les-Flots s’est, le 8 mars, couvert de neige et de froid, à l’image du Gard.
Interview du n°1 de Banque Pop’ pour le Trophée Jules Verne
Ronan Lucas : «On n’a pas forcément de rock stars à bord de Banque Pop’, mais…»
Ronan Lucas, 37 ans, c’est la tête et les jambes. Expression galvaudée, mais nécessaire… Car celui qui est décrit comme le frère de l’ombre de Pascal Bidégorry en impose, au-delà d’un CV à rallonge. Directeur des équipes Banque Populaire, il peint l’équipage du maxi-trimaran avec une foison d’adverbes élogieux. Il va partir avec des hommes d’envergure. Quand ? Dès qu’une fenêtre pour le Trophée Jules Verne se présentera. Et une seule chose compte : la gestion du chrono, du projet et du bateau. Interview.
Vendée Globe 2008-09
Jean-Yves Bernot : «Mich’ nous a présenté son chef-d’œuvre»
Depuis le début du Vendée Globe, le navigateur-routeur-météorologue Jean-Yves Bernot décrypte pour nous la course, les options des solitaires, les phénomènes météo. A l’occasion de la victoire de Michel Desjoyeaux, nous avons questionné «le Sorcier» sur cette sixième édition et la victoire de celui qu’il connaît depuis longtemps et avec qui il a navigué. Les «Gremlins» de Port-La Forêt – Mich’, Bilou, Le Cam ou Bernot – ont bien grandi. Et, il faut le reconnaître, l’eau ne leur a pas trop mal réussi…
Vendée Globe 2008-09
Sam épate !
Trop forte, Sam. Quand elle ne casse pas ses cordage à mains nues, elle déboule à la quatrième place du Vendée Globe, enquille les journées à 17 nœuds, s’extasie sur tout, parle aux albatros, cajole son Roxy, rit de tout et d’elle-même, fait l’admiration de tous. Et vient de passer le Horn.
Vendée Globe 2008-09
Mich'Desj' : au revoir le Sud !
Prise à bord de Foncia à quelques heures de son passage du cap Horn – vent de Nord-Ouest 40 nœuds, grains à 45 –, cette image de Michel Desjoyeaux résume bien le Grand Sud. Le Vendée Gobe, c’est un mois de ce régime – du moins pour les plus rapides.
La matinale du Vendée Globe (22)
Josse, Peyron, Eliès : un trio choc
Le vent de Nord-Nord Ouest tourne régulièrement à l’Ouest, à mesure que la flotte progresse autour de l’anticyclone de Sainte-Hélène. Ainsi les spis remplacent-ils peu à peu les gennakers et les vitesses grimpent-elles des dix nœuds de moyenne aux quinze. Du moins, tant que les skippers filent dans le couloir venté qui jouxte le cœur anticyclonique.